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Félins

Catégorie Cinéma
Titre Original African Cats
Genre Documentaire
Pays USA
Date de sortie 05/06/2012
Réalisateur Keith Scholey et Allastair Fothergill
Avec Samuel L. Jackson, Pascal Elbé
Producteurs Keith Scholey, Alix Tidmarsh
Scénaristes Keith Scholey, John Truby et Owen Newman
Compositeur Nicholas Hooper
Critique cinéma Félins

Critique de Emmanuel Galais
Editeur Buena vista
Edition Standard
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 87 min
Support
   
   

Au Kenya, dans l’un des régions les plus sauvages du monde, les animaux vivent libres et loin des hommes. Au sud du fleuve qui divise ces magnifiques terres, règne le clan des lions mené par Fang. Un clan régie par des liens familiaux très forts, qui doit se battre contre les attaques régulières du clan du nord, celui de kali et de ses quatre fils, qui rêvent d’étendre son territoire. Plus loin, Sita, une splendide femelle guépard tente d’élever ses petits en luttant contre les attaques de mâles dominants ou de Hyènes menaçantes.

Créée en 2008, Disney Nature est une filiale du studio américain, qui a pour but de proposer de grands films mettant en valeur toutes les qualités de la nature, sous un œil différents, peut-être moins scientifique, mais toujours une volonté de mettre en image le spectaculaire des grandes migrations, par exemple, ou des magistrales profondeurs des Océans. Conforté en ce sens par les succès toujours grandissant à l’image de « La marche de l’empereur » qui fut l’élément déclencheur de cette nouvelle entreprise, le studio propose des films à l’image soignés et à la trame sensible.

C’est donc le cas de « Félins », qui offre la possibilité au spectateur de découvrir ces animaux qui nous font toujours aussi rêver, par leur puissance et par leur grâce. Une fascination qui fait relever l’oreille dès que les premières images apparaissent, avec ce lion incroyable au croc fracturé par une bagarre, et cette femelle guépard entourée de ses petits. Dès le départ on se sent fasciné par la magie que dégage ces animaux. Impossible de ne pas penser au film : « Le roi Lion » dès lors que l’on voit les Lionceaux, inimaginable de ne pas frissonner lorsque les séquences de chasses apparaissent à l’écran, que ce soit celles du guépard ou encore celles des lionnes qui attaquent avec une maitrise phénoménale les zèbres. Un retour de notre enfance et d’émissions que l’on regardait le dimanche après-midi, pour découvrir ces animaux fascinants.

Seulement les vieux démons du studio ne peuvent s’empêcher de ressurgir, notamment dans les commentaires, qui veulent absolument nous raconter une histoire, sans pour cela s’intéresser aux images et peut-être même à la réalité. Car, la maladresse, laisse le spectateur sur sa fin, comme l’attaque des mâles guépards et l’intervention de l’éléphant, ou encore le duel entre Fang et Kali qui perd en relief, notamment parce que le commentaire est d’une banalité affligeante. En voulant imposer aux images et à la nature en elle-même, une sorte de trame scénaristique, comme cela avait été le cas pour « La Marche de l’empereur », avec beaucoup plus d’intelligence et de brio.

En conclusion, le sujet de « Félins » était très attirant, et même si les images sont particulièrement spectaculaires, les commentaires voulant imposer une trame scénaristique à l’ensemble finissent au contraire par ennuyer le spectateur par une maladresse parfois pesante.

Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo HD 1080p
Format Cinéma 1.85:1
   
   

Le film présenté sur support Blu-ray propose une image extrêmement détaillée : si vous avez un diffuseur de qualité, vous vous lécherez les babines comme les félins tellement chaque image porte du détail, tant sur les premiers plans des félins que sur les arrières plans de la savane. Cela met véritablement en valeur le travail de direction de la photo et c'est certainement l'une des plus belles images observées ces derniers temps, c'est donc une véritable démos pour les yeux de toute la famille. 

Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais DTS HD Master Audio 5.1 Oui Oui Non Bonne Bonne Bonne
Français DTS HD Master Audio 5.1 Oui Oui Non Bonne Bonne Bonne

Une piste DTS-HD Master Audio 5.1, qui tient ses promesses, les ambiances sont reconstruites avec beaucoup de brillance surtout dans les bruitages particuliers aux ambiances. La piste sonore fait des merveilles notamment sur les environnements ou encore lors des placements de cris d‘animaux. Les voix des narrateurs Samuel L. Jackson en VO ou Pascal Elbé en VF se font suffisamment discrète pour ne pas être trop en décalage. On aurait tout de même préféré une version sans commentaire.

Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 30 min
Boitier Amaray
   
   
   
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage
  

Bonus 

On n’est jamais mieux servit que par soi-même et Disney l’a parfaitement compris, notamment avec ce premier documentaire : "Disney et la nature" (10'), qui s’avère être un long spot publicitaire pour les filiales du studio : Les parcs à thèmes, les agences de voyage et ainsi de suite.

Puis un reportage : "La protection de la Savane" (10') plus intéressant qui revient sur les difficultés des personnes engagées à l'image du réalisateur Alastaire Fothergill, dans la protection des espèces en Afrique et de leurs habitats naturels, car le film fut l’occasion pour le studio de reverser une partie des recettes et d’ainsi financer des actions sur le terrain. comme par exemple les couloirs de migration des Gnous qui parcourent plusieurs milliers de kilomètres entre plusieurs réserve. L'urbanisation réduit les espaces naturels et ces fameux couloirs de migration, le casse-tête consiste alors à mettre en place de nouveaux passages sans limiter l'évolution de l'habitat humain.  Intéressant, même si l’on en apprend finalement que très peu sur le film.

Puis le Clip de la chanson du film "The world I Knew" interprettée par Jordin Sparks et des bandes annonces.

Dommage que la section bonus fasse un peu trop l’impasse sur le film lui-même.