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Le navite étoil |
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Langues
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PCM
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Label
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Film
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Bonus
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Commentaire
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Français
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Non
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Non
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Non
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VF Sourds
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Oui
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Non
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Non
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Critique de
Emmanuel Galais
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Editeur
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INA
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Edition
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Standard
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Label
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Zone
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2
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Durée Film
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107 min
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Nb Dvd
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1
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A la suite d’une catastrophe nucléaire, qui a rendu toute vie impossible sur Terre, les hommes vivent à bord d’un astronef lancé dans l’espace depuis 3 siècles. Dans cet univers clos qui forme une société nouvelle où le gaspillage est considéré comme le crime majeur, les hommes vivent et meurent sous le joug des lois immuable de l’ordinateur Psycho.
Dans les années 60 et 70, la télévision française avait des rêves de science-fiction et de fantastique, un créneau que le cinéma européen ne semblait pas décidé a exploiter, le laissant aux américains, plus habitués aux genre. Mais la culture européenne aidant, ces incursions dans les univers au possibilités artistiques tellement vastes, donnèrent libre court à toutes les expérimentations, même les plus risquées. A l’image de « Le navire Etoile » d’Alain Boudet, sorte d’ovni artistique et télévisuel. En effet réalisé en direct comme une émission de télé, sur un style particulièrement minimaliste, avec des décors épurés et un jeu de comédien très stylisé.
Tout cela ne prête pas forcément à l’empathie dès le départ, d’autant que le programme a quand même pris un léger « coup de vieux ». Pourtant, si l’on se prend au jeu, la surprise est de taille car, à mesure que le film se déroule, les décors prennent tout leur sens, la trame devient captivante et les acteurs se collent au plus juste de leur sujet. En ressort alors une œuvre toute en simplicité, et haute en technicité. Le réalisateur donne une lecture de l’œuvre véritablement pointue et y insuffle un brin de folie artistique surprenante au départ, mais au final tellement cohérente.
Implicitement politique, le film se présente comme une satyre la surconsommation de cette société des années 60. Une œuvre marquante, dont l’impact est encore plus brûlant actuellement dans une société dont la consommation est devenu un luxe de chaque jour. Le film d’Alain Boudet s’intéresse, une peu comme le fit, dans une autre mesure, Stanley Kubrick avec « 2001, l’odyssée de l’espace », aux mécanismes d’une société qui se perd dans ses propres démons et qui laisse une machine dicter son existence. En conclusion, « Le navire étoile » est une sorte d’ovni télévisuelle, qui peut freiner par un minimaliste théâtral affirmé, mais qui s’avère rapidement une œuvre captivante et intéressante à la réflexion sociopolitique intéressante.
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| Définition |
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| Couleurs |
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| Compression |
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| Format Vidéo |
4/3 couleur |
| Format Cinéma |
1.33:1
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Rarement une image fut aussi désastreuse, et même les séries des années 60 américaines sont capables de briller avec beaucoup plus d’éclats. Ici l’image est terne, les couleurs mal dosées, les lumières peinent à s’imposer et les contrastes font ce qu’ils peuvent pour essayer de donner un certain volume à l’ensemble. Nous faire redécouvrir des séries françaises des années 70, est une bonne idée, mais encore faut-il y mettre les moyens.
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| Langue | Français | | Type |  | | Format | 2.0 | | Spatialisation |  | | Dynamique |  | | Surround |  | | | |
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Côté son même constat, le mono d’origine est assez équitablement réparti des deux côtés de l’installation, mais les chuintements et autres désagréments du temps n’ont pas été suffisamment balayés pour que l’ensemble soit à la hauteur de l’attente. On souffre beaucoup à visionner ces épisodes, tant le son peut parfois être agressif.
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| Supléments |
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| Menus |
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| Sérigraphie |
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| Packaging |
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| Durée |
7 min |
| Boitier |
Amaray |
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Pour ainsi dire pas de bonus puisque nous n’avons le droit qu’à une simple présentation. Amusante, mais pas suffisante.
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Bonus
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Introduction |
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