Tron ARES (Ultra HD / 4K)

Catégorie
Cinéma
Pays
USA
Date de sortie
11/02/2026
Réalisateur
Format
Blu-Ray
Boitier
Amaray avec fourreau cartonné
Producteurs
Sean Bailey, Jeffrey Silver, Justin Springer, Jared Leto, Emma Ludbrook et Steven Lisberger
Scénaristes
Jesse Wigutow
Compositeur
Nine Inch Nails
Editeur
Edition
Standard
DureeFilm
119
Support
Critique de Emmanuel Galais

L'étonnante aventure d’un Programme hautement sophistiqué du nom de Ares, envoyé du monde numérique au monde réel pour une mission dangereuse qui marquera la première rencontre de l'humanité avec des êtres dotés d'une intelligence artificielle… 

 
Au début, il y a eu le film réalisé en 1982 par Steven Lisberger, dont la carrière ne fut pas brillante par la suite, et dont le résumé était : « Flynn, un concepteur de jeux vidéo qui s'est vu voler ses jeux par son ex-employeur, veut à tout prix récupérer une preuve qui lui ferait valoir ses droits. Avec l'aide d'Alan et de Lora, deux de ses anciens collègues, il infiltre le MCP (Maître Contrôleur Principal), un ordinateur avide de pouvoir à l'intelligence artificielle surdéveloppée. Quand ce dernier découvre que Flynn veut s'infiltrer dans ses circuits, il le téléporte dans un jeu vidéo. Pour s'évader, Flynn devra compter sur l'aide de Tron, un programme indépendant inventé par Alan. ». Le réalisateur venait sans réellement en prendre conscience durant le tournage, de créer un style visuel, une nouvelle forme de narration. Puis en 2011, ce fut « Tron : L’Héritage » de Jospeh Kosinski et dont le résumé était : « Sam Flynn, 27 ans, est le fils expert en technologie de Kevin Flynn. Cherchant à percer le mystère de la disparition de son père, il se retrouve aspiré dans ce même monde de programmes redoutables et de jeux mortels où vit son père depuis 25 ans. Avec la fidèle confidente de Kevin, père et fils s'engagent dans un voyage où la mort guette, à travers un cyber univers époustouflant visuellement, devenu plus avancé technologiquement et plus dangereux que jamais... ». Ce film lança la carrière du réalisateur qui réalisa, par la suite « Oblivion » en 2013 ou « Top Gun : Maverick » en 2022. En faisant deux choix primordiaux : La continuité de l’histoire, avec le sujet de la filiation et la musique des Daft Punk comme élément majeur de l’histoire, le réalisateur remit « Tron » sur le devant de la scène. Avec un budget pour le premier de 17 Millions et un résultat a box-office de 50 Millions, et un budget de 170 Millions, pour le second et des résultats de plus de 400 Millions, autant dire que « Tron », devait logiquement voir naitre une suite.


Il s’agit donc de « Tron : Arès », réalisé, cette fois-ci par Joachim Ronning (Maléfique : Le Pouvoir du Mal). Ici, le scénario prend de la distance avec les deux premiers volumes. Si à l’origine, en 2015, le projet était de faire une suite, des changements de politiques et des annulations en cascade ont eu raison du projet. Mais deux ans plus tard, le studio décide que le nouveau « Tron » ne sera pas une suite pas un Reboot. Ce qui explique cette manière d’évacuer la filiation avec les deux premiers volumes en introduction. Mais la présence de Jeff Bridges (Iron Man) rappelle tout de même un ancrage, sous forme d’hommage avec les deux premiers opus. Sur un scénario signé Jesse Wigutow (8 Miles), « Tron : Ares » se présente comme une réflexion sur l’IA, ses dangers et ses capacités pour ceux qui l’utiliseront. Le réalisateur va signer un film qui se veut indépendant tout en restant ancré dans les codes des deux premiers films. Et à travers ce personnage d’Arès, qui, au départ est un programme Maitre Contrôle, répondant aux besoins de son Maître, va découvrir une réalité humaine bien différente de ce qu’il imaginait et va le transformer, en défenseur d’humains, il va développer une histoire où les programmes et les humains vont s’associer pour combattre un programme déterminé à accomplir la mission que son maitre, Dirigeant de la société concurrente : Dillinger.


Alors, on pourrait dire que c’est une bonne idée, qu’il n’est pas nécessaire d’en faire des tonnes pour réussir un film avec une bonne histoire. Mais si le film de Joachim Ronning, produit par Jared Leto (Morbius), l’acteur principal, a su faire évoluer l’esthétisme, y compris lors des clins d’œil aux anciens films, le manque de matière dans le scénario et un tournage chaotique qui ont peut-être eu raison de la motivation du réalisateur pour nous offrir un spectacle qui nous transporte et nous face réfléchir. D’abord la réflexion sur l’IA est d’une banalité affligeante et le changement de cap du programme Arès est amené avec des gros sabots qui ont dû alourdir le pas du réalisateur. La mise en scène et la dynamique finit par se perdre dans une narration poussive et mal maitrisée. Si on ajoute en plus, une distribution bien en peine. Jared Leto, fait le minimum syndical, même s’il donne de sa personne, Gillian Anderson (X-Files) cachetonne et seul Evan Peters (The Beauty), en méchant tente de lui apporter des nuances, mais en absence d’une mise en scène solide, cela n’apporte pas grand-chose.


Définition
Couleurs
Compression
Format Vidéo
Ultra HD 2160p
Format Cinéma
2.40:1
« Tron : Arès » évolue dans un milieu assez sombre avec des lumières de néons rouges ou bleues assez saturées que le 4K pousse au maximum, permettant de profiter allègrement des multiples détails réalisés après tournage. Le travail de Jeff Cronenweth (Gone Girl) Directeur de la Photographie, y apparaît avec beaucoup de brillance et très peu de perte de matière. 
Sous Titres
Notes
Langues
Film
Bonus
Com
Spatial
Dyn
Surr
Anglais
Oui
Oui
Non
Bonne
Bonne
Bonne
Français
Oui
Oui
Non
Bonne
Bonne
Bonne
Primordiale dans « Tron : Arès », comme dans n’importe quel film de science-fiction, l’environnement sonore se devait d’être particulièrement bien réparti. Et la piste Dolby Atmos 5.1, en VO, se révèle d’une grande efficacité. Les effets sonores envahissent les différents canaux, avec beaucoup de précision et de dynamique. Et les dialogues ne manquent pas de volume pour ne pas se laisser envahir par les effets sonores qui fourmillement dans tout le film. La musique du groupe Nine Inch Nails, n’est pas aussi marquante et iconique que celle des Daft Punk, dans le précédent opus, mais vient tout de même bien habiller l’ensemble. 
Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
Durée Bonus : 90 min
Livret
Bande annonce
Biographies
Making of
Documentaire
Interviews
Com. audio
Scènes sup
Fin alternative
Galerie de photos
Story board
Multi-angle
Liens internet
Interface Rom
Jeux intéractifs
Filmographies
Clips vidéo
Bêtisier
Bonus Cachés
Court Metrage

Une édition qui offre, sur le Blu-ray, des modules pour connaitre les détails de fabrication du film : 


« L’Epopée Tron : Arès », le making of du film où l’on découvre l’équipe au travail et notamment tout ces fonds verts devant lesquels les acteurs ont dû jouer.


« Les Lumicycles en Roue Libre », un focus sur l’une des scènes du film les plus marquantes et notamment sur ces fameuses motos du film.


« Le Savoir-Faire de Tron : Arès » : Les secrets autour du scénario et la manière dont le réalisateur à voulu différencier les différentes grilles.


« Conversations entre acteurs », la distribution se retrouve pour parler du film et de cette expérience de tournage hors du commun.


« L’Héritage de Tron », un focus sur tous les clins d’œil présent dans le film, faisant référence aux deux précédents films.


Puis des Scène coupées.