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Resident Evil : Retribution 3D

Catégorie Cinéma
Genre Horreur
Pays USA
Date de sortie 26/01/2013
Réalisateur Paul W.S. Anderson
Avec Milla Jovovich, Michelle Rodriguez, Kevin Durand, Sienna Guillory, Shawn Roberts
Format Blu-Ray
Boitier Amaray
Producteurs Jeremy Bolt, Alexander Dostal, Paul W.S. Anderson, Don Carmody, Robert Kulzer et Samul Hadida
Scénaristes Paul W.S. Anderson
Compositeur Tomandandy

Critique de Emmanuel Galais
Editeur Metropolitan
Edition Standard
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 95 min
Support
   
   

Le terrifiant virus mis au point par Umbrella Corporation continue à faire des ravages partout sur Terre, transformant les populations en légions de morts-vivants affamés de chair humaine. Alice, l’ultime espoir de notre espèce, s’éveille au cœur du plus secret des complexes industriels d’Umbrella. Au gré de son exploration à haut risque et de ses découvertes, les zones d’ombre de sa vie s’éclairent… Plus que jamais, Alice continue à traquer les responsables de l’atroce infection. De Tokyo à New York, de Washington à Moscou, elle les pourchasse jusqu’à la révélation explosive qui va remettre en cause toutes ses certitudes. Avec l’aide de nouveaux alliés et d’anciens amis, Alice va devoir se battre pour survivre dans un monde hostile, au bord du néant. Le compte à rebours a commencé… 

 

Malgré une grippe qui me met les pensées strictement au ralentis, je me risque à visionner que je pressens être un film ne nécessitant pas le QI d’un ingénieur en aérospatial. Et il s’avère que je suis très loin de la réalité. « Resident Evil : Retribution » n’est pas un film c’est un mauvais téléfilm poussiéreux de vidéo club provincial, mais avec des moyens financiers colossaux.

 

Et pourtant, le générique de début ultra stylisé, laissait espérer un film soigné, qui parviendrait à tirer vers le haut cette saga qui ne brillait déjà pas par des qualités scénaristiques. Là, le tout peut être résumé en une courte phrase : « Alice doit s’échapper du complexe Umbrella Corp. ». Et c’est tout, on ne va pas plus loin, pendant une heure et demi, elle dézingue à tout va, les ralentis sont utilisés à foisons comme pour étirer les scènes de manière à arriver à 1h30 sans trop de difficultés.

 

Et c’est le cas, la coquille est vide, les dialogues sont au trente sixième dessous, on ne retient rien tant il n’y a rien à retenir. Une fois le film terminé, on se demande encore ce que l’on a bien pu voir. Pour résumer la trame autrement, et la sensation qu’il procure, on pourrait très facilement dire que Milla Jovovich traverse deux étages de la société Umbrella Corp. Et rien de plus. Et c’est certainement là le plus dramatique, il ne se passera rien d’autres dans ce film. On assiste sans beaucoup de conviction, à une série de tuerie de zombies ou de monstres plus ou moins effrayant, d’autant que le metteur en  scène pousse le vice à rendre les zombies rapides et fluides comme des êtres humains normaux. Pour le reste "Nada", juste des scènes de combat remarquablement choregraphiées, il faut bien le dire !

 

Et du côté de la distribution, même constat, Milla Jovovich semble déterminée à nous faire oublier ses débuts prometteurs dans « Le cinquième éléments » et surtout dans « Jeanne D’Arc », en nous infligeant des prestations chaque fois plus physiques, certes, mais nécessitant une composition quasi proche du vide interstellaire. La comédienne semble partie pour faire un concours de la composition la plus inexistante avec Michelle Rodriguez (Starship Troopers), qui partage l’affiche avec elle et qui devrait d’ici peu gagner l’oscar de la comédienne la plus masculine de l’histoire du cinéma américain. Avec une filmographie dans laquelle il est quasi impossible de lui trouver un rôle sans arme à la main.

 

En conclusion, s’il devait y avoir un classement des nanars internationaux, « Resident Evil : Retribution » exploserait haut la main tous les scores, notamment avec un scénario tellement vide qu’on imaginait même pas que cela puisse être possible, et une histoire qui semble en être une et qui finalement, non. A oublier, sauf que la fin annonce un nouvel opus : Dramatique !



Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo HD 1080p
Format Cinéma 2.35:1
   
   

Comme à son habitude, la réalisation joue sur les lumières, sur les ambiances, avec des grandes scènes lumineuses. L’image souligne parfaitement le travail soigné des décors avec des couleurs plutôt bien tenues et des contrastes qui savent marquer le volume de l’ensemble. Mais tout le soin apporter à l’ensemble ne peut remplir le vide du film !

La 3D de son coté impressionne au générique pour devenir moins probante par la suite. la faute peut-être à des tentatives d'effets de style qui n'ont plus rien d'original à ce jour, couplé avec une mise en scène plate. Ce n'est pas avec ce film que le zombie vous fera peur en tentant de venir vous chatouiller... dommage, la licence s'y prete bien au demeurant.

Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais DTS HD Master Audio 5.1 Oui Oui Oui Bonne Bonne Bonne
Français DTS HD Master Audio 5.1 Oui Oui Oui Bonne Bonne Bonne

La piste DTS HD Master Audio 5.1 se démarque par un travail évident sur le  dynamisme. La répartition est très homogène et brille par sa qualité, notamment lors des combats, qui sont les éléments clés du film. Pour le reste la spatialisation reste assez correcte et les dialogues sont assez bien équilibrés.


Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 95 min
Boitier Amaray
   
   
   
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage
  

Bonus 

Les commentaires audio de l’équipe, plus deux documentaires autour des effets spéciaux et des chorégraphies de combats, tout est très conventionnels, pleins de superlatifs dégoulinant et d’autosatisfaction, pour un résultat finalement assez « minable » !