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Braquage à l'italienne |
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Langues
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PCM
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Label
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Film
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Bonus
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Commentaire
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Critique de Geneviève Silva |
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| Editeur |
Paramount
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| Edition |
Standard
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| Label |
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| Zone |
2 |
| Durée Film |
111 min |
| Nb Dvd |
1 |
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L'histoire : Venise. Dernier fructueux casse par une bande bien rôdée à la tête de laquelle le mentor John Bridger (Donald Sutherland) savoure cette nouvelle réussite avec son "fils" Charlie Crocker (Mark Wahlberg). Mais au moment où chacun pense à ce qu'il va faire de sa part du magot, Steve Frezelli (Edward Norton) les trahit, s'empare du butin et abat froidement le cerveau. Los Angeles.Quelques mois plus tard, Charlie et ses acolytes, qui ont miraculeusement survécu à la fusillade, retrouvent la trace de Frezelli et persuadent Stella (Charlize Theron), la fille de Bridger, experte en coffres-forts, d'honorer la mémoire de son père. Dès lors, une grande chasse commence dans les rues de la ville pour se réapproprier l'or vénitien et faire payer le traître.
La critique : Action, suspense, trahison, honneur, voilà les ingrédients majeurs d'un film efficace dans son genre. F. Gary Gray, le réalisateur n'en est pas à son premier coup d'essai puisque "Braquage à l'italienne" est son cinquième long métrage, un thriller réussi et sans prétentions, remake du fameux "L'or se barre", un classique de Paramount de 1961auquel il a su conserver tout son dynamisme. Même si le thème n'est pas nouveau, on éprouve un réel plaisir à suivre ces hors-la-loi dans leur quête et leur besoin d'assouvir une vengeance.
Ce plaisir, on le doit avant tout au casting remarquable. Les acteurs ont en effet su endosser parfaitement le rôle qui leur était attribué, sans trop en faire et en répondant avec un certain talent à la vision du metteur en scène. Il est d'ailleurs bon d'insister sur cette séquence du film, révélatrice à la fois de la complicité de l'équipe et de la fraîcheur de l'intrigue, qui nous brosse de manière humoristique voire comique le portrait de chacun au moment où ils font la connaissance de Stella. Chaque personnalité, avec ses particularités physiques ou/et morales, se charge alors de cet attrait attachant et, dès lors, on ne peut pas ne pas oeuvrer à leurs côtés et espérer voir fléchir l'odieux et pitoyable Steve, brillamment incarné par Edward Norton. Alors adieu la moralité, place à l'action!
Mais, le plaisir, on le doit aussi à la présence de l'autre grande vedette du film, la star à quatre roues : l'Austin Mini, qui a troqué son ancien look pour le nouveau, encore plus ...craquant. On déguste alors de vraies et spectaculaires courses-poursuites au volant de la belle nerveuse, des cascades surprenantes pour lesquelles il est d'ailleurs important de préciser qu'elles n'ont pratiquement pas fait l'objet d'un doublage. Et oui, messieurs, même la "jolie blonde" sait tenir un volant !
En conclusion : Bref, une intrigue bien ficelée, des acteurs desquels ressort un réel enthousiasme à avoir participé à cette aventure, une action qui tient en haleine, tout ce que finalement un spectateur recherche pour passer un agréable moment. Alors, place au fun de ce film d'action.
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| Définition |
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| Couleurs |
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| Compression |
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| Format Vidéo |
16/9 anamorphique couleur |
| Format Cinéma |
2.35:1
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Elle n'est jamais prise en défaut et reste superbe, aussi bien dans les scènes d'actions que celles qui se déroulent dans la pénombre : du très beau travail qui profitte avantageusement au film.
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| Langue | Français | | Type |  | | Format | 5.1 | | Spatialisation |  | | Dynamique |  | | Surround |  | | | |
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Anglais | 5.1 | | 5.1 | | Spatialisation | | Dynamique | | Effets surround |
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Le 5.1 est à l'honneur aussi bien en VO qu'en VF par le biais du Dolby Digital. Là encore, la section audio ne souffre d'aucune approximation et offre une restitution avec une profusion d'effets. Elle ne pêche pas pour autant sur les passages plus "intimistes" et reste toujours d'une haute intelligibilité. Beaucoup de moments forts comme à la minute 10 lorsque le coffre-fort dévale les étages : un canal LFE exploité avec un maximum d'efficacité.
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| Supléments |
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| Menus |
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| Sérigraphie |
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| Packaging |
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| Durée Bonus |
54 min |
| Boitier |
Amaray |
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Quelques bonus intéressants permettent d'entrer davantage dans l'intimité de ce long métrage :
- Le pied sur l'accélérateur : "Braquage à l'italienne": le making of. - "Braquage à l'italienne", de la page à l'écran. - L'école de conduite. - Les grandioses mini de "Braquage à l'italienne". - Indice d'octane élevé - cascades dans "Braquage à l'italienne" - 6 scènes supprimées. - Bande-annonce cinéma
En bref, une interactivité qui s'avère très satisfaisante.
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Bonus
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Making of
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Documentaire |
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Interviews
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Scènes supplémentaires
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Bruno Orrù.
Réalisation Yannick Evain. Mise
en scène Bruno Orrù . Responsable
éditorial José Evrard. Graphisme Laurent Berry
Rédacteurs : Anthony Maccali, Arnaud Weil-Lancry, Bruno Orru, Céline
Evain, Chanh Hong, Christophe Gauthier, Emmanuel Galais, Fabrice Navarro, Frédéric Beaufrere, Frédérik
Kapler, Guillaume Simon, José Evrard, Julien Sabatier, Laurent Berry, Maxime Claudel, Nicolas Polteau, Philippe
Jallet, Pierre Dubarry, Sebastien Keromen,Steve Dehanne, Sylvain Fossey, Vincent Devulder, Yannick
Evain
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