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Passengers

Catégorie Cinéma
Genre Science Fiction
Pays USA
Date de sortie 03/05/2017
Réalisateur Morten Tyldum
Avec Chris Pratt, Jennifer Lawrence, Michael Sheen, Lawrence Fishburne
Format Blu-Ray
Boitier Amaray
Producteurs Stephen Hamel, Michael Maher, Ori Marmur et Neal H. Moritz
Scénaristes Jon Spaihts
Compositeur Thomas Neuman

Critique de Emmanuel Galais
Editeur Gaumont
Edition Standard
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 117 min
Support
   
   

Alors que 5000 passagers endormis pour longtemps voyagent dans l’espace vers une nouvelle planète, deux d’entre eux sont accidentellement tirés de leur sommeil artificiel 90 ans trop tôt. Jim et Aurora doivent désormais accepter l’idée de passer le reste de leur existence à bord du vaisseau spatial. Alors qu’ils éprouvent peu à peu une indéniable attirance, ils découvrent que le vaisseau court un grave danger. La vie des milliers de passagers endormis est entre leurs mains…

Dans, « Imitiation Game », le réalisateur Morten Tyldum nous racontait comment le mathématicien et cryptologue Alan Turing déchiffra le code secret nazis et comment il en profita pour créer le premier ordinateur de l’histoire. Il en profitait au passage pour s’interroger sur la condition des homosexuels dans une Europe encore peu enclins a leur trouver une place dans leur société et surtout toujours prête à brûler ses héros pour peu qu’ils ne répondent pas aux sacro-saints codes sociétaux. Avec « Passengers », le réalisateur nous entraine dans un autre univers et dans une autre époque, pour se poser une question sur la solitude des êtres et le besoin intrinsèque de ne pas être seul lorsque le monde s’écroule. Pour autant pouvons-nous entraîner quelqu’un contre son grés, sous le poids de cette solitude pesante ?

Avec beaucoup de subtilité, il faut bien le dire, le scénariste Jon Spaihts, déjà auteur de « Docteur Strange » nous amène à nous interroger sur les choix difficiles, il faut bien le dire, d’un personnage dont la capsule d’hibernation vient de se déclencher par erreur et qui se voit réveillé 90 ans trop tôt. La vérité criante est que Jim commence d’abord par profiter de cette aubaine d’être seul dans un espace qui lui ouvre grand ses bras pour ensuite subir le poids assommant d’une solitude que le ronge à mesure que le temps passe. Il décide donc de réveiller Aurora, une jeune femme dont il est tombé virtuellement amoureux. Mais a-t-il le droit de réveiller un autre passager pour ne plus à subir la solitude ? Jamais dans l’outrance et avec une certaine retenue, le scénario ne prend position que pour mieux forcer le spectateur à s’interroger, que dis-je à s’identifier.

Du coup, le réalisateur part sur une base de travail solide, et après avoir envisagé son héros sous les traits de Keanu Reeves (Matrix), il a choisi Chris Pratt (Les Gardiens de la galaxie) pour incarner son personnage principal et Jennifer Lawrence (Joy) pour lui répondre. Les deux acteurs évoluent alors dans un décor gigantesque où tout est possible et où tout est fait pour noyer les noyer et prendre encore plus le tempo de ce temps qui s’étire inlassablement et de cette solitude qui s’installe inexorablement. Utilisant différentes techniques pour mieux imprégner chaque personnage de l’univers dans lequel il évolue, le réalisateur signe une mise en scène étonnante de sobriété et s’amuse avec les espaces et le temps pour que son histoire s’impose doucement et inévitablement.

Les deux acteurs, sans faire dans l’excès parviennent à aller chercher des émotions au plus loin de leurs habitudes, à l’instar de Chris Pratt qui livre dans une scène redoutable de puissance, une composition remarquable et aboutie qui touche son but. L’acteur se révèle sensible et intuitif pour mieux servir un rôle complexe qui nécessite de jouer sur les cordes sensibles de la nuance et de la précision. Face à lui Jennifer Lawrence confirme un parcours sans faute et s’installe décidément comme l’une des meilleures (sinon la meilleure !!!) actrice de sa génération.

En conclusion, « Passengers » est un grand film de science-fiction qui, sous ses airs de superproduction, parvient avec une mise en subtile et un scénario parfaitement bien ciselé à nous faire partager un grand moment d’émotion et de spectacle. Un numéro d’équilibriste brillant et captivant.


Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo HD 1080p
Format Cinéma 2.40:1
   
   

Utilisant des technologies pointues, comme l’utilisation de LED pour faire briller l’espace et créer des reflets, le film est renversant de beauté dans une édition qui a su exploiter le meilleur de la photographie du film pour le rendre encore plus brillant et donner au gigantisme du décor et au soin des lumières toutes leurs nuances. Les contraste donnent une profondeur remarquable au film et les noirs assez présents ressortent avec beaucoup de précision.

Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais DTS HD Master Audio 5.1 Oui Oui Non Bonne Bonne Bonne
Français DTS HD Master Audio 5.1 Oui Oui Non Bonne Bonne Bonne

La piste sonore bénéficie d’un DTS-HD Master Audio 5.1 d’une très belle précision. La piste sonore s’installe doucement pour mieux nous imprégner et utilise chaque recoins de notre installation pour mieux nous plonger dans un univers entre le silence et la musique qui vient habiller une aventure spatiale remarquablement mise en scène.

Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 45 min
Boitier Amaray
   
   
   
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage
  

Bonus 

Un Bêtisier et des Scènes coupées ouvrent la section Bonus.

« Les effets spéciaux de Passengers », un focus qui nous plonge dans les coulisses de ce film à la préparation hors norme, qui utilisa des techniques surprenantes, dont l'utilisation de Led pour donner une sensation plus immersive, ou encore le système de bras mécanique qui permet de recréer l'effet de l'apesanteur.

« Sur le plateau avec Chris Pratt », un focus sur l'acteur plein de superlatifs. Et même si la prestation est remarquable c’est toujours pesant de voi ces documentaires où tout est génial, le plus grand acteur du monde sinon de l’univers.

« Le casting de Passengers », revient sur l'ensemble de l'équipe et particulièrement des acteurs qui ont fait le film, sur le même schéma que le bonus précédent.

« Créer Avalon » un documentaire autour de l'esthétique du vaisseau spatial, dans lequel rien n'a jamais été fait comme cela auparavant. Passé tous les superlatifs du genre, on arrive quand même à découvrir des décors montés intégralement pour mieux restituer cette impression de solitude que ressent le héros dans la première partie du film.

« Extraits du livre » : ce bonus reprend l'intégralité des pubs présentes dans le vaisseau durant le film