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Le procès |
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Titre Original
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The trial |
Genre
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Drame psychologique |
Pays
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France/Italie/RFA (1963) |
Date de sortie
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5/27/2003 1AM |
Durée
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114 Min |
Réalisateur
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Orson Welles |
Avec
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Anthony Perkins, Orson Welles, Romy Schneider, Jeanne Moreau, Elsa Martinelli |
Producteurs
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Alexandre et Michel Salkind |
Scénaristes
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Orson Welles |
Compositeur
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Jean Ledrut |
Format
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Dvd 9 |
Informations Complémentaires
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Antony Perkins, interprète de Jospeh K., s'est révélé auprès de profession et du public deux ans auparavant avec son incroyable composition de Norman Bates, le gardien de motel schizophrène et meurtrier de Psychose (Alfred Hitchcock - 1960).
Adapté du roman éponyme de l’écrivain tchèque Franz Kafka, le procès est, selon son réalisateur "son film le plus autobiographique".
Réalisateur renommé, Welles n’était cependant pas exempt de problèmes financiers liés à ses films. C’est pourquoi "Le procès", entre autres, a été produit en dehors des circuits des grands distributeurs et tourné en grande partie en France avec des acteurs provenant de tous les horizons. |
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Langues
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PCM
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Label
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Film
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Bonus
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Commentaire
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Anglais
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Non
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Non
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Non
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Français
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Oui
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Non
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Non
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Critique de Guillaume Simon |
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| Editeur |
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| Edition |
Simple
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| Label |
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| Zone |
2 |
| Durée Film |
114 min |
| Nb Dvd |
2 |
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Lorsque Joseph K se réveille ce matin là, un inspecteur de police se trouve dans sa chambre. Sans savoir de quoi on l'accuse, le voilà maintenant en état d'arrestation. Tout le monde, la police, ses collègues de bureau, ses amis, sa famille, ses ennemis, l'accusent. Après l'incompréhension, où il essaye de se disculper, Joseph K bien qu'étant innocent, se met à développer un sentiment de culpabilité.
Lorsqu'il débarque à Hollywood, tout auréolé du succès important qu'il a remporté au théâtre et à la radio, Orson Welles réalise un chef-d'oeuvre, Citizen Kane. Cependant, celui-ci ne rencontre pas le succès, tout comme la plupart de ses films suivants. Dès lors, il devient pour Welles de plus en plus difficile de trouver un financement pour monter ses projets. Son désir d'autonomie et de liberté artistique fini de le brouiller avec les studios américains.
Dès lors, lorsqu'il prend la décision d'adapter "La procès", chef-d'oeuvre de la littérature de Franz Kafka, génial auteur de "La métamorphose", il préfère ne même plus chercher d'argent dans son pays, et se tourner vers la France où les frères Slaskind, Alexandre et Michel, vont lui permettre de réaliser son film.
Welles ne tarde pas à dénicher un casting d'exception en engageant Antony Perkins, jeune acteur révélé deux ans plus tôt pour son rôle dans "Psychose", pour le rôle principal, celui de Joseph K. A ses côtés, on trouve des acteurs venants de tous pays (tout comme le financement). Ainsi, Romy Schneider, Jeanne Moreau, Suzanne Flon, Elsa Martinelli participent au film. Pour compléter le casting, Orson Welles, qui est également acteur, s'occtroie le rôle de l'avocat de Joseph K.
La grande force du film est, à la fois, de transcrire fidèlement l'univers de l'auteur à l'écran, ce au travers des décors, déshumanisés, tout comme les personnages, et de nous faire apercevoir sa patte d'auteur. Welles a réussit le tour de force de ne pas se laisser happer par l'oeuvre de Kafka. Les changements sont souvent subtils, mais lourds de signification. Dans "Le procès", le film, Joseph K. n'est plus une victime pleine de désespoir, mais bien au contraire, il est actif, cherche à se battre pour comprendre, et ce jusqu'à un certain point tout du moins.
Cette fable onirique reste très actuelle. Joseph K. vit dans une société qu'il ne comprend pas, et qui ne le comprend pas. La société décrite est totalement déshumanisée, tel le commissaire venu arrêter Joseph K. Il est là sans l'être vraiment, simplement pour accomplir aveuglement sa tâche. Les situations, absurdes du film sont là pour amplifier ce sentiment : on ne dit jamais à Joseph K. de quel crime il est accusé, il est convié à son inculpation qui à lieu en pleine nuit devant des centaines de personnes... Cette dernière scène offre d'ailleurs un point de vue intéressant. Convié à monter sur l'estrade ou se trouve déjà le juge, Jospeh K doit se tenir debout entre diverses personnes, des tables, des chaises, il n'a pas d'espace pour avancer, tel l'écrasant pouvoir de la machine judiciaire et de la société sur l'individu, il est déjà pris au piège. Dès lors, sa seule issue et de se laisser faire, car il ne peux tout simplement pas lutter contre des forces qui le dépasse. Cette société, désumanisée jusque dans son apparence (les décors sont dépouillés, l'architecture sans aucune logique) constitue ici l'ennemi de l'homme.
Film pessimiste et fataliste, "Le procès" reste, de part ses partis-pris ésthétiques et narratifs et malré ses petits défauts (certains passages moins utiles qui ont d'ailleurs été en partie écartés du remontage de 1984) une oeuvre fascinante à part dans la filmographie de son auteur et un film à voir absolument.
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| Définition |
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| Couleurs |
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| Compression |
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| Format Vidéo |
16/9 anamorphique n&b |
| Format Cinéma |
1.66:1
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La restauration du film est une belle réussite. La compression est de bonne qualité et peu de défauts viennent gèner le visionnage, les griffures et autres poussières étant assez rares. C'est d'autant plus flagrant que, connaissant la version non restaurée, on prend la mesure du travail accomplit. Cette restauration permet de profiter pleinement des nuances de la photographie de ce film en noir et blanc.
La seconde version du film bénéficie d'une restauration de qualité identique.
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| Langue | Français | | Type |  | | Format | 1.0 | | Spatialisation |  | | Dynamique |  | | Surround |  | | | |
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Anglais | 1.0 | | 1.0 | | Spatialisation | | Dynamique | | Effets surround |
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Les deux pistes sonores disponibles, en français et la version originale en anglais, sont toutes deux en 1.0 mono. Bien sur, il ne s'agit pas du type de film sujet à un mixage en 5.1 et il ne peut être jugé sur les même critères. Le format est donc adapté à l'oeuvre et surtout d'origine. Le son est limpide et les voix sont mises en avant ni trop ni trop peu, l'écoute est agréable, principalement pour la version originale.
Au niveau du doublage, regarder "Le procès" en version française fait perdre une grande partie de l'intêret du film. Les doubleurs semblant peu motivés, et surtout utilisant un ton neutre constant, à l'encontre de la version originale, il en résulte des voix manquant singulièrement d'émotion. On préférera donc la version originale où l'on ressent parfaitement que la direction d'acteur de Welles recherchait des tons bien précis abscent de la version doublée.
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| Supléments |
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| Menus |
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| Sérigraphie |
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| Packaging |
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| Durée Bonus |
40 min |
| Boitier |
Pochette cartonnée |
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Cette très bonne édition du procès bénéficie de bonus eux aussi de qualité.
Tout d'abord, ce n'est pas à proprement parler un bonus, mais un second DVD est compris dans cette édition, celui de la seconde version du procès, le montage de 1984, plus court de quelques minutes contrairement à ce qu'annonce la sérigraphie des DVD. Les bonus du premier DVD décrits ci-dessous ne sont pas reproduit sur le second.
- Les filmographies de Orson Welles, Antony Perkins, Romy Schneider et Jeanne Moreau, chacune composée de plusieurs pages
- Affiches et photos, 34 photos en noir et blanc tirées du film (pas de photos du tournage) ainsi que l'affiche d'époque du film (en couleur)
- La bande-annonce, d'une durée de 3 minutes 47, il s'agit de la bande-annonce d'époque déstinée au marché français
- "Welles, Kafka et la procès" est un documentaire vraisemblablement crée à l'occasion de cette édition. Il regroupe un bref retour sur les débuts de Welles à la radio et au cinéma, des documents d'époque, les souvenirs de personnes ayant participé au tournage du film (tel que Sophie Becker, assistante à la réalisation ou Edmond Richard, directeur de la photographie). Sa durée est de 37 minutes 28.
- Scènes coupées et muettes, soit quelques scènes écartées du montage final, la bande son y est absente
Les menus fixes et musicaux sont d'une sobriété tout à fait adaptée, le chapitrage est fixe et muet. Cependant, si les menus fixes sont adaptés, on peut regretter leur pauvreté graphique.
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Bonus
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Bande annonce
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Documentaire |
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Scènes supplémentaires
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Galerie de photos
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Filmographies
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Contactez nous sur: info@dvdcritiques.com
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DVDcritiques.com vous est proposé sur une idée de
Bruno Orrù.
Réalisation Yannick Evain. Mise
en scène Bruno Orrù . Responsable
éditorial José Evrard. Graphisme Laurent Berry
Rédacteurs : Anthony Maccali, Arnaud Weil-Lancry, Bruno Orru, Céline
Evain, Chanh Hong, Christophe Gauthier, Emmanuel Galais, Fabrice Navarro, Frédéric Beaufrere, Frédérik
Kapler, Guillaume Simon, José Evrard, Julien Sabatier, Laurent Berry, Maxime Claudel, Nicolas Polteau, Philippe
Jallet, Pierre Dubarry, Sebastien Keromen,Steve Dehanne, Sylvain Fossey, Vincent Devulder, Yannick
Evain
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