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Images des bonus

Shooter, tireur d'élite

Catégorie Cinéma
Titre Original Shooter
Genre Action
Pays Usa
Date de sortie 18/10/2007
Réalisateur Antoine Fuqua
Avec Mark Wahlberg, Michael Peña, Rhona Mitra, Danny Glover, Dean McKenzie
Format HDDVD
Boitier Amaray
Producteurs Lorenzo di Bonaventura
Scénaristes Jonathan Lemkin d'après l'oeuvre de Stephen Hunter
Compositeur Mark Mancina
Critique cinéma Shooter, tireur d'élite

Critique de José Evrard
Editeur Paramount
Edition Standard
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 126 min
Support
   
   

Synopsis
Bob Lee Swagger est un tireur d’élite confirmé. Suite à certaines missions traumatisantes, il décide de partir vivre reclus dans les montagnes, coupé du reste du monde. Survient alors le capitaine Isaac Johnson, qui lui confie pour mission de déjouer un complot visant à assassiner le Président des Etats-Unis…

Critique Subjective de Arnaud Weil-Lancry

La critique
Réalisateur peu prolixe et inégal, Antoine Fuqua donne fréquemment le sentiment d’un réalisateur aux affinités plutôt instables. Capable du bon (Training Day), comme du moins bon (Un Tueur pour cible), le réalisateur originaire de Pennsylvanie demeure actuellement au stade de l’expérimentation des genres. Le Roi Arthur, son dernier film avait déjoué les pronostics avec son ton à la Gladiator shooté à la testostérone, sa réalisation impeccable et une bande originale splendide signée Hans Zimmer. Ses fans l’attendaient donc au tournant et quelle surprise que de voir débouler Shooter, un pur film d’action, mettant en scène un Mark Whalberg au top de sa forme accompagné d’un Danny Glover vieillissant.

On serait tenté de dire que Antoine Fuqua n’y est pas pour grand-chose si son Shooter ne motive pas trop les foules… Bénéficiant de séquences d’action parfois splendidement filmées et d’une photo très agréable, son dernier long-métrage est handicapé par une distribution hasardeuse et un scénario ultra conventionnel. Mark Whalberg et Danny Glover constituent le duo de stars du film mais peinent à lui donner une véritable envergure. On y croit pas beaucoup, un peu comme pour la série des Piège en haute mer et Piège à grande vitesse. L’acteur de The Yards ne prouve toujours pas qu’il est capable d’incarner un premier rôle sans second couteau de valeur et Danny Glover continue une décrue amorcée en 1989 avec Predator 2. Le reste du casting constitué par Rhona Mitra et Michael Peña ne change pas la donne alors que la bonne surprise vient plutôt de la présence de Ned Beatty, tellement rare depuis les années Superman (fabuleux Otis).
Le scénario souffre des mêmes travers : archi conventionnel et sans ampleur alors que la matière était présente. Pas de surprise réelle, pas de suspens haletant, et ce, malgré vingt premières minutes très prometteuses. La suite de film, si elle ne s’effondre pas, a bien du mal à accrocher malgré des séquences très bien senties en terme de photo et de caméra (l’assaut de la maison) et un final très largement incorrect. De chaque séquence suinte le désir de réitérer la réussite de la série des Bourne (La Mémoire dans la peau, la Mort dans la peau et bientôt La Vengeance dans la peau), mais sans en emprunter le génie. Il est fort à parier que le producteur Lorenzo Di Bonaventura cherchera à en renouveler le succès en adaptant la suite de la trilogie Swagger, Black Light et Time to Hunt. Enfin, la critique d’un gouvernement américain lâche, perfide et dévastateur sans ses dommages collatéraux (massacres organisés en Afrique) laisse plutôt sceptique après Blood Diamond, Lord of War et j’en passe… Un petit film pas mauvais, mais loin d’être excellent…

Verdict : 6/10
Sans être désagréable, Shooter ne révolutionne pas le genre et pêche fortement par une distribution manquant sacrément de charisme. A visionner… pourquoi pas… A oublier… C’est inévitable…

 


Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
Format Cinéma 2.40:1
   
   

Ca fait un bout de temps qu’on en rêvait de l’image HD, eh bien elle est là et quand c’est bien fait, quelle claque mes amis. Shooter possède toutes les qualités pour vendre le produit : une saturation des couleurs exemplaires, un effet 3 D de l’image très prononcée, des arrière-plans clean à souhait. Bref, une image de démo HD DVD

Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Allemand Dolby Digital Plus 5.1 Non Non Non Bonne Bonne Bonne
Anglais Dolby Digital Plus 5.1 Non Non Non Bonne Bonne Bonne
Espagnol Dolby True HD 5.1 Non Non Non Bonne Bonne Bonne

On peut tenir peu ou prou le même raisonnement pour le son de ce HD DVD mais il faut rajouter un mot : brutal. Dolby Digital Plus en Vo, en espagnol, en allemand mais pas en Vf.

En effet, dès l’introduction de ce HD DVD dans le lecteur et à l’apparition du menu de sélection de langue, on s’aperçoit que le français est absent, puis dans les menus Settings, pas de Vf, ce qui est tout de même incroyable pour un HD DVD vendu dans les linéaires français ?????
Néanmoins, sur les langues disponibles, la répartition surround de tous els instants, caisson de basses qui rugit, dialogue incisif, et scène frontale bluffante en Vo on est encore un cran au dessus par rapport aux autres langues.

Ce HD DVD est réservé aux quadrilingues purs puisqu’il n’y a aucun sous-titre français.


Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 35 min
Boitier Amaray
   
   
   
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage
  

Bonus 

Tous les bonus sont filmés en HD mais n'ont pas de sous-titre français.

- Commentaire audio par Antoine Fuqua : On ne peut qu’être navré devant des commentaires audio qui ressemblent à des commentaires de match de foot, le réalisateur se contentant de gloser sur ce qui passe à l’écran


- Sept scènes coupées :
on peut y accéder une par une ou toute à la fois. Pas de doute, on sait pourquoi elle sont été coupées….

- "Survival of the Fittest: The Making of Shooter" (21’48) : Un making of qu’il faut regarder après le film tant il regorge d’images et de scènes clefs. Sinon, tut le monde  a l’occasion de s’exprimer et de dire à quel point el travail est génial

- "Independence Hall" (7’20) : Pourquoi ce choix ? Ce monument , avec l’aide de technicien militaire consultant sur le filme t d’historien, vous serez incollable sur ce monument

- Bande-annonce : Trailer du film