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Les images des menus |
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Les images du film |
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Les images des bonus |
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Se souvenir des belles choses |
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Genre
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Drame |
Pays
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France (2002) |
Date de sortie
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10/22/2002 AM |
Durée
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106 Min |
Réalisateur
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Zabou Breitman |
Avec
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Isabelle Carré, Bernard Campan, Bernard Lecoq, Zabou Breitman |
Producteurs
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Stéphane marsil (hugo films), france 3 cinéma, les productions de la guéville, les films de la colombe |
Scénaristes
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Zabou breitman, jean-claude deret |
Compositeur
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Ferenc javori |
Format
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Dvd 9 |
Site Internet
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le site officiel du film
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Informations Complémentaires
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Les différents prix obtenus :
- prix du jury jeune au festival de sarlat
- double prix d'interprétation pour isabelle carré et bernard campan au festival st-jean de luz
- prix du public et prix de la jeunesse aux rencontres cinématographiques de cannes
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Langues
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PCM
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Label
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Film
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Bonus
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Commentaire
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Français
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Non
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Non
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Non
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Critique de Delphine Bourgeois |
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Se souvenir des Belles Choses est l'histoire de deux blessés de la mémoire. Claire Poussin (Isabelle Carré) est atteinte de la forme autosomale de la perte de la mémoire : c'est une maladie aux symptomes similaires à la maladie d'Alzheimer. Philippe (Bernard Campan) a perdu ses souvenirs suite à un accident de voiture où il a perdu sa femme et son enfant...
Claire Poussin et Philippe se rencontrent aux Ecureuils, institut de la mémoire. Aux Ecureuils, on oublie l'heure, ses mots, sa langue maternelle mais on peut expliquer les différentes phases de la lune, ou réciter les noms des 12 apôtres. Les Ecureuils ressemble à un mini paradis pour ses malades : la caméra flotte autour des acteurs et donne ainsi une dimension poétique. On ne peut s'empêcher de s'attacher à ces personnes un peu perdues. C'est également aux Ecureuils où l'on choisit entre une thérapie qui va foirer et une histoire d'amour qui fait du bien (phrase forte du film, à mon sens). Philippe et Claire vont donc s'aimer. Philippe va retrouver peu à peu ses souvenirs et ceux de Claire s'effacent : elle va l'aider à les retrouver, lui va tout mettre en oeuvre pour qu'elles les retiennent.
Dans le dernier quart du film, on ne sait pas comment cela va finir : on pressent une fin inéluctable mais elle nous parait aussi évitable, l'espoir subsiste et résiste. On doit cette sensation à Zabou Breitman qui lorsqu'elle regardait des films avec son père(co scénariste ici) imaginait la suite de l'histoire. Elle anticipe donc toute conclusion et on ne peut pas deviner les scènes à l'avance : le suspense reste entier. Se Souvenir des Belles Choses est un film sur la mémoire. On retrouve l'ensemble des déficits mnésiques, ils sont joués avec une justesse appréciable. En effet, il est évident que le film a été bien préparé par le travail de documentation d'Isabelle Breitman. De plus, pour être au plus près de la vérité, Isabelle Carré et Bernard Campan ont rencontré plusieurs personnes atteintes de déficit de la mémoire. La justesse de ce film nous permet de plonger directement dans l'histoire dramatique de Claire et Philippe.
Pour ne pas échapper à la règle, nous parlerons de la réalisatrice Zabou Breitman. Plus largement connue comme comédienne (La crise de Coline Serreau, cuisine et Dépendances de Philippe Muyl, entre autres), Isabelle Breitman signe avec Se Souvenir des Belles Choses sa première réalisation.Un génie de realisateur is born. Se souvenir des Belles Choses est une histoire de famille : le co-scénariste est Jean Claude Deret, le père de Zabou. on retrouve aussi son fils, sa fille ainsi que son mari. Dans ce film, la mémoire et l'identité sont deux sujets omniprésents et redondants : on parle de passé, de mémoires individuelle et collective. Cette dernière est représentée par les deux frères juifs amateurs d'échecs. Ce clin d'oeil à la communauté juive permet à Zabou de se transformer en Isabelle Breitman et ainsi de rendre hommage à une judéité retrouvée. Se souvenir des Belles Choses ne pourrait pas être une réussite sans l'interprétation d'Isabelle Carré et Bernard Campan. Isabelle Carré tient à bout de bras ce rôle bouleversant et on peut souligner la performance de Bernard Campan dans ce rôle émouvant et grave.
Le premier titre choisi était "Moi, c'est la mémoire", puis il est devenu Se souvenir des Belles Choses. Phrase clé qu'inscrit Claire Poussin sur la première page de son carnet. Après vision du film, ce titre s'impose comme une évidence : c'est un acte simple, parfois difficile mais rempli de joie. Ce titre permet d'adoucir l'aspect dramatique du film, il donne l'espoir même s'il est vain et indique l'essentiel : ne pas oublier de Se Souvenir des Belles Choses.
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| Définition |
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| Couleurs |
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| Compression |
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| Format Vidéo |
16/9 anamorphique couleur |
| Format Cinéma |
1.85:1
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L'image est assez fourmillante. Les arrières plans sont parfois flous. On constate aussi une augmentation de la désaturation des couleurs vers la fin du film, comme pour renforcer l'idée d'une fin tragique et/ou rendre compte du monde dans lequel vit Claire Poussin.
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| Langue | Français | | Type |  | | Format | 5.1 | | Spatialisation |  | | Dynamique |  | | Surround |  | | | |
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Le son est de bonne qualité, les voix sont claires. Toutefois, on peut déplorer la sous utilisation des effets surround qui donneraient une impression de présence au spectateur dans l'environnement des acteurs. Cependant, les émotions engendrées par l'histoire passent avant tout par l'image et les dialogues. C'est pourquoi la qualité sonore est suffisante pour ce genre de film.
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| Supléments |
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| Menus |
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| Sérigraphie |
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| Packaging |
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| Durée Bonus |
30 min |
| Boitier |
Amaray |
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La présentation des différents menus (film, audio et bonus) est réussie : l'image est très jolie et l'idée originale, le fond d'écran reprend des éléments symboliques du film. Cependant, l'utilisation de l'effet chute d'eau rend un peu plus difficile la lisibilité du texte et les sélections effectuées.
La navigation entre les différentes parties du dvd est satisfaisante. Le retour aux pages précédentes est prévu et on peut revenir facilement au film.
La rubrique "autour du film" comprend : - des scènes coupées et commentées - des interviews de la réalisatrice et des acteurs principaux - la bande annonce.
Si le nombre de bonus est limité ce n'est pas aux dépens de leur qualité. En effet, les scènes coupées sont accompagnées de commentaires explicatifs et les interviews sont pertinents. L'ensemble des bonus est construit autour d'un axe central : le travail, excellent par ailleurs, de la réalisatrice Zabou Breitman.
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Bonus
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Bande annonce
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Interviews
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Scènes supplémentaires
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Bande son pour non voyants |
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Bruno Orrù.
Réalisation Yannick Evain. Mise
en scène Bruno Orrù . Responsable
éditorial José Evrard. Graphisme Laurent Berry
Rédacteurs : Anthony Maccali, Arnaud Weil-Lancry, Bruno Orru, Céline
Evain, Chanh Hong, Christophe Gauthier, Emmanuel Galais, Fabrice Navarro, Frédéric Beaufrere, Frédérik
Kapler, Guillaume Simon, José Evrard, Julien Sabatier, Laurent Berry, Maxime Claudel, Nicolas Polteau, Philippe
Jallet, Pierre Dubarry, Sebastien Keromen,Steve Dehanne, Sylvain Fossey, Vincent Devulder, Yannick
Evain
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