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47 Ronin (Ultra HD / 4K)

Catégorie Cinéma
Genre Fresque historique
Pays USA
Date de sortie 26/08/2020
Réalisateur Carl Erik Rinsch
Avec Keanu Reeves, Hiroyuki Sanada, Kou Shibasaki, Tadanobu Asano, Min Tanaka
Format Blu-ray Ultra HD
Boitier Amaray
Producteurs Scott Stuber, Pamela Abdy et Eric McLeod
Scénaristes Chris Morgan et Hossein Amini
Compositeur Ilan Eshkeri

Critique de Emmanuel Galais
Editeur SPHE
Edition Standard
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 119 min
Support
   
   

Un perfide seigneur de guerre ayant tué leur maître et banni leur tribu, 47 samouraïs errants jurent de se venger et de restaurer l'honneur de leurs compatriotes. Arrachés à leurs foyers et perdus aux quatre coins des terres connues, cette poignée de rebelles se voit contrainte de recourir à l'aide de Kai - un demi-sang qu'ils avaient jadis renié - lors de leur combat à travers un univers violent, peuplé de monstres mythologiques, de métamorphoses maléfiques et d'effroyables dangers. Cet exil sera l'occasion pour cet esclave rejeté de se révéler leur arme la plus redoutable, et de devenir la figure héroïque qui donnera à cette troupe d'insoumis l'énergie de marquer à jamais l’éternité.


Keanu Reeves (Matrix) est un acteur à part dans la stratosphère cinématographique. D’abord parce que le personnage a su cultiver, volontairement ou non, une personnalité en marge de ce que font ses autres camarades. Il ne se vante pas de ses bienfaits, mais les réseaux sociaux s’en charge comme lorsqu’il est surpris dans le métro en train de laisser sa place à une dame, c’est aussi un acteur qui a accumulé un nombre saisissant de « Bides », alors que le début de sa carrière le préposait à une place de choix sur le podium. Car on le retrouve aussi bien chez Stephen Frears : « Les Liaisons dangereuses » (1989), Gus Van Sant : « My Own private Idaho » (1991), Francis Ford Coppola : « Dracula » (1992), Bernardo Bertolucci : « Little Bouddha » (1993)  et dans des films cultes comme « Point Break » de Kathryn Bigelow (1991), « Speed » de Jan De Bont (1994) et bien sûr « Matrix » des Wachowski (1999) que dans des erreurs de parcours, bien trop nombreuses pour le commun des mortels mais qui semblent glisser sur la peau de l’acteur comme : « Johnny Mnemonic » de Robert Longo (1995) ou encore « The Watcher » de Joe Charbanic (2000) et puis, bien sûr ce « 47 Ronin » de Carl Rinsch (2013). Une particularité qui a forgé la légende de Keanu Reeves sans jamais écorner son image.


Côté réalisation, le film fut un calvaire pour son réalisateur tant les tensions et les différents artistique entre lui et le studio vinrent diriger le long-métrage vers une chute inexorable. Que ce soit sur le scénario, sur la direction que devait prendre le film ou encore sur la technologie, tout devint sujet de discussions tendues. Et cela se voit malheureusement, dans un rendu général assez fade, qui manque terriblement de signature. « 47 Ronin » est devenu un film à l’encéphalogramme plat qui ne cherche plus à convaincre, ni à chercher à dessiner des personnages profonds et puissants, alors que la légende, qui est la plus célébrée en Asie, pouvait permettre de mieux comprendre cette rigueur et ce sens de l’honneur, qui nous parait tellement exceptionnel par nos lointaines contrées. Pourtant le film n’est pas totalement un ratage artistique et si la guérilla interne a eu raison de son aura, le réalisateur parvient tout de même à donner à son film une allure fantastique et épique. L’aventure se suit finalement avec intérêt. Nous nous laissons porter par une intrigue simpliste mais qui finit par marcher, malgré un début un lent et manquant de rythme.


Les prestations de la distribution, majoritairement nippone, y sont pour quelques chose, à commencer par les stars du film : Hiroyuki Sanada, que l’on a pu voir dans « Avengers : Endgame », notamment, et Tabanobu Asano (Midway) qui portent littéralement toute l’ampleur de ces personnages hors normes qui ont façonné l’image d’un Japon impérial et ancestral basé sur l’honneur et la dévotion. Evidemment Keanu Reeves a la part belle dans ce film, mais l’acteur, à la différence d’un Tom Cruise dans « Le Dernier Samourai » d’Edward Zwick en 2004, ne cherche pas à devenir l’objet central de l’intrigue, mais plutôt à se mettre au service d’une intrigue dont les acteurs Japonais gardent, et c’est évident, la priorité.


En conclusion, « 47 Ronin » reste la victime de la guerre que se sont livré le réalisateur et le studio, par deux différentes visions de la manière d’adapter cette légende Nipponne, dont on dit qu’elle serait plus célèbre que La Bible en Extrême Orient. La liste est longue de ces films ambitieux qui furent abimés par les tout puissants financiers et décideurs des Studios, le dernier en date s‘appelle : « Solo : A Star Wars Story ». Malgré tout le film parvient à tirer de justesse son épingle du jeu et se regarde sans trop de difficulté.




Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo Ultra HD 2160p
Format Cinéma 2.35:1
   
   

Le réalisateur a choisi une lumière très éclatante qui soit en accord avec l’esprit du film, qui oscille de façon régulière entre des scènes aux éclairages plus sombres comme lors de la scène de combat avec le dragon et d’autres plus éclatante, comme lors du tournoi. Pour cela le chef opérateur a su mettre en valeur toutes les éclairages nécessaires, pour donner un éclat particulier y compris dans les scènes plus obscures. Les couleurs sont parfaitement bien dosées. Les ambiances sont superbement retranscrites et le support est totalement à la hauteur. Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble.

Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais Dolby Digital 7.1 Oui Non Non Bonne Bonne Bonne
Français Dolby Digital 7.1 Oui Non Non Bonne Bonne Bonne

Bonne nouvelle car pour une fois une piste DTS:X (rétro-compatible avec tout système 5.1 / 7.1) est disponible en VO et VF. Comme c'est souvent le cas chez Sony le rendu est très dynamique, avec une grande précision dans les effets sonores, qu'ils soient frontaux, surround ou verticaux. Les séquences sont nombreuses pour mettre en valeur une expérience sonore virevoltante (à l'image des sabres et batons qui tournoient à l'image) avec des panoramiques sonores d'une redoutable efficacité. Le nouveau mixage DTS:X apporte également des graves plus percutants et plus profonds.

Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 0 min
Boitier Amaray
   
   
   
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  Making of
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