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Alvin et les Chipmunks 3

Catégorie Cinéma
Genre Enfants
Pays USA
Date de sortie 21/04/2012
Réalisateur Mike Mitchell
Avec Jason Lee, David Cross, Jenny Slate, Justin Long, Matthew Gray Gubler, Jesse Mc Cartney, Amy Poehler, Anna Faris, Christina Applegate, Alan Tudyk
Producteurs Ross Bagdasarian Jr et Janice Karman
Scénaristes Jonathan Aibel et Glenn Berger
Compositeur Divers

Critique de Emmanuel Galais
Editeur Fox pathé europa
Edition Standard
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 87 min
Support
   
   

En vacances sur un bateau de croisière, Alvin, Simon, Théodore et les chipettes font les 400 coups. Mais leurs bêtises vont les faire échouer tous les six sur une île paradisiaque, à première vue déserte.
 
Comme nous le disons souvent, c’est toujours avec une certaine appréhension que l’on voit apparaitre un troisième volume d’aventures de personnages créés pour les enfants. Dans le cas d’ « Alvin et les Chipmunks » l’inquiétude est d’autant plus grande que les deux premiers n’avaient pas marqué les esprits par une prise de risque énorme. Inutile de dire que la bande annonce ne laisse rien présager de bon, particulièrement en ce qui concerne le comédien principal Jason Lee.

Mais par principe, on se laisse porter par le film et l’excitation des enfants de découvrir ces nouvelles aventures, presque autant que d’entendre leurs nouvelles reprises de tubes du moment. Et : « mauvaises langues quand vous nous tenez ...! », le film se révèle finalement beaucoup moins pesant qu’il n’y parait ! Car même si l’on peut regretter un début un peu pesant où les Chipmunks ne cessent de chanter, ce qui a tendance à un peu rebuter le père de famille qui souhaite absolument porter un regard moins naïf que sa progéniture totalement captivée ou encore la prestation des deux acteurs principaux : Jason Lee et David Cross, qui même s’ils arrivent à freiner un peu leur tendance psychotique à se déformer le visage perpétuellement, ne parviennent tout de même pas leur besoin de surjouer en permanence.

En revanche, on ne leur demande pas non plus de donner une prestation digne des oscars, et les facéties des personnages ne s’y prêtent pas particulièrement. Alors, on ravale ses mauvaises habitudes et son regard d’adulte afin de mieux se plonger dans les pétillantes aventures de ces petits écureuils dont le leitmotiv semble être : La musique et le jeu pour la vie.

Alors soyons juste : Le scénario ne « casse pas trois pattes à un canard », mais il a le mérite de captiver tout de même son jeune auditoire, sans trop les prendre pour des idiots, comme cela fut si souvent le cas dans des productions de ce type. Basiquement, ici on suit le personnage d’Alvin accompagné de ses amis, qui partent en croisières avant de se rendre aux Grammy Awards. Seulement, Alvin ne parvient pas à rester en place, ni à devenir raisonnable comme le demande David, qui ne sait plus où donner de la tête. Et après une ultime bêtise, tout ce petit monde se retrouve sur une île, apparemment déserte. L’occasion pour les scénaristes Jonathan Aibel et Glenn Berger de se plonger dans les valeurs que les enfants doivent acquérir pour pouvoir s’intégrer parfaitement dans une société qui aime les codes. Le scénario s’inspire en fait de plusieurs épisodes de la série animée, qui, eux-mêmes s’étaient inspirés de l’actualité du moment. L’ensemble ne manque toutefois pas de cohérence et la famille ne rechigne finalement pas à plonger dans ce troisième volet des aventures d’Alvin et les Chipmunks.

En conclusion, « Alvin et les Chipmunks 3 » est un troisième volet finalement assez cohérent par rapport aux précédents, qui ne manque pas de pétillance et dont l’énergie parviendra à captiver, les enfants comme leur parents. Nous ne sommes pas en plein chef d’œuvre, mais ce n’est en même temps, pas le but recherché. Le film est divertissant, pétillant c’est tout ce que l’on attendait de lui.

Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo HD 1080p
Format Cinéma 2.35:1
   
   

Une image soignée avec des couleurs particulièrement bien tenues. Les contrastes donnent un véritable éclat aux effets spéciaux, mais ne parviennent pas à masquer certaines maladresses dans la direction de la photo. Le support est d’une grande efficacité lorsqu‘il s‘agit d‘espaces lumineux, mais manque de précision lors des grands espaces. Certains défauts propres au film bénéficient pourtant d’un peu plus de soin et parviennent à être atténués.

Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais DTS HD Master Audio 5.1 Oui Oui Non Bonne Bonne Bonne
Français DTS HD Master Audio 5.1 Oui Oui Non Bonne Bonne Bonne

Une piste Master Audio 5.1, qui tient ses promesses, les ambiances sont reconstruites avec beaucoup de brillance surtout dans les bruitages particuliers aux personnages. Le 5.1 fait des merveilles lors des effets sonores, et ne se perd que très peu dans les méandres habituels : effets sonores Vs dialogues.

Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 45 min
Boitier Amaray
   
   
   
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage
  

Bonus 

Un making of promotionnel : « Tourner à Hawaï » (7’) qui a juste le mérite de considérer les personnages de Chipmunks, comme de véritables acteurs de la série, avec leurs défauts, autant que de nous montrer les différents lieux de tournage.

Puis une séquence où chacune des chansons du film sont reprises de manière à donner la possibilité aux enfants de danser comme leurs héros : « Ecouter le Juke Box en boucle » (19’). Un documentaire autour de l’écriture du scénario, où le producteur semble peu décidé à se laisser voler la vedette par sa collègue présente à côté de lui, mais aussi présente qu’une plante verte.

On continue avec « A bord avec les Chipmunks » (7’) qui revient une fois de plus en utilisant le mélange des genres sur les dessous du tournage sur le bateau. Puis, deux gros plans : l’un sur Alan Tudyk : « Alan Tudyck, Apprenti Chipmunk » (7’) qui revient de manière assez courte mais drôle sur son personnage de Simone.

Et un autre, plus conventionnel sur le comédien Jason Lee (7’) qui se traine les Chipmunks depuis plusieurs années maintenant. 3 clips vidéos avec possibilité de Karaoké (23’) et pour finir une promo rigolote (8’).

Une multitude de bonus en accord total avec le film présenté.