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Cold Blood Legacy : La mémoire du sang

Catégorie Cinéma
Titre Original Cold Blood Legacy
Genre Thriller
Pays FR
Date de sortie 14/09/2019
Réalisateur Frédéric Petitjean
Avec Jean Reno, Sarah Lind, Joe Anderson, David Gyasi
Format Blu-Ray
Boitier Amaray
Producteurs Olias Barco, Corinne Benichou, Oleg German et Florence Moos
Scénaristes Frédéric Petitjean
Compositeur Xavier Berthelot

Critique de Emmanuel Galais
Editeur Universal
Edition Standard
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 91 min
Support
   
   

Le plus recherché des tueurs à gage goûte une retraite solitaire au bord d’un lac isolé dans le grand Nord-Américain. Une jeune femme grièvement blessée vient trouver refuge dans son chalet. Pour la sauver, il pourrait bien risquer sa propre vie…

Pour son premier long métrage, le scénariste de « Madame Irma » de Didier Bourdon (2006) ou « Nos plus belles vacances » de Philippe Lellouche (2011) : Frédéric Petitjean, nous entraîne dans le froid du grand nord-américain, à la recherche d’un tueur à gages insaisissable et solitaire.  A l’écriture comme à la barre du navire, le réalisateur signe un film sobre, qui ne cherche pas à étaler de grands moyens. Voir même, avec un budget serré, il doit étirer une histoire, que l’on a déjà, d’une certaine manière, entendu quelque part. Et s’il ne s’en sort pas si mal, force est tout de même de constater que le film ne parvient jamais à totalement décoller. D’abord parce que pour créer une ambiance proche du huit clos, il faut s’appuyer sur un scénario solide.

Et de côté-là, le compte n’y est pas, car le scénariste s’amuse, certes, à brouiller les cartes pour ensuite désarçonner le spectateur, mais le retournement est trop vite annoncé et perd de son effet. La relation qui se noue entre le tueur et la jeune femme qui vient perturber son quotidien bien rangé manque de consistance pour être totalement captivante, notamment parce que le duo semble avoir été joué deux décennies auparavant dans un autre contexte et sous la direction d’un autre réalisateur, avec beaucoup plus de consistance et notamment une relation plus complexe et une trame narrative qui vienne, au contraire, cueillir le spectateur dans une relation dans laquelle un homme qui s'est créé une citadelle imprenable dans laquelle il se coupe du monde et n’en sort que pour jouer les anges de la mort, se retrouve dérangé par l’intrusion d’une jeune femme ou d’une jeune fille qu’il pense devoir protéger.

Et ce n’est pas la participation de Jean Réno qui va y changer quelque chose. Car le comédien semble jouer un remake de « Léon » de Luc Besson (1994). L’acteur reprend ses marques et ce jeu minimaliste qui l’ont rendu célèbre, face à une Natalie Portman débutante. Du coup, la déception est forcément au rendez-vous puisque l’acteur ne fait rien de bien nouveau et, du coup, nous laisse sur un goût amer de redite moins qualitative. Alors, même si l’on préfère voir Jean Réno incarner un personnage sombre et mutique, comme dans le film de Besson ou dans « Les rivières pourpres » de Matthieu Kassovitz (2000), nous aurions tout de même préféré le voir se lancer dans une composition plus en nuance pour donner plus de corps à son personnage. Face à lui, Sarah Lind, que l’on avait pu voir dans la série « Taken » en 2017, manque de consistance et s’efface radicalement face à l’acteur français à la carrure imposante.

En conclusion, pour son premier long métrage, Frédéric Petitjean change de registre et passe de la comédie au film policier. Un film qui ressemble, avec beaucoup moins de consistance et de panache au « Léon » de Luc Besson. La présence au générique de Jean Réno, n’arrange rien, d’autant plus que l’acteur reprend un jeu déjà utilisé à plusieurs reprises.


Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo HD 1080p
Format Cinéma 2.35:1
   
   

Le réalisateur a choisi une image qui joue beaucoup sur les contrastes pour mettre en valeur ces décors Nord Américains, enneigés et d'une froideur désarmante. Les couleurs sont touchantes de précision et mettent parfaitement en valeur le travail de photographie de Thierry Arbogast, directeur de la photographie attitré du Luc Besson, justement. Les ambiances sont parfaitement retranscrites Les contrastes donnent un volume et une profondeur à l’image à la hauteur de l’ensemble.

Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais DTS HD Master Audio 5.1 Oui Non Non Bonne Bonne Bonne
Français DTS HD Master Audio 5.1 Oui Non Non Bonne Bonne Bonne

La piste DTS-HD Master Audio 5.1 se révèle d’une grande précision et permet au film d’appuyer encore un peu plus son ambiance glaciale et mutique, pour mieux faire ressortir le bruit des armes qui viennent exploser dans les enceintes. La musique vient parfaitement habiller l’ensemble pour donner des transitions de grandes qualités. Jamais dans l’excès, la piste sonore est parfaitement bien harmonisée pour que les dialogues ne soient pas effacés par la musique ou les effets sonores.

Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 0 min
Boitier Amaray
   
   
   
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