28 Ans Plus Tard : Le Temple des Morts (UHD/4K)

Catégorie
Cinéma
Titre Original
28 Years Later: The Bone Temple
Genre
Pays
USA
Date de sortie
20/05/2026
Réalisateur
Format
Blu-Ray
Boitier
Amaray
Producteurs
Alex Garland, Danny Boyle, Andrew MacDonald et Peter Rice Bahner
Scénaristes
Alex Garland
Compositeur
Hildur Guönadottir
Editeur
Edition
Standard
DureeFilm
110
Support
Critique de Emmanuel Galais

Dans ce nouveau volet de la saga, le docteur Kelson noue une relation aussi troublante qu’inattendue dont les répercussions sont susceptibles de bouleverser notre monde. De l’autre côté, la rencontre entre Spike et Jimmy Crystal tourne au cauchemar. Dans LE TEMPLE DES MORTS, ce ne sont plus les infectés qui représentent la plus grande menace pour la survie de l’espèce humaine – c’est l’absence d’humanité des rescapés qui se révèle être le danger le plus terrifiant…


Danny Boyle (Slumdog Millionnaire), réalisateur oscarisé, et Alex Garland (Civil War), scénariste nommé à l’Oscar, se retrouvèrent pour « 28 Ans Plus tard », nouvel opus terrifiant de la saga initiée par le film « 28 Jours Plus Tard » sorti en Juin 2025. Nous n’étions pas loin de correspondre au titre du film, puisque c’est en 2002 que le réalisateur britannique Danny Boyle a révolutionné le film de Zombies avec « 28 Jours plus tard », une œuvre angoissante et planante dans la quelle nous pouvions voir Cillian Murphy se réveiller dans un hôpital désert et errer dans un Londres tout aussi vidé de ses habitants et de toute activité humaine. La révolution que porta le réalisateur se trouva dans ses Zombies, dont les apparitions faisaient bondir sur les sièges, d’abord parce que le réalisateur laissait de très longs moments de silence avant que la musique de John Murphy (Snatch) ne vienne vous faire bondir un grand coup., mais ensuite parce que, jusqu’ici, les morts-vivants avançaient doucement, dans une démarche déstructurée en poussant des grognements, et que Danny Boyle leur a donné de la vitesse, même de la grande vitesse qui faisait de leur apparition un moment de chaos hallucinant.


Après plusieurs serpents de Mer que furent les suites au film « 28 semaines plus tard » que réalisa en 2007 le réalisateur Juan Carlos Frasnadillo (Intruders) et qui donnait à la future licence une tout autre direction, le duo d’origine Scénariste et réalisateur s’étaient donc retrouvé, pour ce qui était amené à devenir une nouvelle trilogie. Et c’est donc la réalisatrice Nia DaCosta (The Marvels) qui fut chargé de réaliser cette nouvelle intrigue au cœur d’un monde infecté par un virus, qui transforme les humains en zombies, ou infestés. Avec à l’écriture toujours Alex Garland, qui reprend l’histoire là où le précédent s’arrêtait. Un scénario qui va donc creuser un peu plus cet avenir incertain de la race humaine après l’attaque du virus. Et, comme souvent, le scénariste va aller là où on ne l’attend pas ! Car, ce « Temple des Morts » va, d’une certaine manière, inverser les rôles. Le plus grand danger, ici, ce ne sera pas les « Infectés », mais l’être humain et ses fausses croyances.


La grande nouveauté de ce nouvel opus, va tourner autour du Dr Kelson, magnifiquement interprété par Ralph Fiennes (Harry Potter) qui va chercher un remède pour soigner les infectés et va tester ses recherches sur le terrible Alpha, qui semait la terreur dans le précédent opus. Et l’intrigue de jouer sur deux tableaux différents : L’espoir porté par la Science et la Terreur véhiculée par les croyances. Et c’est peut-être ce qui déstabilise dans ce scénario, qui voit les « Infectés » sortir du centre de l’intrigue et donc de la mise en scène. Car s’ils restent au cœur du sujet, le scénario va plus suivre le parcours de ce faux prêcheur psychopathe, joué avec une véritable fureur par Jack O’Connell (Sinners), et en parallèle celui de ce Docteur qui cherche à redonner espoir en l’humanité. 


Et la mise en scène de Nia DaCosta va clairement dans ce sens, avec une lecture à deux vitesses, une particulièrement serrée autour de ce groupe de fanatiques qui suivent un gourou psychopathe, et dans lequel va se retrouver le jeune Spike, et une plus sobre et presque contemplative autour de ce médecin qui veut rendre sa place à l’humanité et se fait un devoir de créer un sanctuaire pour les morts. Un décor impressionnant qui sert ainsi une mise en scène inspirée, qui, parfois se perd dans une baisse de rythme qui peut, nous exclure, avant de venir nous rechercher dans un final particulièrement réussi. Le film fut un échec au box-office, pour plusieurs raisons, mais ce ne on,t certainement pas ses défauts qui en sont la cause, tant il s’inscrit tout de même dans un style que Danny Boyle avait lui-même utilisé lors du tout premier opus en 2003.


Définition
Couleurs
Compression
Format Vidéo
Ultra HD 2160p
Format Cinéma
2.35:1
Forcément « 28 Ans Plus tard : Le Temple des Morts » de par ses innovations et ses audaces, se doit d’offrir un spectacle tout en couleur et tout en nuances. Ici, le film gagne en précision dans les couleurs et dans les contrastes, particulièrement dans le final. Le film bénéficie d’un traitement numérique qui lui donne des couleurs brillante soulignées par des noirs d’une grande pureté. Les scènes dans la forêt ou encore dans la grange de victimes ou celle du Temple sont les meilleurs exemples du soin apporté au transfert de ce film. Pour cela le chef opérateur a su mettre en valeur toutes les éclairages nécessaires, pour donner un éclat particulier y compris dans les scènes plus obscures. Les couleurs sont parfaitement bien dosées. 
Sous Titres
Notes
Langues
Film
Bonus
Com
Spatial
Dyn
Surr
Anglais
Oui
Oui
Oui
Bonne
Bonne
Bonne
Français
Oui
Oui
Oui
Bonne
Bonne
Bonne
La piste Dolby Atmos fait vibrer les basses et parvient à nous plonger au cœur de l’aventure car elle se révèle d’une grande précision et met parfaitement en valeur les dialogues et les séquences marquées par l’utilisation d’effets sonores plus subtiles comme les bruits de la forêt ou encore les arrivées discrètes mais inquiétantes des rampants et des autres infectés. La scène dans la grange, est, à elle seule la preuve de la très belle répartition de la piste sonore et de la qualité apportée aux habillages sonores du films. Jamais dans l’excès, la piste Audio est parfaitement bien harmonisée pour que les dialogues ne soient pas effacés par la musique ou par les effets spéciaux.
Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
Durée Bonus : 90 min
Livret
Bande annonce
Biographies
Making of
Documentaire
Interviews
Com. audio
Scènes sup
Fin alternative
Galerie de photos
Story board
Multi-angle
Liens internet
Interface Rom
Jeux intéractifs
Filmographies
Clips vidéo
Bêtisier
Bonus Cachés
Court Metrage

L’Edition nous plonge dans les coulisses du film :


« Le Docteur et le Malin » revient sur les deux personnages autour desquels va tourner l’intrigue. C’est intéressant de voir l’approche d’Alex Garland et de Nia Da Costa.


« Nouveau Sang » est un focus sur les acteurs et particulièrement sur cette nouvelle distribution qui vient compléter l’ancienne.


« Sous la Rage », un focus autour de la réalisatrice et la manière dont elle a abordé l’histoire et ce qu’elle a voulu insuffler comme souffle.


Puis Un Bêtisier, des Scènes coupées et les Commentaires audio de la réalisatrice qui ne manque pas d’informations et d’anecdotes.