Pinocchio Dechainé (Ultra HD / 4K)

Catégorie
Cinéma
Titre Original
Pinocchio: Unstrung
Genre
Pays
GB
Date de sortie
06/10/2026
Réalisateur
Format
Blu-Ray
Boitier
Amaray
Producteurs
Rhys Frake-Waterfield et Scott Chambers
Scénaristes
Rhys Frake-Waterfield
Compositeur
Andrew Scott Bell
Editeur
Edition
Standard
DureeFilm
82
Support
Critique de Emmanuel Galais

James, un adolescent orphelin, vient de perdre son meilleur ami, emporté par un cancer. Pour l’aider à faire son deuil, son grand-père, Geppetto lui offre une poupée de bois dotée d’une âme, baptisée Pinocchio. Comme tout garçon de son âge, James ignore les mises en garde de son grand-père et présente Pinocchio au monde extérieur. Mais très vite, Pinocchio aspire à devenir humain et à prouver qu’il mérite l’amitié de James en le protégeant. Il va alors se lancer dans une croisade sanglante pour éliminer quiconque pourrait...


Nous pourrions croire que bousculer les rêves d’enfant lorsque l’on devient adulte réalisateur et scénariste est gage de bonne idée. Et bien Non ! Nous l’avions déjà vu avec la réinterprétation en film d’horreur de « Winnie l’Ourson » « Winnie The Pooh : Blood and Honey » dont on se demande encore comment elle a pu arriver jusque sur les écrans. Et même si son budget de 100 000 Dollars fut largement remboursé puisque le film fit plus de 5 Millions de recettes au Box-Office mondial. Mais voilà, malgré des retours catastrophiques, critiques comme publics, le producteur et scénariste Rhys Frake-Waterfiled (Firenado) se reposant sur les recettes du film, mis en chantier deux nouveaux projets : « Peter Pan’s Neverland Nightmare » qui sorti directement en vidéo en début d’année 2025, puis « Bambi La vengeance » sorti également directement en vidéo, de la même façon que ce « Pinocchio Déchainé » qui nous occupe aujourd’hui. Nouveau méfait de Frake-Waterfield, derrière la caméra cette fois-ci, qui revisite donc le mythe du pantin qui veut devenir un vrai petit garçon.


Et heureusement pour nous, car, le film manque cruellement de matière et d’originalité. Avec des scènes gores totalement gratuite et sans grande cohérence. Et c’est bien ce qui est dramatique, car le film manque totalement d’intérêt, alors qu’il pouvait, éventuellement développer un peu plus ou, tout du moins, avec un peu plus de subtilité, l’histoire de ce pantin, libéré de ses ficelles (Donc de ses chaines) qui veut de façon obsessionnelle devenir un petit garçon tout en défendant son ami James, un adolescent perdu dans la vie après le décès tragique de ses parents. Mais voilà, Rhys Frake-Waterfield, donne le minimum syndical, et il en ressort un film, au rabais, où tout est tellement convenu qu’il est difficile de sursauter. Et même lorsque le scénario tente de rendre cette indigeste fable, un tant soit peu intéressante, il finit par y rajouter une conclusion qui vient tout mettre par terre.


A l’image de ces résidus de marionnettes dans cet obscur couloir ou du grand-père au côté obscur bien prononcé, on espérait tout de même un peu plus de profondeur et moins de gratuité. Et bien, même là, le réalisateur et son équipe parviennent à rater l’effet de surprise par une succession d’indices, dont les premiers, dès le début du film nous laissaient deviner ce qui allait se passer. Et puis comme le ridicule ne tue pas, outre ce pantin qui ne ressemble pas à grand-chose d’original, ils le rendent incapable de fluidité dans ses mouvements. Alors dit comme ça cela peut paraître anodin, mais vu ce que le réalisateur veut nous faire avaler comme couleuvre depuis le début du film, croyez-moi ce n’est pas rien. 


Alors, forcément, la distribution ne peut, dans ces conditions, pas vraiment briller. A commencer par Richard Brake (Les Intrus), en Gepetto qui a bien du mal à se dépêtrer de ce rôle de grand-père sombre et tendre en même temps, qui voudrait bien que son petit-fils soit heureux, ou encore Robert Englund (Les Griffes de la nuit) qui continue de cachetonner malheureusement, cette fois-ci en prêtant sa voix à Jimminy Cricket et peut servir de caution horrifique au film. « Pinocchio Déchainé » pouvait être une bonne idée, mais le manque de matière et la réalisation sans intérêt en font un film indigeste qui se subit plus qu’il ne se regarde avec délectation.


Définition
Couleurs
Compression
Format Vidéo
Ultra HD 2160p
Format Cinéma
2.35:1
Forcément « Pinocchio Déchainé » de par son style, se devait d’offrir une image tout en nuances. Ici, le film gagne en précision dans les couleurs, dans les contrastes. Le film bénéficie d’un traitement numérique qui lui donne des couleurs brillante soulignées par des noirs d’une grande pureté. Les scènes dans le manoir et particulièrement dans l’affreux atelier de Gepetto sont les premières à bénéficier de ce traitement. 
Sous Titres
Notes
Langues
Film
Bonus
Com
Spatial
Dyn
Surr
Anglais
Oui
Oui
Non
Bonne
Bonne
Bonne
Français
Oui
Oui
Non
Bonne
Bonne
Bonne
La piste DTS-HD Master Audio 5.1 fait vibrer les basses et parvient à nous plonger au cœur de ce film sans grand intérêt car elle se révèle d’une grande précision et met parfaitement en valeur les dialogues et les séquences marquées par l’utilisation d’effets sonores plus subtiles comme les bruits du pantin ou encore les voix de Jiminy Crickett et des autres créatures. Jamais dans l’excès, la piste Audio est parfaitement bien harmonisée pour que les dialogues ne soient pas effacés par la musique ou par les effets spéciaux.
Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
Durée Bonus : 30 min
Livret
Bande annonce
Biographies
Making of
Documentaire
Interviews
Com. audio
Scènes sup
Fin alternative
Galerie de photos
Story board
Multi-angle
Liens internet
Interface Rom
Jeux intéractifs
Filmographies
Clips vidéo
Bêtisier
Bonus Cachés
Court Metrage
Un making of qui vient nous exposer les dessous de la production avec les interviews de l’équipe.