Donnez votre avis!
Images du film
Images des bonus

Beside Bowie : The Mick Ronson Story

Catégorie Musique
Genre Pop rock
Pays GB
Date de sortie 13/07/2018
Réalisateur Jon Brewer
Avec Mick Ronson, David Bowie, Lou Reed, Ian Hunter
Format Blu-Ray
Boitier Amaray
Producteurs Jon Brewer
Scénaristes Jon Brewer
Compositeur Divers

Critique de Emmanuel Galais
Editeur Universal
Edition Standard
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 104 min
Support
   
   

Produit par Emperor Media Ltd. et son célèbre producteur Jon Brewer, avec la voix off de David Bowie, ce documentaire est un hommage sans précédent à la vie et au travail du guitariste virtuose Mick Ronson, un artiste majeur du rock, rarement célébré malgré des nombreuses participations à des compositions, des textes et des enregistrements qui changèrent la face de la musique pour toujours. Malgré ses participations et son travail avec Morrissey, Lou reed sur « Transformer », Ian Hunter et Mott The Hoople, Bob Dylan, et surtout un travail déterminant avec David Bowie et The Spiders From Mars, ce fut réellement le support dynamique de Mick Ronson sa contribution et sa collaboration dans cette nouvelle ère de la musique à l’image de la foisonnante et multifacette carrière de David Bowie que ce film explore et que le temps met en lumière.

Derrière chaque figure majeure du rock, il y a toujours une sorte d’éminence grise, quelqu’un qui porte l’artiste à son meilleur, pour Bruce Springsteen par exemple, ce fut Steven Van Zandt, pour David Bowie, l’alter ego s’appelait Mick Ronson, un guitariste de génie, qui participa à l’arrangement et donc à la création des principaux albums majeurs de David Bowie : « Space Oddity», « The Man Who Sold the World », « Hunky Dory », ou encore « The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars ». Une collaboration productive, qui poussait le compositeur à donner au-delà de son génie, une oreille, une vision également et surtout une osmose qui allait marquer pour des générations entières la musique rock des années 70. 

Une collaboration qui, non seulement, se traduisait par une œuvre forte et puissante, d’une inventivité rare sur le vinyle, mais qui se transposait avec délectation sur scène provoquant à chaque fois la surprise, bougeant constamment les lignes, en choquant, consciemment ou pas les bien-pensants du moment. L’incarnation parfaite du « Glam », genre musicale qui poussait les lignes de la prestation scénique en mettant en lumière des être androgynes qui en jouaient et s’appuyaient sur des œuvres inventives et puissantes. On pourrait parler évidemment de cette collaboration qui posa tant de questions, comme lors de cette photo, simulant pour qui le voulait une fellation de Ziggy à Ronson. Mais ce serait réducteur et le documentaire n’est pas loin de tomber dans le piège, de réduire la carrière de Mick Ronson à la simple collaboration d’avec David Bowie. Car oui le guitariste ne sait jamais autant épanouit qu’avec le chanteur, mais il fut avant tout un musicien et un arrangeur de génie qui pouvait, malgré les difficultés, comme avec Lou Reed, pousser les artistes à voir bien au-delà de leurs visions.

Et c’est là où le documentaire se perd un peu trop sous le rayonnement de Bowie. Car les trois quarts du documentaire semblent plus se concentrer sur la carrière de Bowie, les dissensions dans le groupe « Spiders From Mars », en gardant l’angle du chanteur et non pas celui du guitariste. Du coup, il n’est pas surprenant de se demander si nous ne nous serions pas trompés de documentaire. Puis l’ultime partie du doc, retrouve ses esprits et revient sur la carrière florissante du guitariste et ses multiples rencontres et collaborations pour s’achever sur ses ultimes instants. La bonne nouvelle étant tout de même que le documentaire permet de réentendre des enregistrements narratifs de David Bowie parlant de son ami et guitariste avec une certaine émotion.

En conclusion, « Beside Bowie : The Mick Ronson story » est un documentaire qui permet de découvrir un artiste majeur qui permit à David Bowie d’obtenir ses titres de noblesses dans l’univers du rock et ouvrit de nouvelles portes à d’autres artistes comme Bob Dylan, Lou Reed et bien d’autres. Dommage que le documentaire ressemble dans ses trois premiers quarts d’heures à une biographie de Bowie, confirmant le drame de Ranson de n’avoir vécu qu’écrasée par l’ombre du chanteur.


Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo HD 1080p
Format Cinéma 1.85:1
   
   

Une image soignée qui met parfaitement en valeur les interviews et les extraits d’archives. Les contrastes sont de très bonnes tenues et donnent une réelle profondeur à l’ensemble. Les couleurs quant à elle gardent une véritable identité servant à merveille les besoins de la réalisation.

Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais DTS HD Master Audio 5.1 Oui Non Non Bonne Bonne Bonne
Anglais DTS HD Master Audio 2.0 Oui Non Non Bonne Bonne Bonne
Français Sous-Titrage Oui Non Non      

L’utilisation d’une piste DTS 5.1 permet aux différents extraits qui composent le documentaire de prendre du relief et de la profondeur. Même si parfois, les archives ne sont pas toujours de bonne qualité. La spatialisation offre une très belle répartition, y compris dans les scènes documentaires, la dynamique est minutieuse et respecte parfaitement l’univers de l’artiste.

Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 0 min
Boitier Amaray
   
   
   
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage
  

Bonus 

Pas de Bonus.