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BORAT : Leçons Culturelles sur l'Amérique pour profit glorieuse nation Kazakhstan

Catégorie Cinéma
Titre Original BORAT : Cultural Learnings of America for make benefit Glorious nation of Kazakhstan
Genre Comédie
Pays USA
Date de sortie 05/05/2010
Réalisateur Larry Charles
Avec Sacha Baron Cohen, Ken Davitian, Pamela Anderson
Producteurs Sacha Baron-Cohen et Jay Roach
Scénaristes Sacha Baron-Cohen, Anthony Hines et Peter Baynham
Compositeur Erran Baron-Cohen

Critique de Emmanuel Galais
Editeur Fox pathé europa
Edition Standard
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 86 min
Support
   
   

Borat, reporter kazakh, est envoyé aux Etats-Unis pour y tourner un documentaire sur le mode de vie des américains. Au cours de son périple, il rencontre de vraies personnes, dans des situations authentiques, avec les conséquences les plus incroyables. Son comportement à contre-courant provoque les réactions les plus diverses, et révèle les préjugés et les dessous de la société américaine. Aucun sujet n’échappera à sa soif d’apprendre, même les plus extrêmes.

Bien sur tout a déjà été dit sur Borat, l’incroyable choc de ce film, le culot insensé de son comédien principal et plus encore… Une chose est sure, « Borat » ne laisse pas indifférent, bien au contraire. Après une mise en place un peu longue, qui se veut la présentation de son pays, le film prend soudain un visage incroyablement acide et drôle, en piégeant (et le mot est pesé) les américains dans leurs propres travers.

Sacha Baron Cohen (Ali G) ne se refuse rien, aucune transgression ne lui échappe, rien ne semble réellement l’effrayer, et le public en redemande. Car il faut bien le dire, « Borat » est un film qui repousse les limites du transgressif. Toujours sur la corde raide, le film plonge littéralement le spectateur au cœur d’un périple burlesque dont les préjugés sont les principales victimes. On assiste ainsi, médusé, au dialogue entre Borat et l’organisateur d’un rodéo au Texas suivit de l’intervention du journaliste Kazakh dans l’arène de la compétition, ou alors encore le diner chez une famille américaine aisée, en présence du pasteur de la paroisse, qui revient sur les convenances en société, mais qui tourne au drame puritain propre.

Il peut d’ailleurs s’en suivre une longue discussion sur l’intérêt de pousser la transgression aussi loin, et sur la crédibilité de certaines situations, il n’en demeure pas moins que « Borat », ne peut laisser totalement indifférent, bien au contraire, et il semble quasiment impossible de ne pas rire (peut-être de manière coupable d’ailleurs !) lors de situations parfois à la limite du surréalisme. Le film n’hésite pas à repousser les limites du « Politiquement correct » pour réellement gratter, là où ça démange. Que l’on adhère ou pas, Sacha Baron-Cohen réussit le tour de force de marquer les esprits, de la même manière que Michael Moore, mais avec une trame scénaristique plus burlesque que le documentariste.

Car inconsciemment, le public est amené par « Borat » à se poser les bonnes questions sur le Racisme, les Préjugés, l’Homophobie et tout ce qui fait de nos sociétés industrialisées, de faux exemples de puretés. On peut tout aussi regretter, toutefois, au film un manque de nuance dans son propos, et le recours parfois un peu facile à la cible évidente et caricaturale pour renforcer le discours.

En conclusion, « Borat » est certainement l’une des comédies les plus incroyablement outrancière de ses dernières années. Son acteur principal ne se refuse rien, ne craint personne et le prouve pratiquement à chaque plan.

Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
Format Cinéma 1.85:1
   
   

Une image qui varie suivant les besoins scénaristiques, mais qui, de manière générale sert parfaitement le film. Les noirs sont brillants et donnent ainsi une véritable texture aux décors parfois kitsch du film. Les contrastes donnent une réelle profondeur à l’ensemble, surtout lors des scènes New-Yorkaise, où l’on profite d’une véritable perspective qui pourrait donner des idées aux amateurs de 3D.

Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais DTS HD Master Audio 5.1 Oui Oui Non Bonne Moyenne Bonne
Français DTS 5.1 Oui Oui Non Bonne Moyenne Bonne

Un peu inégale en Français, la piste DTS 5.1, ne remplie pas toujours son contrat. Il est plutôt conseillé de visionner le film en VO, qui bénéficie d'une piste sonore bien meilleure en 5.1 DTS HD. La spatialisation y est bien meilleure et les basses donnent un relief supplémentaire au film. On regrettera tout de même, une inégalité parfois flagrante sur les dialogues.

Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 45 min
Boitier Amaray
   
   
   
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage
  

Bonus 

Côté bonus, on en remet une couche, avec principalement des scènes coupées, aussi drôles que le contenu du film, lui-même, puis un reportage dans la digne lignée du long métrage, sur la tournée promotionnelle de Sacha Baron-Cohen. Toujours pas de making of au programme, pour mieux conserver le secret du film.