Les Frères Scott Saison 8
Genre Drame
Pays USA (2011)
Date de sortie mercredi 7 mars 2012
Durée 882 Min
Réalisateur Mark Schwahn
Avec James Lafferty, Bethany Joy Galeotti, Sophia Bush, Austin Nichols, Robert Buckley, Shantel Vansanten
Producteurs Mark Schwahn
Scénaristes Divers
Compositeur Divers
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Oui
  Anglais
Oui
Oui
Oui

  Critique de Emmanuel Galais
  Editeur   Warner
  Edition   Coffret
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  882 min
  Nb Dvd  5
   
   
Nathan débute une toute nouvelle carrière, Haley attend la naissance de la petite sœur de Jamie. Brooke et Julian invitent tous leurs amis à leur fabuleux mariage et Skills fait en sorte que cette union se passe sans accroc. Mais l’ombre se mêle à la lumière…Après la fusillade de la dernière saison, Quinn et Clay luttent pour leur survie, un scandale financier envoie un personnage en prison, une tempête redoutable entraîne deux de nos héros dans une lutte acharnée pour survivre face à une rivière déchainée.

Pour cette Huitième saison, on retrouve Nathan (James Lafferty) et tous les héros de la série empêtrés dans leurs aventures mélo-romantiques, pour le plus grand plaisir des adolescentes et ménagères de moins de 50 ans. L’ensemble joue continuellement sur la corde sensible du sentiment malmené et du cœur à prendre ou à reprendre. L’ensemble ne sort, bien évidemment, pas de la boite aux milles idées originales de séries sentimentales, et cette huitième saison commence à réellement sentir le sapin.

Les scénaristes s’empêtrent dans des intrigues mille fois revues et redites, utilisant des rebondissements qui ressemblent chaque fois un peu plus au chant du cygne, qu’à un véritable soubresaut d’originalité. Comme pour « Desperate Housewives », mais avec moins de panache, on appelle à la rescousse une tempête, un fait divers et l’on tient en haleine les spectatrices pendant 22 épisodes. A la différence, qu’ici on s’ennuie ferme, même si la bande son s’impose avec des morceaux de Coldplay et autres groupes du moment pour tenter de faire dans la mouvance. Les saisons précédentes ne brillaient pas à proprement parler par leur dynamisme, cette nouvelle saison en est une fois de plus la preuve. Ca parle tout le temps, ça traîne en longueur, mais ça ne trouve jamais de véritable rythme de croisière, on s’enfonce d’épisode en épisode.

Car voilà, le problème de cette série phare des adolescents c’est le rythme. En effet, les scénaristes emblent avoir été pris de léthargie et avoir écrit le scénario sous Lexomil. Les intrigues et les dialogues sont languissant, ils ne parviennent jamais à donner suffisamment d’intérêt pour tenir éveiller le spectateur. Encore plus lorsque la réalisation se veut aussi énergique qu’une armée de limaces en déroutes. Le ton est sombre, en y ajoutant des musiques particulièrement mélodieuses, on obtient encore plus de somnolence pour le spectateur déjà bien attaqué. Et c’est d’ailleurs là tout le problème, l’ensemble de la série, et la saison 8 n’y fait pas exception (encore moins), semble calqué sur un schéma, léthargique assez pesant pour le néophyte. Pour un faire un parallèle, on pourrait même aisément imaginer que la série ressemble à l’expression de certains des personnages, qui ne cesse de se jeter des regards sombres ou de défiance, comme lors des défiances entre deux rivales qui se partagent les faveurs d'un jeune homme. Cela en devient presque ridicule !

Côté évolution des intrigues, on pourrait résumer la saison 8 comme étant à nouveau un shaker : On prend les même, on mélange, on change le conditionnement et on obtient une saison 8 presque surprenante, avec presque des retournements de situations, avec presque des évolutions, mais surtout une véritable envie que cela s’arrête enfin.

En conclusion, une saison 8 qui fait semblant d’être différente, mais qui souffre toujours autant des maux des précédentes : Le rythme, l’originalité et l’inspiration. On sent réellement la fin approcher, ouf ! Plus qu’une seule saison à tenir !



 
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.77:1
   
   
L’image ne brille pas par une qualité exceptionnelle, mais aux vues du contenu de ce reportage, on s’en fiche un peu. On frôle parfois le vintage, avec un grain un peu présent et des couleurs légèrement fades. On reste toutefois cohérent dans l'ensemble.



 
  LangueAnglais
  Type
  Format5.1
  Spatialisation
  Dynamique
  Surround
  
   Français 2.0
 Spatialisation Dynamique Effets surround
 
Une piste 5.1 en VO, peut-être un peu surdimmensionnée, mais qui a le mérite de mieux répartir les sonorités. Une répartition quasi inexistante en VF 2.0, qui voit la bande son envahir l'espace de manière un peu maladroite. La VO, en plus d'une spatialisation cohérente, bénéficie d'une meilleure dynamique que la VF.



 
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 30 min
  Boitier Coffret
   
   
Des scènes inédites, puis deux making of l’un concernant la transformation des Tree Hill pour l’épisode d’Halloween et l’autre au sujet de l’épisode 11 : Avis de Tempête. En fait il faut presque se limiter à regarder ces deux making of, pour trouver un peu de rythme à l’ensemble. Puis les souvenirs de tournages, et pour finir un bêtisier et les commentaires audio des membres de l’équipe.

Bonus
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  Bande annonce
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  Scènes supplémentaires
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