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Terminator (édition limitée)

Catégorie Cinéma
Titre Original The terminator
Genre Fantastique
Pays USA
Date de sortie 09/10/2012
Réalisateur James Cameron
Avec Arnold Schwarzenegger, Michael Biehn, Linda Hamilton, Lance Henriksen
Producteurs John Daly et Derek Gibson
Scénaristes James Cameron
Compositeur Brad Fiedel

Critique de Bruno Orru
Editeur Fox pathé europa
Edition Edition limitée
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 107 min
Support
   
   

I’ll be back qu’il disait le monsieur. Une phrase réellement prémonitoire si l’on compte le nombre d’éditions dont à fait l’objet Terminator 2 ou le premier volet, déjà sous la caméra de James Cameron. Cette nouvelle édition arrive toutefois auréolée d’un nouveau master validé par James lui-même… et cela change tout.

La critique film est issue de la critiques DVD collector : suivez ce lien

L’histoire
Nous sommes au milieu des années 80 dans un ghetto d’une grande ville américaine. Alors que la nuit est déjà bien avancée et que les petits loubards terrorisent les environs, un phénomène mystérieux se produit et, suite à un déchaînement de foudre en boule, un homme nu apparaît. Après avoir observé les environs, il se dirige vers les voyous et démontre une force stupéfiante alors qu’un coup de couteau ne semble rien lui faire : c’est le Terminator (Arnold Schwartzenegger).

De l’autre côté de la ville, un autre homme apparaît de même façon mystérieuse. C’est Rees (Michael Biehn), moins alerte que le Terminator, il vient, comme ce dernier, du futur mais son rôle est d’empêcher le robot de mener à terme sa mission : tuer Sarah Connor (Linda Hamilton)…

 

Un monument du cinéma

« Terminator » est l’un de ces films cultes sur lequel tout a déjà été dit. C’est ce film qui impose le nom de James Cameron comme l’un des plus brillants réalisateurs de la fin de XXème siècle, une renommé qui lui permettra de présenter ensuite les célèbres « Abysse » ou « Titanic ». Après une première apparition remarquée dans Conan, « Terminator » est également l’occasion pour l’acteur d’origine autrichienne Arnold Schwartzenegger de construire une renommée qui le suivra tout au long de sa carrière d’acteur et même politique puisqu’on le surnomme maintenant « Gouvernator » en référence à ce film.

Lorsque James Cameron a l’idée du scénario de « Terminator », en 1982, il est sans doute loin de se douter qu’il est en train de mettre en place un univers qui donnera naissance à trois longs métrages, à une attraction chez Disney et à de multiples produits dérivés. Comme « La guerre des étoiles » de Georges Lucas qui marquait également le début d’une grande saga, « Terminator » n’a pas bénéficié d’un très gros budget, mais c’est la vision de son réalisateur, l’ingéniosité des techniciens et le talent des acteurs qui a permis à ce film de devenir un véritable monument du cinéma



Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
Format Cinéma 1.85:1
   
   

Je le sais par maintes expériences mais je suis toujours ébahi de constater comment un travail de restauration peut apporter une nouvelle dimension à un film. Après nous avoir servi de nombreuses éditions, nous étions tous convaincu qu’il n’était pas possible de revoir ce film « à petit budget » autrement que via une image granuleuse et sans relief véritable.


Nous ne saurons peut-être jamais comment James Cameron s’est dit qu’il n’était juste plus possible de servir une nouvelle édition sans un travail de restauration sérieux image et son. La rumeur, issue des équipes de la Fox, veut que Cameron q sermonné l’éditeur et lui imposant de travailler avec sérieux sur la base d’un nouveau master HD.


Un an plus tard (et certainement après quelques retours / remarques) Cameron appose son tampon et me voilà devant ce nouveau transfert HD à me demander comment il est possible d’arriver à autant de détails et de nuances sur un film « série B » comme Terminator !

Les impressions sont troublantes car on se croirait parfois devant un remake… si ce n’était la pauvreté des effets spéciaux de l’époque qui apparaissent bien ridicule avec cet apport HD hyper ciselé, en première plan comme en arrière plan.


Cette nouvelle édition est vraiment renversante et je ne peux que conseiller aux amateurs du film de laisser au fond du tiroir les éditions précédentes pour vous régaler les yeux.


Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais DTS HD Master Audio 5.1 Oui Non Non Bonne Bonne Bonne
Français DTS HD High Resolution 5.1 Oui Oui Non Bonne Bonne Bonne

Coté son, la restauration se fait également sentir mais un curieux mélange se matérialise… il apparait en effet clairement que certains bruitages ont été refait (les coups de feu sont similaire à des explosions nucléaires !) alors que certaines ambiances restent… d’époque pourrait-on dire.
Les puristes bouderont certainement le fait que le mixage mono d’origine n’est pas proposé et que ce nouveau mixage 5.1 est donc imposé. Régalez-vous tout de même les oreilles !


Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 40 min
Boitier Amaray
   
   
   
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage
  

Bonus 

Cette édition vaut surtout pour son nouveau master, on l’a dit. Coté bonus cela se confirme avec un petit couple de documents sensiblement plus léger que la dernière édition DVD. Il faut dire que le film a changé de distributeur vidéo, Studio canal laissant la place à la Fox. La bonne nouvelle c’est que les documents présentés sont nouveaux… bien que d’évidence tiré d’anciennes copies d’archives.

Cela permet  d’accéder à des interviews d’époque et un une revue making-of « à l’ancienne » dont l’objectif est réellement de nous informer et non pas de nous vendre une soupe marketing aussi agaçante qu’inutile. On apprend ainsi quels ont été les principaux challenges au niveau des effets spéciaux et notamment des premiers plans, répliqués dans T2. Quelques interviews viennent également remplir notre besace à anecdotes.