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Ultimate Fight |
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Titre Original
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Submission |
Genre
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Drame |
Pays
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USA (2010) |
Date de sortie
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mercredi 12 septembre 2012 |
Durée
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96 Min |
Réalisateur
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Kenneth Chamitoff ; Adam Boster |
Avec
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Ernie Reyes Jr, Ving Rhames, John Savage, Georges Takei, Ernie Reyes Sr, Ken Takemoto , Maria Conchita Alonso, Fernanda Romero, Lee Reyes, Ki Reyes, Destiny Reyes, Sara Downing, Frank Shamrock, Gray Maynard , Rob Mars , Tyson Griffin , Jermaine André , Matthias Hues |
Producteurs
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Kenneth Chamitoff ; Adam Boster |
Scénaristes
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Kenneth Chamitoff |
Compositeur
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James Peterson |
Format
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Dvd 9 |
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Langues
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PCM
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Label
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Film
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Bonus
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Commentaire
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Français
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Oui
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Oui
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Non
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Anglais
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Non
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Non
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Non
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Critique de
Simon Bitanga
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Editeur
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Fox pathé europa
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Edition
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Standard
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Label
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Zone
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2
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Durée Film
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96 min
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Nb Dvd
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1
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Johnny Sanchez (Ernie Reyes Jr.) est un jeune des quartiers défavorisés. Travailler dans le garage de son padre Diego (Ernie Reyes Sr) n’étant pas pour lui le meilleur moyen de pleinement s’accomplir, il applique les techniques rigoureuses du coach Gene (Ving Rhames) en vue, à long terme, de disputer des matches rétribués. Du reste, Johnny louche méchamment sur Julia (Sara Downing), la fille adoptive du Sensei Gene. C’est marrant parce que Torch (Gray Maynard) aimerai bien lui aussi poser durablement ses mains de freefighter sur la charmante blonde.
Quand 2 combattants rebelles s’embrouillent pour une femme, il y a pas à tortiller : un ring, des coups, une foule. Avec la vie (passée et à advenir) qui en plus s’en mêle, si Johnny n’avait rien de prévu de son temps, ça va dangereusement se remplir.
Mais la vrai question : est-il réellement prêt pour mener toutes ces batailles ? LE CHEVALIER LUMIERE SE FAIT L’UFC
Avec son visuel qui promet d’envoyer du coup de coude assassin et son titre original qui résume plutôt bien toute la philosophie intrinsèque du métrage (on va y revenir), Submission est le typique petit projet qui, blindé de ses meilleurs atours, veut tout fracasser dans le mode surtouffu de l’action (en DTV).
On commence par la présence d’un petit casting assez varié et bien intriguant employant Marcellus Wallace dans Pulp Fiction (Ving Rhames), Hikaru Sulu dans Star Trek (Georges Takei), Claude Bukowski dans Hair (John Savage), le gigantesque E.T. / dealer venu en paix dans Dark Angel (Matthias Hues), la fille qui joue dans … heu … (Sara Downing) … mais surtout Johnny le Surf Ninja (Ernie Reyes Jr.) !!
On poursuit avec un scénario très dense qui mettra en connivence les hauts et les bas du sport de combat complet, de la vie de famille, celle dans les quartiers chauds, des valeurs de la rue ou celle du self-respect … avec un détour par la case prison. Notre héros, Johnny, est comme tout bon jeune renégat aux principes inébranlables et au cœur gros comme ça : tous les malheurs du monde viendront spammer sa boite aux lettres … Pour les résoudre d’un bloc, il pourra, s'il est assez prêt, participer au Red Canvas, un tournoi de MMA catégorie poids léger.
Il devra probablement affronter en bout de course Torch, dont le chef Gene peut attester la non commodité pour l'avoir renvoyé à plusieurs reprises de sa salle. Maintenant sous la tutelle du manager Rider (Frank Shamrock), il déchaîne une violence insoupçonnée dont étrangement personne ne peut lui tenir tête plus d’1 round. Un seul moyen : la Soumission.
C’est un peu la doctrine du scénar’ : Submission (qui n’a rien à avoir avec le court métrage éponyme de 2007 ayant coûté très cher à son réalisateur) c’est vaincre ses démons et s’affirmer par la force, le courage, la volonté, la présence des proches mais également pas mal de ténacité dans les poings. La déférence imposée, la gloire chèrement acquise et les femmes bien tankées attendent alors au prochain virage.
Eléments classiques, le script de Kenneth Chamitoff n’en est pas moins travaillé et détient une multitude d’entrées sympatoches … mais ce qui pose problème et plombe littéralement Ultimate Fight est une édition confuse d’idées, évènements, rapports, critiques et réflexions profondes … où le mode «comme par hasard» tournera à pleins tubes.
On retrouve cette problématique dans :
LES ELEMENTS DRAMATIQUES : Entre quelques gauches/droites/esquives, de la latitude est donnée aux acteurs pour qu’ils fassent briller toute leur palette de jeu. Et là ça dépend … ça ressort quand même de manière assez schématique : l’environnement est violent, mais excepté les grands décelables (les méchants très haineux, les filles qui se pavanent très inutiles) la majorité du casting (comprenant quelques membres de la famille Reyes (le papa, les fils, la fille)) incarne le bon fond. Ce côté chronique familiale aux séquences d’union dans l’amour parfois interethnique tente de donner un peu de corps poignant avec violons et promesses … mais le jeu global ne convainc pas sur toute la durée, si on ne tient pas compte des plus âgés/expérimentés de la bande (Ving Rhames, Georges Takei, à la rigueur Maria Conchita Alonso et John Savage).
LES ELEMENTS D’ACTION PHYSIQUE : Bienvenue dans le monde impitoyable du combat libre avec ce Championnat de la Toile Rouge (Red Canvas). On ne retiendra pas bien longtemps les diverses insinuations du milieu professionnel (système de catégorie, dopage, sponsors, trafics douteux dans les coulisses, …) mais on se concentrera plus sur les affrontements. La première partie du sous-titre français est partiellement inexacte pour les règles : tous les coups passeront devant le juge exceptés ceux avec la tête, ceux dans les parties ou si l’un des 2 malandrins souhaite crever de l’œil. Le match s’arrête suite à un KO, une éjection hors du ring à 2 reprises ou une maîtrise au sol pour de bon. Les tournois qui passent à la TV bénéficient de commentaires surchauffés et d’habillages en post-production comme sur le câble.
Les compétences à la ville d’Ernie Reyes Jr et Gray Maynard (tous 2 détenteurs de plusieurs récompenses officielles) sont donc bienvenues dans un programme misant sur des échauffourées de qualité bien colère : les chorégraphies sont correctement façonnées et on sent que les cogneurs présents sont issus du circuit … mais le tout est capté pas terrible : ça semble manquer de mordant et ça rend franchement moyennement (cf le combat dans le garage au montage fou et grosses coupures-son rappelant (en moins adroitement récupéré) le fabuleux versus de Jason Statham et Shannon Briggs (dans le hangar à bateau) dans le Transporteur 2) qu’une BO, assez variée, essaie de soutenir au plus que possible.
CONCLUSION :
Charitable ambition de mixer avec la main heureuse et faible budget bonnes idées, scénario costaud, acteurs apparemment motivés (pour la plupart certifiés athlétiques) … mais l’équipe de montage fait autant mal aux scènes de baston qu’il dessert une grosse histoire, complètement embrouillée, au ton constamment rompu. Pour ce qui est de la réalisation, elle accentue encore plus les limites de jeu des plus faibles interprètes. La partie famille survit avec un minimum de prestige mais comme on suppose que vous ne regardez pas nécessairement un film de MMA pour ces raisons …
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| Définition |
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| Couleurs |
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| Compression |
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| Format Vidéo |
16/9 anamorphique couleur |
| Format Cinéma |
1.85:1
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Il y a une recherche esthétique très fortement inspirée du monde du vidéoclip. On assiste un à spectacle agité dont les teintes sont un peu ternes (on n’est pas au Carnaval de Rio) et où la caméra est très souvent en mouvement … Un DTDVD de correcte tenue où l’on ne pourra pas reprocher à l’encodage de bien faire son travail de restitution de détails en toute sobriété.
C’est quand même un peu plus chaleureux lors des matches sur le tatami rouge.
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| Langue | Anglais | | Type |  | | Format | 5.1 | | Spatialisation |  | | Dynamique |  | | Surround |  | | | |
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Français | 5.1 | | Spatialisation | | Dynamique | | Effets surround |
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VO comme VF sont mixés en Dolby Digital 5.1. Des différents canaux les voix restent toujours claires et les bruitages résonnent bien quand tous ces bonhommes se mettent dessus, sans que la spatialisation soit ébouriffante de vraisemblance. C’est surtout certaines musiques qui ont tendance à retentir plus fort que le reste, ce qui peut perturber … dommage car quelques tubes sont d’une insolente qualité.
La VF s’en sort globalement bien mais quelques doublages (celui de John Savage) manquent peut-être un peu de conviction. Si vous devez voir le film 1 fois, faites-le donc directement en VO (le rendu d’ensemble est bien supérieur).
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| Supléments |
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| Menus |
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| Sérigraphie |
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| Packaging |
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| Durée |
2 min |
| Boitier |
Amaray |
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Voici un menu un peu punchy qui dispose de tous les accès d’usage :
- Lecture directe du film - Choix de la bande-son (VOSTF en DD 5.1 ou VF en DD 5.1) - Chapitres (accompagné de son tune qui met le feu) x 9 - Bonus (le film annonce expliquant Submission en moins de 2 minutes)
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Bonus
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Bande annonce
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