Spinal Tap (Ultra HD / 4K)

Catégorie
Cinéma
Titre Original
This Is Spinal Tap
Genre
Pays
USA
Date de sortie
09/02/2026
Réalisateur
Format
Blu-Ray
Boitier
Amaray
Producteurs
Karen Murphy
Scénaristes
Christopher Guest, Michael McKean, Rob Reiner et Harry Shearer
Compositeur
Christopher Guest, Michael McKean et Harry Shearer
Editeur
Edition
Standard
DureeFilm
82
Support
Critique de Emmanuel Galais

Le groupe de hard-rock britannique Spinal Tap fait fureur. Les trois jeunes musiciens fougueux de cette bruyante formation rendent les filles folles et font salle comble à chaque concert. Le reporter Marty DiBergi, qui les a découverts et lancés, prend sa caméra et décide de filmer leur tournée. Une tournée pas comme les autres...


Classique ! Culte ! Source d’inspiration pour de nombreux humoristes, surtout aux Etats-Unis, « Spinal Tap » est donc un vrai faux documentaire sur un faux groupe de Heavy Metal. Mais c’est surtout l’occasion pour le réalisateur Rob Reiner de passer derrière la caméra, après une carrière d’acteur déjà bien fournie mais pas renversante. Avec « Spinal Tap », le réalisateur avec ses coscénaristes et acteurs principaux du film : Christopher Guest (Bêtes de Scènes), Michael McKean (Les Producteurs) et Harry Shearer (Small Soldiers), ne se sont pas facilité la tâche en écrivant un faux documentaire sur un faux groupe britannique de Heavy Metal qui vont partir en tournée mais vont faire face à de nombreuses embuches, comme, par exemple, la perte quasi systématique de tous leurs batteurs (Un Gag récurrent mais à tomber de rire !). Un gag qui sera reprit dans le nouvel opus. Le financement ne fut pas évident, mais après avoir tourné une séquence de 20 minutes qui fut présentée devant les financiers, ils reçurent le feu vert et grand bien leur a pris car, non seulement ils ont reçu le financement nécessaire mais en plus ils gardèrent des passages de cette démo dans la version finale du film. Instantanément Culte lors de sa sortie en salle « Spinal Tap » est même classé 48ème au classement des 500 plus grands films de tous les temps par le magazine Empire.


Ce qui est tôt de suite accrocher dans ce faux documentaire c’est le décalage total qu’il y a d’avec les vrais groupes de Heavy Metal et en même la cohérence parfaite et les multiples inspirations qui rende l’ensemble parfaitement crédible. Avec des idées farfelues mais payantes comme la discussion autour des amplis dont le « Potar » ne va que jusqu’à 10, un moment d’anthologie ou alors le concert privé ans une soirée un peu guindée et complètement fermée au genre du groupe, mais qui est rendu encore plus drôle par la teneur des paroles de l’une des chansons, qui nous fait mourir de rire


Véritable dinguerie assumée, qui peut faire penser à « Wayne’s World » de Penelope Spheeris, qui sortira pourtant 8 ans plus tard, laissant supposer l’impact de « Spinal Tap » dans l’élaboration de cet autre film culte qui permit à Mike Myers de Connaître le succès et de redonner un nouveau souffre au morceau « Bohemian Rhapsody » de Queen. « Spinal Tap » c’est un grand moment de délire simple avec des acteurs qui interprètent des musiciens complètement lunaires dont on a du mal, au départ, à savoir s’il s’agit d’un vrai ou d’un faux groupe, mais qui va nous embarquer dans sa folie candide avec des moments drôles comme la prestation scénique où les musiciens sortent de sortes de Gemmes, sauf un qui restera bloqué durant toute la prestation, ou encore les tensions qui vont naitre entre les deux leaders, à cause de la copine un peu trop intrusive de l’un des deux.


Pour conclure « Spinal Tap » est, donc, un vrai faux documentaire, réalisé par un Rob Reiner particulièrement inventif et un trio d’acteurs musiciens redoutablement drôles qui nous parviennent sans effort à nous entrainer dans leur douce folie, avec des scènes devenues cultes et une inventivité et une efficacité remarquable.


Définition
Couleurs
Compression
Format Vidéo
Ultra HD 2160p
Format Cinéma
1.85:1
Dans l’ensemble l’image est de bonne tenue avec des couleurs bien pesées et des contrastes qui donnent une véritable profondeur à l’ensemble. Le film joue beaucoup sur les perspectives mais également sur les effets de grain pour appuyer la prise de vue en live des séquences.  Le travail de transfert permet de garder une certaine luminosité, hormis dans les plans sombres où les noirs peuvent saturer. Le travail de transfert reste, malgré tout, de très bonne qualité.
Sous Titres
Notes
Langues
Film
Bonus
Com
Spatial
Dyn
Surr
Anglais
Oui
Non
Non
Bonne
Bonne
Bonne
Français
Oui
Non
Non
Bonne
Bonne
Bonne
Une piste Dolby Atmos, totalement en accord avec le film et surtout avec la musique qui envahit l’installation. La répartition est minutieuse, et les voix ne sont pas trop en retrait.  Ici, tout est subtil et dosé, et chaque son de guitare ou d’autres instruments trouve sa place dans les différents canaux. Et lorsque les séquences Live arrivent, tous les canaux sont en effervescence.
Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
Durée Bonus : 0 min
Livret
Bande annonce
Biographies
Making of
Documentaire
Interviews
Com. audio
Scènes sup
Fin alternative
Galerie de photos
Story board
Multi-angle
Liens internet
Interface Rom
Jeux intéractifs
Filmographies
Clips vidéo
Bêtisier
Bonus Cachés
Court Metrage
Pas de bonus, c’est d’autant plus dommage que la précédente édition en proposait.