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Riders |
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PCM
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Label
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Film
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Commentaire
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Non
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Critique de Nicolas Polteau |
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| Editeur |
M6 vidéo
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| Edition |
Simple
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| Label |
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| Zone |
2 |
| Durée Film |
82 min |
| Nb Dvd |
1 |
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Slim, Otis, Franck et Alex forment un groupe de jeunes braqueurs de banques passés maîtres dans l’art du casse et de la fuite. Ils échappent aux policiers grâce à une parfaite maîtrise des sports extrêmes. Slim, cherche un dernier plan qui leur permettrait de se retirer en beauté : 5 braquages consécutifs en 5 jours, et 20 millions de dollars à la clé. Mais cette fois, Slim à deux problèmes : la police, qui va déployer les grands moyens, et le butin qui appartient à la mafia...
Tout d’abord, une petite précision sur le titre Riders : on aurait pu croire d’après celui-ci, que le film ne parle que de rollers, et bien non ! Pour les fans du genre qui voulait regarder un film sur ce loisir, c’est raté, il faudra se contenter de l’intro pour admirer les cascades remarquées dans la bande-annonce. A propos du film proprement parlé, comment qualifier Riders ? Assez rapidement, on pense à un clone de Taxi, de fortes similitudes apparaissent entre ces deux films : les flics d’un côté qui sont composés d’un lieutenant atypique (Bruce Payne) et d’une inspectrice blonde (Natasha Henstridge), d’un autre côté les méchants-gentils qui remplacent Samy Nacéri, au milieu de tout ça, des courses folles, des explosions... Le problème, c’est que Riders ne parvient jamais à nous convaincre, le clone est de mauvaise fabrication. Le film est axé sur l’action, rien que l’action, l’histoire ne vient qu’en seconde partie, et tant pis (doit se dire Pirès) si certaines scènes ne tiennent pas leur place dans le film, ça pimentera le tout ! Pour le définir plus précisément, c’est une sorte de mélange composé de sports extrêmes (best jump, rollers, escalade), de cascades, de sexe, de braquages... et au final, on obtient un résultat très moyen où tout est mélangé ! Sur ce point, le montage est vraiment remis en cause, on passe le plus souvent d’une scène à une autre sans comprendre réellement le rapport qui les lie. Le montage privilégie davantage le côté action au détriment de l’histoire. Avec Riders, Gérard Pirès a certainement voulu surfer sur le succès de Taxi, cependant la réussite n’est pas au rendez-vous ! Le budget peut-être conséquent (15 millions d’euros), il ne suffit pas toujours pour en faire un bon film. On retiendra tout de même quelques points positifs : la réalisation (assez soignée), la musique (donne plus de pêche au film) et quelques cascades (notamment en rollers).
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| Définition |
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| Couleurs |
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| Compression |
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| Format Vidéo |
16/9 anamorphique couleur |
| Format Cinéma |
2.35:1
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L’image ne présente pas de défauts majeurs. La compression n’est pas visible, même dans les plans les plus sombres. Cependant, on regrettera l’utilisation d’un filtre vert (voir ci-contre), qui gâche en partie, la vision du film. On peut se demander aujourd’hui si les réalisateurs (et leur directeur de photographie) n’abusent pas un peu trop de ces filtres qui deviennent bien plus perceptibles sur le support DVD qu’au cinéma !
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| Langue | Français | | Type |  | | Format | 5.1 | | Spatialisation |  | | Dynamique |  | | Surround |  | | | |
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Français | 5.1 | | 5.1 | | Spatialisation | | Dynamique | | Effets surround |
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| Anglais | 5.1 | | 5.1 | | Spatialisation | | Dynamique | | Effets surround |
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| Anglais | 5.1 | | 5.1 | | Spatialisation | | Dynamique | | Effets surround |
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Quatre formats sonores sont proposés : Dolby Digital 5.1 en français et en anglais, puis DTS 5.1 en français et en anglais. Comme à son habitude, le DTS est très légèrement supérieur en terme de dynamique au Dolby Digital mais la différence est infime. La spatialisation est plutôt acceptable, même si les effets auraient pu être mieux localisés, surtout au niveau des surrounds qui sont principalement utilisées pour la musique. Autre point négatif, le doublage français est encore une fois assez désagréable (notamment la voix de Bruce Payne qui interprète Jake Magruder).
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| Supléments |
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| Menus |
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| Sérigraphie |
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| Packaging |
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| Durée Bonus |
27 min |
| Boitier |
Amaray |
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· Making of (22mn). La plupart du temps, ce genre de supplément est composé : d’interviews, d’extraits du film et de quelques images sur les coulisses du tournage. Ici, pas une seule interview, pas un extrait du film, mais uniquement les secrets de fabrication de celui-ci. Le problème, c’est qu’il n’y a aucune explication aux images tournées. On voit des caméras, encore des caméras, des gens qui discutent entre eux, bref, sans intervention des protagonistes du film, ce making of est inutile ! · Story-board de la scène du pont (1mn 30) · Clip musical d’Organiz (4mn) · Bandes-annonces : Riders, La prophétie des ombres et Gangs of New York. · Galerie de photos.
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Bonus
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Bande annonce
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Making of
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Galerie de photos
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Story board
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Clips vidéo
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Bruno Orrù.
Réalisation Yannick Evain. Mise
en scène Bruno Orrù . Responsable
éditorial José Evrard. Graphisme Laurent Berry
Rédacteurs : Anthony Maccali, Arnaud Weil-Lancry, Bruno Orru, Céline
Evain, Chanh Hong, Christophe Gauthier, Emmanuel Galais, Fabrice Navarro, Frédéric Beaufrere, Frédérik
Kapler, Guillaume Simon, José Evrard, Julien Sabatier, Laurent Berry, Maxime Claudel, Nicolas Polteau, Philippe
Jallet, Pierre Dubarry, Sebastien Keromen,Steve Dehanne, Sylvain Fossey, Vincent Devulder, Yannick
Evain
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