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Fringe : Saison 4

Catégorie Série TV
Genre Fantastique
Pays USA
Date de sortie 05/12/2012
Réalisateur JJ Abrams, Alex Kurtzman et Roberto Orci
Avec Anna Torv, Joshua Jackson, John Noble, Lance Reddick, Blair Brown, Jasika Nicole, Seth Gabel
Format Blu-Ray
Boitier Coffret
Producteurs JJ Abrams, Alex Kurtzman et Roberto Orci
Scénaristes Divers
Compositeur Divers

Critique de Emmanuel Galais
Editeur Warner
Edition Coffret
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 956 min
Support
   
   

Pour sauver les deux mondes Peter s’est sacrifié en se donnant à la machine. Mais une menace plane sur les univers : Des polymorphes semblent décidé à envahir les mondes, et les deux côtés vont alors devoir s’unir pour mettre en échec ces créatures bien décidées à prendre notre place.

 
Le parallèle avec « X-Files » est peut-être un peu réducteur, puisque « Fringe », intervient sur des meurtres certes mystérieux, mais dont la solution se trouve généralement dans les méandres d’un laboratoire. Ici, point d’extra-terrestres, mais une flopée de crimes plus étranges les uns que les autres. Et si le fil rouge tourne autour d’une multinationale spécialisée dans les expériences douteuses en tout genre, chaque intrigue peut se suivre indépendamment, ce qui, en soit, reste une bonne nouvelle (ou une mauvaise, si l’on prend en compte le fait que TF1 ait diffusée cette série, et qu’ils ont donc la possibilité de la diffuser à l’infini, dans tous les sens, jusqu’à l’overdose, pour compenser un réel vide créatif).

Ici donc pas de conspiration à l’échelon internationale, ni pas vraiment gouvernementale, mais plutôt une sorte de société secrète chapeauté par une multinationale, dont les us et coutumes sont parfois un peu douteux. On comprend donc d’ores et déjà que les deux héros auront fort affaire entre les crimes à résoudre, la folie du père Bishop à gérer, et les aléas des sentiments qui ne devraient pas tarder à naitre entre Peter Bishop et Olivia Dunham.

Côté distribution, Anna Torv (Nos vies secrètes) et Joshua Jackson (Dawson) forment un couple particulièrement efficace, même si l’acteur à tendance à ne jamais nuancer son jeu et ainsi donc à répéter les mêmes gestuelles. Le contre poids étant donné par l’amusante composition de John Noble ( Denethor, L‘inquiétant Intendant du Gondor dans le Seigneur des anneaux) qui s’amuse semble-t-il dans ce rôle de savant fou, souvent à l’origine des solutions trouvées aux énigmes.

L’intelligence de cette nouvelle création de J.J. Abrahams ( Lost) reste ce subtil mélange entre science et fantastique, dans lequel des évènements apparemment extraordinaires, deviennent, par le biais d ’une réflexion scientifique totalement plausible. Et même si parfois l’ensemble est un peu tiré par les cheveux, on se laisse une fois de plus embarquer dans ces réflexions à cœur ouvert, à grand renfort de données scientifiques que personne ne connait mais donnent tant de crédibilité à l’ensemble.

Après une troisième saison, assez éprouvante pour le spectateur, les scénaristes reviennent aux fondamentaux avec une intrigue fil rouge plus linéaire, qui nous évite les passages confus d’un univers à un autre. Ici nous retrouvons des intrigues par épisodes, qui se lient les unes aux autres par une trame fil rouge autour des polymorphes, mais aussi autour du personnage de Peter, qui tente de revenir dans l’existence d’Olivia et de Walter après s’être sacrifié pour sauver les deux univers. Les scénarios sont toujours aussi soignés, et la construction moins complexe que la saison précédente font revenir « Fringe » en tête de liste des séries les plus réjouissantes du moment.


En conclusion, « Fringe » est une série qui suit les traces de « X-Files » en plongeant le spectateur dans un série d’énigmes plus passionnantes les unes que les autres
. Le tout avec un goût de l’intrigue particulièrement réussit et une distribution impeccable, que cette quatrième saison  vient confirmer. On se réjouit que les scénaristes soient revenus a plus de simplicité et une construction plus légère. La série se rapproche encore plus de son modèle.



Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo HD 1080p
Format Cinéma 1.85:1
   
   

 Une image de très bonne qualité qui met encore plus les décors en valeur. Les contrastes sont toutefois un peu léger et ne donnent parfois pas suffisamment de relief à l’ensemble. Mais les couleurs sont suffisamment bien tenues pour offrir un véritable moment de plaisir à celui qui visionne la série.

Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais DTS HD Master Audio 5.1 Oui Oui Non Bonne Bonne Bonne
Français DTS 2.0 Oui Oui Non Moyenne Moyenne Moyenne

Une piste DTS-HD Master Audio 5.1 à la spatialisation parfaitement bien dosée et à la dynamique subtile. Le son fait la part belle aux nuances et ne vient pas s’encombrer de basses surgonflées ou de dialogues inaudibles. L’ensemble est d’une grande qualité d’écoute. Seule grosse déception, les pistes doublées en DTS 2.0, qui perdent forcément en spatialisation et en dynamisme.


Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 60 min
Boitier Amaray
   
   
   
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage
  

Bonus 

Côté bonus, l’éditeur à choisit une immersion totale dans les coulisses de la série avec, notamment, une plongée dans l’univers de la quatrième saison, et notamment les objectifs que s’étaient fixés les scénaristes et les producteurs, notamment dans le reportage « Un monde sans Peter », qu’il vaut mieux voir après visionnage de la série, puisqu’il dévoile toutes les ficelles de l’intrigue pour mieux aider le spectateur à comprendre l’objectif de la quatrième saison. Alors ne nous laissons pas tromper par le titre et le complément qui dit : « Aperçu de l’impact qu’a l’absence de Peter Beshop sur le monde de Fringe », le documentaire s’intéresse surtout aux directions que prennent les scénaristes et l’opportunité de conclure leur histoire avec une quatrième saison, qui se veut donc le final d’une trame entamée dès la première saison. Puis : « Les observateurs » revient sur ces personnages étranges et pourtant si centraux dans l’intrigue de la série.

 

 Le succès de la série et la complexité de ses trames a donné des idées à Joshua Jackson qui en écrivit une bande dessinée, centrée sur le voyage temporel de Peter à Travers la machine. La présentation est d’ailleurs suivit par un extraits du digicomics : « Beyond the Fringe : Peter and the machine ».

 

La section bonus se conclue par un Bêtisier.