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Fantômes (Bhoot) |
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Langues
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PCM
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Label
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Film
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Bonus
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Commentaire
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Français
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Oui
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Non
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Non
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Hindi
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Non
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Non
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Non
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Critique de Julien Sabatier |
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| Editeur |
Carlotta
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| Edition |
Standard
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| Label |
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| Zone |
2 |
| Durée Film |
116 min |
| Nb Dvd |
1 |
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L’histoire :
Emménageant dans un appartement où un suicide a eu lieu, un jeune couple va être en proie à des phénomènes surnaturels.
Critique subjective :
Mêlant adroitement tradition et modernité, Ring, du réalisateur japonais Hideo Nakata, remettait, en 1998, le kwaidan eiga (ou film de fantômes) au goût du jour. Fort de cette réussite artistique, publique et critique, le cinéma d’horreur nippon allait logiquement faire des émules. Submergeant toute l’Asie (sans aucun jeu de mots douteux), cette vague cinématographique engendra des titres comme le thaïlandais The eye (Oxyde et Dany Pang). Quelques temps plus tard, la tendance allait gagner le territoire américain via une flopée de remakes plus ou moins réussis (The ring - le cercle, The grudge, Dark water). Nécessairement, un tel phénomène ne pouvait qu’intéresser le premier pays producteur de films, cette contrée où, chaque soir, des millions de spectateurs se rendent dans les salles obscures : l’Inde. Réalisant Bhoot (Fantômes) cinq années après la première apparition de Sadako, c’est Ram Gopal Varma qui orchestrera la réponse indienne à Ring et consorts.
Archétypale, l’intrigue de Bhoot n’hésite pas à manger à plusieurs râteliers, empruntant des éléments aux thèmes fondateurs du cinéma fantastique (maison hantée, possession, ...) et à quelques-uns de ses grands titres, anciens comme récents (L’exorciste, Sixième sens, Ring, The eye). Avec son cadre résolument moderne et urbain, le métrage adopte une toile de fond quotidienne, histoire de mettre le spectateur en terrain connu et de faire naître la peur au sein d’une apparente banalité. Ici, il n’est pas question de personnes s’installant dans un vieux manoir sombre et lugubre mais d’un jeune couple, Swati et Vishal, qui emménage dans un immeuble récent. Si le loyer de l’appartement est aussi attractif, c’est parce que le dernier locataire en date, une femme se prénommant Manjeet, a mis fin à ses jours en se jetant du balcon. Surpris par l’arrivée de nouveaux locataires, le propriétaire de l’appartement, le gardien de l’immeuble et la bonne se comportent assez étrangement avec Swati et Vishal. Au fur et à mesure, les phénomènes surnaturels se multiplient et Swati, devenue somnambule du jour au lendemain, semble comme possédée. Désemparé, Vishal n’en n’aura pas moins le courage de mener une enquête qui lui révèlera de lourds secrets.
Bhoot s’ouvre sur un court texte introductif qui sonne comme la note d’intention d’un Ram Gopal Varma bien déterminé à atteindre son objectif : nous faire peur. Loin de la suggestivité dont sont empreintes ses références nippones, Varma n’y va pas avec le dos de la cuillère et fait même tonner l’artillerie lourde. Ainsi, les scènes s’enchaînent à une vitesse assez faramineuse avec moult apparitions spectrales jouant sur le champ et le contre-champ, le tout baignant dans des couleurs bleutées pour les séquences nocturnes. C’est surtout au niveau des effets sonores que le réalisateur indien met le paquet (avec une indéniable efficacité, il faut bien le reconnaître). Si l’ensemble a quand même tendance à faire dans le déjà vu et la surenchère, il n’en demeure pas moins que Ram Gopal Varma assure une mise en scène énergique, fait apparaître des revenants là où l’on ne s’attend pas forcément à les voir surgir et signe quelques passages marquants (le cadavre avec le cou à 180 degrés, la séquence zombie movie dans le cinéma).
Verdict :
Titre relativement singulier au sein du paysage cinématographique indien (le métrage n’excède pas deux heures et ne comporte aucune scène chantée et dansée), Bhoot n’effraie qu’en de (trop) rares moments mais a déjà le mérite de divertir son auditoire.
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| Définition |
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| Couleurs |
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| Compression |
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| Format Vidéo |
16/9 anamorphique couleur |
| Format Cinéma |
2.35:1
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Une qualité vidéo convenable mais décevante. Si les couleurs sont habilement retranscrites à l’écran, le master et la compression s’avèrent largement perfectibles. En effet, le métrage accuse des défauts de pellicule récurrents et la compression est parfois visible, ceci particulièrement lors des séquences nocturnes à dominante bleue.
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| Langue | Hindi | | Type |  | | Format | 5.1 | | Spatialisation |  | | Dynamique |  | | Surround |  | | | |
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Français | 5.1 | | 5.1 | | Spatialisation | | Dynamique | | Effets surround |
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Deux pistes sonores (VO indienne et VF en DD 5.1) de haute volée. Si les deux pistes affichent une très bonne dynamique, elles excellent également au niveau de la spatialisation et des effets surrounds. A noter que la version originale se place un cran au-dessus d’une version française qui n’est pas en reste pour autant. Il va sans dire que l’immersion est garantie et que les effets sonores, propices à faire sursauter, font souvent mouche.
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| Supléments |
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| Menus |
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| Sérigraphie |
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| Packaging |
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| Durée Bonus |
9 min |
| Boitier |
Amaray |
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- Clips (7 minutes) : deux clips musicaux sans grand intérêt.
- Bande-annonce (2 minutes).
- Teasers (1 minute).
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Bonus
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Bande annonce
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Clips vidéo
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Teasers |
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Bruno Orrù.
Réalisation Yannick Evain. Mise
en scène Bruno Orrù . Responsable
éditorial José Evrard. Graphisme Laurent Berry
Rédacteurs : Anthony Maccali, Arnaud Weil-Lancry, Bruno Orru, Céline
Evain, Chanh Hong, Christophe Gauthier, Emmanuel Galais, Fabrice Navarro, Frédéric Beaufrere, Frédérik
Kapler, Guillaume Simon, José Evrard, Julien Sabatier, Laurent Berry, Maxime Claudel, Nicolas Polteau, Philippe
Jallet, Pierre Dubarry, Sebastien Keromen,Steve Dehanne, Sylvain Fossey, Vincent Devulder, Yannick
Evain
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