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Serpico (HD DVD)

Catégorie Cinéma
Titre Original Serpico
Genre Policier
Pays USA
Date de sortie 30/05/2007
Réalisateur Sidney Lumet
Avec Al Pacino, John Randolph, Jack Kehoe, Biff McGuire, Barbara Eda-Young, Cornelia Sharpe
Format HDDVD
Boitier Amaray
Producteurs Dino de Laurentis
Scénaristes Waldo Salt, Norman Wexler d'après le livre de Peter Maas
Compositeur Mikis Theodorakis
A propos du film Le site web du véritable Frank Serpico

Critique de José Evrard
Editeur Studio canal
Edition Standard
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 129 min
Support
   
   

Synopsis

L'histoire vraie et sombre de la chute d'un flic idéaliste. Policier intègre, Serpico voue sa carrière à la lutte contre la corruption qui gangrène la police new yorkaise. Isolé et rejeté pour ses prises de positions, il finit par connaître une véritable descente aux enfers qui ne fait que commencer...

Critique Subjective

Un cinéma de contestation

Depuis les années 50 et plus précisément dans les années 70 , Sidney Lumet s’est fait une carte de visite d’un certain cinéma de contestation : 12 hommes en colère, Un après-midi de chien , La colline des hommes perdus, et le film qui nous intéresse ici Serpico. A travers ces différents films, Lumet interroge et scrute la société américaine avec ses travers et ses laissés pour compte des feux de la fortune et de la gloire.

Serpico

Avec Serpico, Lumet s’attaque à la gangrène des pots de vins et de la corruption de la police de New York des années 70, notamment de la main mise de la Maffia sur les officiers de police et le fameux Marché au poisson de Fulton Street et une ville qui en 1975 atteint un endettement pharaonique de 13 milliards de $, thème qu’il ré abordera dans un autre film Dans l’ombre de Manhattan sur la petite corruption journalière de la police. Par métaphore, Serpico n’est pas moins le récit d’un homme intègre qui sera broyée par son honnêteté que le regard d’une époque sur une ville gangrénée par l’argent. Thématique qui donnera lieu au Prince de New York, autre film de Sidney au début des années 80, des années fric, des années Reagan et de la surconsommation

Et donc ?

Ce film est attachant à plus d’un titre. C’est le premier grand rôle de Al Pacino qui inonde le film de son talent et de sa sincérité. Ensuite, on a affaire à un film « à l’ancienne » qui prend le temps de nous raconter l’histoire, son évolution et de s’attacher au situation plus qu’ à l’action. De plus, le réalisateur ne s’attache pas seulement à l’histoire mais aussi au contexte sociologique, à la description d’une ville qu’il aime, d’une époque surtout. Serpico est un flic en phase avec les années 70, qui fréquente des artistes et qui habite Greenwich Village , près de l’université. Son look détonne et son honnêteté aussi. Serpico est un film sans concession qui finit sur une note de malhonnêteté absolu et donc de réalisme absolu. Personne, même le héros, ne peut laver la corruption active et passive de la police New-yorkaise.

Un dernier mot

Serpico est un grand film, véritable baromètre d’une époque révolu.



Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
Format Cinéma 1.77:1
   
   

Le logo Paramount du début du film fait un peu peur tellement il est taché et grouillant, de même que le générique très sobre blanc sur fond noir qui vibre un peu. Puis les choses s’arrangent et même si on atteint pas les standards d’excellence des masters actuels, l’image est belle, profonde et lumineuse malgré quelques incorrections de temps à autre.


Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais DTS 2.0 Non Non Non Moyenne Moyenne Insuffisante
Français DTS 2.0 Oui Non Non Insuffisante Insuffisante Insuffisante

Quand on pense Hd, on pense son et image au top. Et là, il faut bien dire que ce HD DVD de Serpico est une amère déception. Certes, on lit sur la pochette DTS HD stéréo en Vo et mono en Vf. Soit. Premier soucis, si vous passez par la prise numérique de votre ampli, celui-ci reçoit un signal DTS 5.1 et répartit le son sur les enceintes qui reçoivent alors exactement la même info , ce qui donne un aspect enveloppant à l’ensemble. Ceci en Vo comme en Vf.

Pour capter la teneur exacte de cette piste, il vous faudra passer par le décodeur du lecteur et les entrées 5.1 analogiques de votre ampli. La Vf est alors ad minima et rappelle les pires bandes mono de nos DVD alors que la Vf se permet une très belle stéréo. Vous l’avez compris ce film ne doit être vu qu’en Vo pour ne pas bouder son plaisir presque HD


Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 0 min
Boitier Amaray
   
   
   
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
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Rien