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Annabelle : La Maison du Mal

Catégorie Cinéma
Titre Original Annabelle Comes Home
Genre Horreur
Pays USA
Date de sortie 15/11/2019
Réalisateur Gary Dauberman
Avec Mckenna Grace, Madison Iseman, Katie Sarife, Vera Farmiga, Patrick Wilson, Michael Cimino
Format Blu-Ray
Boitier Amaray
Producteurs James Wan et Peter Safran
Scénaristes Gary Dauberman
Compositeur Joseph Bishara

Critique de Emmanuel Galais
Editeur Warner
Edition Standard
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 106 min
Support
   
   

Déterminés à mettre Annabelle hors d'état de nuire, les démonologues Ed et Lorraine Warren enferment la poupée démoniaque dans leur "pièce des souvenirs", en prenant soin de la placer derrière une vitre sacrée et de solliciter la bénédiction d'un prêtre. Mais Annabelle réveille les esprits maléfiques qui l'entourent et qui s'intéressent désormais à de nouvelles victimes potentielles : Judy, la fille des Warren âgée de 10 ans, et ses amis. Une nouvelle nuit d'horreur se prépare…

La licence des Dossiers Warren ne cesse de faire des petits, et particulièrement la poupée, un brin effrayante, il faut bien le dire, qui revient pour un troisième film, réalisé par Gary Dauberman, déjà réalisateur de « La Nonne ». Bien sûr le film commence par une accroche devenue presque une sorte de gage de qualité pour les producteurs et distributeurs : « Inspiré d’une histoire vraie ». Le réalisateur évolue tout de même dans un milieu qu’il maîtrise, puisqu’il réalisa également la série « Swamp Thing » et toujours sous la coupe de James Wan devenu maître dans le genre.

Alors, autant le dire tout de suite, le film n’est pas forcément à la hauteur de l’attente, et surtout la licence « Annabelle » commence à montrer ses premiers signes d’essoufflement. Car, à la différence du précédent « Anabelle 2 » ce n’est pas la poupée en elle-même qui fait peur, mais plutôt les créatures diverses et variées qu’elle réveille. Et de ce côté-là nous sommes servis entre un loup-garou, une mariée sanguinolente, un Yakuza, un singe mécanique pas plus rassurant que la poupée, et bien d’autres encore, le film perd, du coup son aspect : « Inspiré de faits réels ». Car, là tout est fait pour faire hurler dans la salle, mais l’accumulation de créatures diverses et variées, vient un peu plomber l’ensemble et certaines scènes sont beaucoup trop amenées pour nous embarquer ou tout du mois pour nous faire peur. De ce côté-là le réalisateur n’a pas manqué d’inspiration pour mettre en image toutes les peurs que peuvent amener un décor, comme la salle des souvenirs des Warren, interdite à toute personne étrangère au service. Jamais à court d’idée, le réalisateur semble comme un enfant à l’on autorise toutes les folies. 

Après, question scénario, le film ne vient pas faire dans le détail et nous amène sur des plateaux d’argent des raisons de nous plaindre, comme l’utilisation de facilités un peu trop convenues pour totalement nous satisfaire. Comme cette Télé qui annonce ce qui va se passer, ou alors les clés pas vraiment cachées, où encore une jeune fille qui ne connait rien des objets récoltés par les Warren dans leur salles secrètes, mais qui sait tout de suite l’utiliser, ou encore un dénouement qui manque tout de même de panache dans son écriture. Le problème c’est que le réalisateur, qui a également signé le scénario, superpose des couches de peurs, mais ne semble pas disposé à les unir, si ce n’est en utilisant la facilité qu’Annabelle serait un véhicule pour les mauvais esprits. On nous pose les bases d’une histoire qui tient en un monologue de 2 minutes et puis à charge pour le réalisateur de nous trouver des idées et de nous faire passer le temps. Ici Gary Dauberman manque de mordant (sans aucun jeu de mots, et un peu comme avec « Anabelle 2 », il livre seulement des bases et nous laisse nous débrouiller avec le reste.

En conclusion, si « Annabelle : La Maison du Mal » surfe sur le succès de la licence « Conjuring » et sur celui particulièrement des deux premiers opus, il n’en demeure pas moins une déception sur le plan scénaristique, avec une intrigue un peu fainéante et des facilités un peu trop téléphonées pour nous convenir. Les premiers signes d’un essoufflement du genre, donc, que l’on avait déjà noté sur « La Nonne » du même réalisateur et sur le très décevant « Malédiction de la dame blanche » de Michael Chaves, toujours le contrôle de James Wan.


Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo HD 1080p
Format Cinéma 2.35:1
   
   

« Annabelle : La Maison du mal » évolue dans un milieu assez sombre presque intemporel où les éclairages intérieurs autant qu’extérieurs apportent autant de tensions que de moments de pauses pour le spectateur. Le travail de Michael Burgess (La Malédiction de la dame Blanche), Directeur de la Photographie dont le travail était de recréer un univers à la fois effrayant et nostalgique puisque le film se passe dans les années 70avec une texture propre, moderne et sale. Le résultat est là et le support retranscrit une image de grande qualité avec des sombres soignés et des couleurs parfaitement dosées.

Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais DTS HD Master Audio 5.1 Oui Oui Non Bonne Bonne Bonne
Anglais Dolby Digital 5.1 Oui Oui Non Bonne Bonne Bonne
Français DTS HD Master Audio 5.1 Oui Oui Non Bonne Bonne Bonne
Français Dolby Digital 5.1 Oui Oui Non Bonne Bonne Bonne

Primordiale dans « Annabelle : La maison du mal », comme dans n’importe quel film d’horreur, le support se révèle d’une efficacité renversante avec une répartition minutieuse particulièrement soignée. La dynamique est à vous en faire vriller la tête tant elle vous fait bondir à chaque attaque démoniaque. Subtile et puissante la piste Dolby Atmos, a le mérite de pouvoir vous plonger au cœur de ce cauchemar magistralement orchestré.

Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 30 min
Boitier Amaray
   
   
   
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage
  

Bonus 

Un making of qui permet de bien suivre dans les détails la construction de ce film d’horreur supervisé par James Wan (Aquaman) mais réalisé par Gary Dauberman (La Nonne). On y voit que le réalisateur et le producteur communiquent en permanence et s’échangent les idées.

Et enfin les scènes coupées.