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The king of New York

Catégorie Cinéma
Titre Original King of New York
Genre Thriller
Pays Etats-Unis, Italie, Angleterre
Date de sortie 24/10/2012
Réalisateur Abel  Ferrara
Avec Christopher Walken , David Caruso, Laurence Fishburne, Victor Argo, Wesley Snipes , Steve Buscemi
Producteurs Mary Kane, Augusto Caminito
Scénaristes Nicholas St. John
Compositeur Joe Delia

Critique de Chanh Hong
Editeur Carlotta
Edition Collector
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 103 min
Support
   
   

L'histoire
Frank White est sorti de prison et les règlements de compte se multiplient. Installé dans une suite du Plaza, il est bien décidé à redevenir le roi de New York. Mais alors que la police s'est jurée de le mettre hors d'état de nuire, White se rêve en businessman. Se rapprochant des élus municipaux et des oeuvres de charité, il conçoit le projet d'ouvrir un hôpital pour enfants, financé par l'argent du trafic de drogue.

Critique
Dans le monde des gangsters, le plus connu et le plus admiré par le grand public c'est Tony Montana de Scarface. Il y a pourtant un autre qui est tout autant dangereux et impitoyable, c'est Frank White de The king of New York.
Frank est un gangster plus discret, assagi (par les années de prison ?). Il est aussi plus calculateur et froid que Tony Montana. L'autre différence entre ces deux gangsters réside dans l'endroit où ils règnent en maître, Tony Montana c'est le soleil de Miami, les filles en maillot de bain sur la plage, alors Frank White réside à New York, un endroit plus froid et austère. Son quartier général se trouve dans des rues sales, pas très fréquentables.

Christopher Walken est magistral dans la peau d'un gangster calme mais implacable, imprévisible. Il domine chaque scène rien qu'avec son regard. Le reste du casting est également de qualité, avec des acteurs tels que David Caruso, Larry Fishburne, Wesley Snipes et Steve Buscemi.

Mais le film n'est pas parfait, surtout dans la dernière partie du film qui vire bizarrement  vers un enchainement de scènes d'action non stop. Et la séquence finale qui arrive trop soudainement, comme si le réalisateur ne savait plus quoi faire de son personnage.
Concernant les personnages, en dehors de Frank White, ceux qui gravitent autour de lui sont un peu négligés, trop caricaturaux et clichés. C'est l'autre point faible du film.

Et certains aspects de l'histoire qui sont importants pour le film, mais que Ferrara a oublié de continuer de les développer au cours du film, comme l'envie de rédemption de Frank White, son envie d'entrer en politique pour acquérir un statut social plus honorable, à la manière d'un Michael Corleone dans Le parrain 3. On a l'impression que Abel Ferrara s'est tellement concentré sur la forme du film qu'il en a oublié le fond. Car au niveau de la forme, il n'y a rien à dire, la mise en scène est très stylisée, les plans sont osés. La violence est très graphique et sans concession, comme le Scarface de DePalma. La scène finale de poursuite en voiture est un grand moment de montage et de rythme.

Au final, il manque peut être du temps à Abel Ferrara pour pouvoir développer tout l'univers et tous les thèmes qui sont contenus dans The King of New York. Une trilogie comme Le Parrain de Coppola aurait pu corriger ces lacunes.

Conclusion
Malgré ses faiblesses The King of New York reste un film de gangster incontournable au même titre que les plus connus du grand public tels que Scarface, Le parrain, notamment pour son esthétisme et sa mise en scène en avance sur son temps.

Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo HD 1080p
Format Cinéma 1.77:1
   
   

L'image est encodée en AVC au format 1.77:1 avec une image fraichement et superbement restaurée. Le master est propre, l'image garde son aspect cinéma, en conservant le grain naturel de la pellicule. La compression est invisible même en vidéoprojection. Le film d'Abel Ferrara n'avait jamais connu une telle qualité d'image en Homevidéo auparavant.

Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais DTS HD Master Audio 5.1 Non Non Non Moyenne Moyenne Moyenne
Anglais DTS HD Master Audio 2.0 Non Non Non Insuffisante Bonne Insuffisante
Français DTS HD Master Audio 2.0 Oui Oui Non Insuffisante Bonne Insuffisante

L'éditeur propose trois formats sonore : VO DTS HD MASTER AUDIO 6.1 et 2.0, ainsi qu'une VF en DTS HD MASTER AUDIO 2.0.
Le mixage de la VO HD 6.1 est décevante, elle parait artificielle, creuse, et de toute manière superflue pour un film dont le mixage d'origine est en Stéréo. Par ailleurs les effets Surrounds ne sont pas nombreux, ce sont les enceintes frontales qui s'occupent du plus gros du travail. La VO HD en 2.0 est à conseiller, tout autant que la VF qui elle aussi est plus convaincante que le mixage 6.1.

Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 0 min
Boitier Amaray
   
   
   
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage
  

Bonus 

- Possession : Un entretien avec Abel Ferrara dirigé par Nicole Brenez, historienne du cinéma et auteur de plusieurs ouvrages sur le cinéaste - autour de la réalisation de The King of New York, de ses enjeux cinématographiques et de sa place au sein de la culture urbaine américaine.

- Entretien avec Augusto Caminito : Le producteur de The King of New York revient sur la genèse et le tournage du film, ainsi que sa rencontre avec Abel Ferrara et Christopher Walken.

- Bande-annonce.