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Ocean's 8

Catégorie Cinéma
Genre Policier
Pays USA
Date de sortie 17/10/2018
Réalisateur Gary Ross
Avec Sandra Bullock, Cate Blanchett, Anne Hathaway, Mindy Kaling, Sarah Paulson, . Awkwafina, . Rihanna, Helena Bonham Carter
Format Blu-Ray
Boitier Amaray
Producteurs Steven Soderbergh et Susan Ekins
Scénaristes Olivia Milch et Gary Ross
Compositeur Daniel Pemberton
Critique cinéma Ocean's 8

Critique de Emmanuel Galais
Editeur Warner
Edition Standard
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 110 min
Support
   
   

Cinq ans, huit mois, 12 jours… et le compteur tourne toujours ! C'est le temps qu'il aura fallu à Debbie Ocean pour échafauder le plus gros braquage de sa vie. Elle sait désormais ce qu'il lui faut : recruter une équipe de choc. À commencer par son "associée" Lou Miller. Ensemble, elles engagent une petite bande d'expertes : Amita, la bijoutière, Constance, l'arnaqueuse, Tammy, la receleuse, Nine Ball, la hackeuse et Rose, la styliste de mode. Le butin convoité est une rivière de diamants d'une valeur de 150 millions de dollars. Le somptueux bijou sera autour du cou de la célèbre star Daphne Kluger qui devrait être l'objet de toutes les attentions au cours du Met Gala, l'événement de l'année. C'est donc un plan en béton armé. À condition que tout s'enchaîne sans la moindre erreur de parcours. Enfin, si les filles comptent repartir de la soirée avec les diamants sans être inquiétées…

Comment redonner une nouvelle impulsion à une licence qui s’était elle-même essoufflée avec des intrigues un peu trop légères, qui ne fonctionnait plus aussi bien qu’à ses débuts ? La réponse est venue d’une idée très en vogue actuellement : Remplacé les castings exclusivement Masculins par d’autres exclusivement Féminins. Le résultat n’est pas forcément efficace, il suffit pour cela de voir la version de féminine de « SOS Fantômes » pour comprendre que ce n’est certainement le remède miracle qui viendra redonner un souffle à la licence. D’autant qu’il faut réellement comprendre la licence pour pouvoir en tirer profit et lui donner cette part de féminité qui peut effectivement lui aller. Avec « Ghosbusters », le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils n’ont pas compris la manière dont l’humour devait d’utiliser avec intelligence et non avec un style certes reconnaissable mais tellement bas de gamme qu’il finissait par en freiner le rythme.

Du coup l’annonce d’une nouvelle intrigue « Ocean » avec un casting exclusivement féminin, pouvait laisser redouter le pire, ou le meilleur. Et ce ne sera ni l’un ni l’autre ! Car « Oceans 8 » est une aventure presque copiée collée du premier volet des aventures de Danny Ocean, du moins dans son introduction. On y voit Debbie Ocean, la sœur de Danny, donc, sortir de sa cellule et répondre à des questions sur les raisons de son incarcération et sur ses capacités à se réinsérer. Avec ce petit résumé, nous comprenons très vite, que le scénario va se positionner sur le terrain balisé du premier opus. Du coup, le frémissement d’inquiétude, se fait ressentir, que l’on nous serve un remake féminin de la bande rendue célèbre par Georges Clooney, Brad Pitt et Matt Damon.

Mais tout cela se ferait sans compter sur les capacités de Gary Ross (Pleasantville) à se lancer dans une aventure et à n’en ressortir que ce qu’il faut de douceur, d’humour et d’intelligence. Et c’est donc sous le regard d’un producteur qui connait bien le sujet, puisqu’il en a signé le remake en 2000 : Steven Soderbergh. Et en cela, à la lecture du casting, on comprend que la main ne fut pas laissée à l’abandon du premier réalisateur un peu fan qui voudrait y apporter sa propre patte humoristique ou imprégnée d’obscurité créatrice. Alors oui, le film de Gary Ross ne va pas renouveler le genre en profondeur, mais il a une première qualité qui est celle de capter l’attention du spectateur et de ne pas le lâcher d’une seule semelle. Le scénario s’amuse à reprendre les codes du premier volume et à lui adjoindre une nouvelle équipe loin de Las Vegas pour le décor plus somptueux et féminin que le défilé du Met Ball et ses bijoux brillants de mille éclats. 

Et la meilleure idée de « Ocean’s 8 » est d’avoir réuni un casting d’actrice au charisme redoutable, qui parviennent à exister individuellement tout en étant ensemble et surtout sans qu’aucune ne cherche à cannibaliser l’autre. Autant le dire, si le film repose sur les épaules de Sandra Bullock (Gravity), il ne serait rien sans la froideur redoutable de Cate Blanchett (Le Seigneur des Anneaux), le charme dévastateur et faussement candide d’Anne Hathaway (Interstellar), la folie communicative d’Héléna Bonham Carter (Harry Potter) ou encore le charme triste de Sarah Paulson (American Horror Story). Comme pour la version masculine, le casting féminin se complète d’actrice moins connues ou dans les cas, moins célèbres pour cela, comme Rihanna (Battleship), qui apporte une fraîcheur un peu froide dans un jeu tout en sobriété et donc, bien sûr, le film nous permet de découvrir deux actrices magnifiques de drôlerie et d’énergie : Mindy Kalling (Un Raccourcis dans le temps) et Awkwafina (Future Man).

Si « Ocean’s 8 » n’est pas le film révolutionnaire de l’année, il a le mérite, au moins de respecter la licence, dont il tend à redonner un nouveau souffle avec un casting cohérent qui fonctionne à l’identique des hommes dans « Ocean’s Eleven » et un scénario efficace qui repose sur un déroulement fonctionnel évident pour amener à un twist final parfaitement bien amené. Un bon moment à passer donc !


Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
Format Cinéma 2.35:1
   
   

Dans l’ensemble l’image est de bonne tenue avec des couleurs bien pesées et des contrastes qui donnent une véritable profondeur à l’ensemble. Le film jouant sur les différentes ambiances : Colorées en extérieures, et plus sombres lors de la préparation du « coup », et surtout dans de la fameuse soirée de gala du Met, où les décors, les robes et surtout le bijoux bénéficient d’une excellente brillance. Le travail de transfert et de très bonne qualité et le film se regarde avec beaucoup de plaisir.

Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais Dolby Digital 5.1 Oui Oui Non Bonne Bonne Bonne
Français Dolby Digital 5.1 Oui Oui Non Bonne Bonne Bonne

Dans la saga « Ocean’s », il y a le « Coup » mais il y a surtout un environnement sonore et particulièrement musical qui méritait une répartition minutieuse qui puisse la mettre en valeur. C’est le cas avec cette édition qui propose Une piste DTS-HD Master Audio 5.1 Dolby Atmos, totalement en accord avec le film et avec ses besoins. La répartition est minutieuse, et les voix ne sont pas trop en retrait.  La dynamique de l’ensemble plus discrète sait tout de même se faire présente, lorsque cela est nécessaires, comme pour mettre en valeur la qualité de la bande son. 

Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 45 min
Boitier Amaray
   
   
   
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage
  

Bonus 

Côté Bonus, Un making of autour de cette nouvelle équipe : « Equipe Ocean’s 3.0 » qui utilise les technologies de pointe pour mener à bien leur projet.

Puis un documentaire autour de la reconstituions de la soirée de gala du MET : « Recréer le Gala du Met ». Très pompeux et très centré sur l’autopromotion de ce gala printanier.

Puis une présentation de cette version féminine et glamour des aventures « Ocean’s ». 

Et pour finir des scènes coupées.