Anaconda : Le Prédateur (Ultra HD / 4K)

Catégorie
Cinéma
Titre Original
Anaconda
Genre
Pays
USA
Date de sortie
17/12/2025
Réalisateur
Format
Blu-Ray
Boitier
Amaray
Producteurs
Verna Harrah, Carole Little et Léonard Rabinowitz
Scénaristes
Hans Bauer, Jim Cash et Jack Epps Jr.
Compositeur
Ice Cube et Randy Edelman
Editeur
Edition
Edition limitée
DureeFilm
90
Support
Critique de Emmanuel Galais

Afin de réaliser un documentaire sur une peuplade inconnue d'Amazonie, l'anthropologue Cale et son équipe s'enfoncent dans la jungle. Ils portent secours à Paul Sarone, chasseur de serpent dont l'embarcation est en panne. Il profite de la faiblesse de Cale pour prendre le commandement de l'équipe et s'enfoncer plus avant dans la forêt, à la poursuite du plus grand des reptiles, l'anaconda, qui broie ses victimes avant de les gober tout entières.


Bon, nous n’allons pas nous mentir, il y a quand même des signes qui annoncent que le film que nous allons découvrir est très éloigné de ce que nous pourrions, communément appeler une réussite. D’abord la distribution : Ice Cube, ancien rappeur du groupe N.W.A., reconverti dans le cinéma et la télévision avec des faits d’armes tels que « Friday » (1995) de F. Gary Gray ou encore « Ma super Nièce » (2008) de Fred Durst, mais avec, quand même quelques réussites comme son premier rôle dans « Boyz’n the Hood » (1991) de John Singleton, aux côtés de Cuba Gooding Jr ou encore « Les Rois du Désert » (1999) de David O’ Russell. Owen Wilson, le compère de Ben Stiller dans « Zoolander » (2001) de Ben Stiller. L’acteur qui a su, tout de même, tirer son épingle du jeu, a quand même une carrière assez inégale tendant plus vers le moins bon que vers le meilleur. John Voight (Délivrance) qui malgré une carrière jalonnée de films marquants et ayant travaillé avec les plus réalisateurs, a su se perdre dans des productions insipides. Et puis Jennifer Lopez (un mariage trop parfait), dont la carrière cinématographique n’a jamais fait réellement d’étincelles et dont on se fait des nœuds au cerveau pour trouver un film qui sorte du lot. 


Et puis après, comme autre signe du désastre annoncé, le réalisateur Luis Llosa (Sniper, tireur d’Elite), dont la carrière a surtout brillé sur les étagères des vidéos clubs ou dans les fonds de rayon des plateformes de streaming. Et le pire dans tout ça c’est que le scénario, parce qu’il y en a un, a été écrit par trois scénaristes : Hans Bauer (Titan A.E), Jim Cash (Top Gun) et Jack Epps Jr. (Turner et Hooch).  Tout étant parti d’une idée de créer une histoire de monstre énorme qui tuerais des humains en pleine forêt amazonienne. Les Singes géants et moins géants étant déjà pris, ainsi que les requins, il ne restait que les Crocos ou les Serpent. Et c’est donc l’Anaconda qui se retrouva, bien innocemment au cœur de cette intrigue cousue de fil blanc, ou rien ne parait vraiment vraisemblable et où chaque mort peut être prédite dès le début du film. 


La réalisation va d’ailleurs dans ce sens, avec des effets de caméra sans grand intérêt et un serpent en CGI qui sent l’amateurisme à plein nez. C’est bien simple, si vous rajoutez une distribution qui en fait des caisses, et ne parvient jamais à donner le change, hormis, peut-être Owen Wilson, dans un rôle un peu plus solide qui parvient à survoler tout le monde, malgré un personnage qui va dans tous les sens, autant dire que l’on peut comprendre que la nouvelle production signée Tom Gormican (That Awkward Moment) ait su trouver la parade en en faisant une comédie pleinement assumée pour mieux rire de cette histoire d’équipe de tournage du National Géographique parti pour filmer le plus gros serpent du monde et aux prises avec un méchant braconnier. Pour la suite je vous laisse deviner comment se déroule le film.


Définition
Couleurs
Compression
Format Vidéo
Ultra HD 2160p
Format Cinéma
2.35:1
« Anaconda : Le Prédateur » évolue en Amazonie et sa restauration lui permet de retrouver un nouvel éclat pour plus de détails dans cet environnement aux couleurs diverses et variées et à l’éclairage variant en fonction des lieux où se trouvent les héros. Le film gagne donc en précision et en profondeur avec des arrières plans solides et des saturations plus maitrisées. Le résultat est là et le support retranscrit une image de grande qualité avec des sombres soignés et des couleurs parfaitement dosées.
Sous Titres
Notes
Langues
Film
Bonus
Com
Spatial
Dyn
Surr
Anglais
Oui
Oui
Oui
Bonne
Bonne
Bonne
Français
Oui
Oui
Oui
Bonne
Bonne
Bonne
Primordiale dans « Anaconda », comme dans n’importe quel film de monstres, le support se révèle d’une efficacité renversante avec une répartition minutieuse particulièrement soignée. Le Dolby Atmos fait particulièrement son effet avec une plongée surround qui nous surprend à chaque fois. La dynamique est à vous en faire vriller la tête tant elle vous fait bondir à chaque attaque du reptile particulièrement vorace et la puissance de la piste Dolby Atmos, a le mérite de pouvoir vous plonger au cœur de cette forêt amazonienne.
Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
Durée Bonus : 90 min
Livret
Bande annonce
Biographies
Making of
Documentaire
Interviews
Com. audio
Scènes sup
Fin alternative
Galerie de photos
Story board
Multi-angle
Liens internet
Interface Rom
Jeux intéractifs
Filmographies
Clips vidéo
Bêtisier
Bonus Cachés
Court Metrage

Pour ceux qui veulent en savoir un peu plus sur la conception de ce film, la section bonus propose :


Un entretien avec le réalisateur du film Luis Llosa, qui revient avec une certaine fierté sur les secrets de son film de sa conception à sa réception par le public.


Puis un autre entretien avec Hans Bauer, l’un des scénaristes du film qui revient également sur son travail et la manière dont ils ont fait évoluer leurs idées.


Puis des scènes coupées ou en version Longue et les commentaires audio de Scott Harrison, un auteur et spécialiste du genre.