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"Stallone, un vrai humaniste", l'interview de l'auteur


« Sylvester Stallone, un vrai humaniste. » L’expression est lâchée. Voici en tout cas un intitulé courageux dont la perception sera révélatrice de l’image de l’acteur. Le titre fera sans doute glousser les détracteurs de Stallone, ceux qui n’ont jamais pris la peine de retirer leurs vilaines œillères. Ses aficionados, eux, y trouverons leur compte. Cela tombe bien, le livre leur est avant tout destiné.

Ambitieux, l’ouvrage, le premier du journaliste David Da Silva, nous livre une analyse sociopolitique de Stallone, de ses personnages (souvent autobiographiques), de ses films. Sont notamment abordés les valeurs « stalloniennes » (la réussite dans l’échec, la conscience de classe, etc.), la récupération reaganienne de plusieurs longs-métrages (Rambo 2, Rocky IV) et la réception contrastée de certains titres (grand écart entre la critique et un certain public). La réflexion menée par l’auteur est à la fois pointue et affectueuse (Da Silva est un fan et il ne s’en cache pas). S’il y a indéniablement de la matière grise dans « Sylvester Stallone, un vrai humaniste. », vous y trouverez aussi du cœur.

Pertinent dans ses propos, l’auteur n’omet pas de soigner la forme. Le style est clair, agréable. On évite le côté ampoulé qui parasite de nombreux essais sur le septième art. Aérée, la mise en page ne gâche rien et la quasi absence d’iconographie (pour des raisons de droits) souligne finalement le côté sérieux de l’entreprise.« Sylvester Stallone, un vrai humaniste. » se lit rapidement et avec plaisir.

Bonne initiative, cette analyse vient combler un vide (il n’y avait, jusqu’alors, pas d’ouvrage francophone creusé sur Stallone) et s’avère une acquisition incontournable pour le féru de Sly.

Le livre est disponible sur le site The Book Edition.

Mise à jour - Mars 2013 : Le livre est réédité (nouvelle version enrichie) chez Le sens des images

Retrouvez ci-dessous l’interview de David Da Silva, l’auteur de l’ouvrage.

Peux-tu te présenter aux lecteurs de DVDCritiques ?

D'abord, je suis un véritable passionné de cinéma depuis mon enfance. Je suis éclectique, j'adore les films de genre mais aussi d'auteur comme ceux de Terrence Malick. Je suis diplômé de l'Institut Français de Presse de Paris. Mon directeur de recherche était Fabrice D'Almeida, le présentateur de l'émission La Case du siècle sur France 5. Je suis devenu journaliste et j'ai notamment écrit pour le site de cinéma Ecranlarge et la revue de cinéma Manivelle.

Quel est le film qui t’a fait découvrir Stallone et quels souvenirs gardes-tu de cette expérience ?

J'ai vu le premier Rocky très jeune et je suis tombé sous le charme de ce personnage. Il était pauvre et fils d'immigrés comme moi. Le courage de Rocky Balboa m'a vraiment impressionné. Je crois que j'ai toujours gardé le souvenir de cet homme qui essaie de se prouver à lui-même qu'il n'est pas un loser.

Quel a été le déclic pour écrire ce livre ?

Tout d'abord, j'ai constaté qu'il n'y a pas de livres sérieux sur Sylvester Stallone en France. Il y a quelques biographies mais pas d'analyse de son travail comme réalisateur et scénariste. Mais je voulais également faire partager ma vision de son œuvre cinématographique au grand public.

Tu as interviewé plusieurs personnes ayant travaillé avec Sly. As-tu tenté d’approcher Stallone lui-même au moment de l’écriture de ton ouvrage ?

Oui, j'ai contacté son attachée de presse, Michelle Vega, à plusieurs reprises. Malheureusement, elle m'a indiqué que Stallone était trop occupé pour m'accorder un entretien. Il bossait sur le film de Walter Hill et il a enchaîné ensuite sur Expendables 2.  Pourtant, je suis certain que Sly aurait été très heureux de m'aider pour mon livre. Albert Magnoli, le coréalisateur de Tango et Cash, m'a avoué que Stallone aurait été passionné par le sujet de mon ouvrage.

Je trouve le titre du livre courageux. Il tord le cou à une certaine image de l’acteur. C’était l’idée ?

Absolument. Je voulais un titre qui attire l'attention. Le grand public ne s'attend pas à voir le terme « humaniste » associé au nom de Stallone. Le titre m'a été suggéré judicieusement par Lionel Grenier, le rédacteur en chef de la revue Manivelle. Je pense que les fans de l'acteur attendaient depuis très longtemps un ouvrage comme celui là.

L’iconographie est très limitée (une seule photographie en couverture). Etait-ce un choix ou une contrainte ?

Une contrainte plutôt. J'aurais aimé illustrer mes propos avec quelques photos de ses films. Malheureusement, le droit d'image est très difficile à obtenir auprès des grands studios américains. Heureusement, le photographe Gage Skidmore m'a autorisé à utiliser celle de la couverture.

Rentrons dans le vif du sujet. Avec le recul, est-ce que, finalement, le physique de plus en plus musclé de Sly n’a pas été un frein à sa carrière d’acteur ?

Oui, il s'est enfermé dans un créneau très limité. Il est devenu un acteur de film d'action alors qu'il avait une palette de jeu beaucoup plus large au départ. On l'a comparé à Al Pacino ou Marlon Brando à ses débuts. D'ailleurs, il est très bon dans le film F.I.S.T. de Norman Jewison en 1978. A partir de 1985, il va être en compétition avec Arnold Schwarzenegger et enchaîner des films d'action.

Sly n’a-t-il pas aussi été victime d’un vieux cliché qui veut que le type très costaud soit forcément un idiot fini …

Oui, il a beaucoup souffert de cela. Il a même voulu changer de style dans Tango et Cash en arborant un look beaucoup plus intello avec des lunettes. Pourtant Sly est un homme très cultivé, passionné de peinture ...

Lorsque l’on y regarde de plus près, Stallone et les personnages qu’il a incarnés se caractérisent, avant tout, par une force mentale qui dépasse allègrement la puissance physique, cette dernière n’étant que sa résultante …

Oui, il a clairement voulu représenter à l'écran la force mentale de ses personnages à travers son corps. Par exemple, il s'est sculpté un physique très impressionnant pour la saga Rocky. Plus l'adversaire du boxeur italo-américain était difficile et plus le corps de Rocky Balboa était musclé.

Le manque de visibilité ou de succès de certaines œuvres (La taverne de l’enfer, F.I.S.T., Les faucons de la nuit, Cop Land) a-t-il desservi l’image de Stallone ?

Oui, ces films plutôt intimistes ont été des échecs au box-office. Le grand public pense surtout à Rambo II et III ou Rocky IV quand on lui parle à Stallone. C'est-à-dire à ses œuvres les moins complexes. C'est dommage et très réducteur pour la carrière de Stallone.

En France, la perception de l’artiste a été fortement parasitée par Monsieur Sylvestre, la marionnette des Guignols de l’info. Le personnage est pourtant opposé en tous points à Sly …

Sylvester Stallone a même refusé de rencontrer sa marionnette lors de son passage au Petit journal en 2008. Monsieur Sylvestre représente des valeurs qui ne correspondent pas au message véhiculé par Stallone dans ses œuvres. Les fans le perçoivent plutôt comme une personne avec un très grand cœur et beaucoup de sagesse.

Il y a en effet une fanbase très fidèle à l’acteur qui, elle, a compris la vraie nature de l’homme …

Oui, c'est assez impressionnant de voir l'amour des fans. Il y a une partie qui leur est consacrée dans mon livre. Plusieurs fans considèrent que Stallone a été le déclencheur d'un grand changement dans leur vie. Ils pensent qu'ils ont une dette envers lui pour avoir eu la force de réaliser leurs rêves.

Dans ton livre, tu soulignes que le public féminin représente une partie importante des aficionados de l’acteur. Est-ce le fruit d’une enquête ?

Je me suis basé sur les analyses sociologiques de l'ouvrage Blood, Guns and Testosterone : Action Films Audiences and a Thirst for Violence de Barna William Donovan. Il met clairement en évidence l'attirance du public féminin pour les films de Sylvester Stallone. Les femmes apprécient de voir un homme très viril montrer une grande sensibilité dans ses films. Sly s'effondre souvent en larmes à l'écran. Stallone lui-même a été surpris de voir énormément de femmes dans les files d'attente des cinémas lors de la sortie de Rambo II.

Chez Stallone, on sent un authentique attachement à son public, une sympathie non feinte envers ses fans …

Oui, il a connu la pauvreté, le besoin de se rattacher à un modèle. D'ailleurs, Stallone explique souvent que les livres d'Edgar Allan Poe lui ont permis de surmonter les épreuves difficiles de la vie.

Stallone possède une évidente capacité à l’humour et notamment à l’autodérision. Par contre, ses tentatives dans la comédie se sont toujours soldées par des résultats désastreux (L’embrouille est dans le sac, Arrête ou ma mère va tirer). Comment expliques-tu ce paradoxe ?

D'abord, ces films sont très mauvais. Ensuite, le public n'aime pas voir Sylvester Stallone dans le second degré. Les personnages de Sly doivent être vulnérables et se surpasser pour captiver le public. Arnold Schwarzenegger n'a pas eu ces problèmes car Jumeaux ou Un flic à la maternelle ont été de gros succès au box-office.

Parmi les grandes figures du cinéma d’action, l’acteur le plus proche de Sly est clairement Van Damme. Les autres (Arnold Schwarzenegger, Chuck Norris, Steven Seagal) ne dégagent pas la même « humanité », ils sont beaucoup plus froids …

C'est vrai, Jean-Claude Van Damme a toujours cité Stallone comme un modèle. Il a toujours dit qu'il appréciait la vulnérabilité des personnages de Sly. On peut remarquer que Van Damme pleure aussi beaucoup dans ses premiers films comme Kickboxer ou Full Contact.

Ce qui distingue aussi Stallone de ses « collègues », c’est en effet une certaine vulnérabilité et notamment le fait qu’il pleure souvent à l’écran …

Oui, par exemple dans la saga Rocky, Rambo I et II, F.I.S.T. ... Stallone a toujours voulu montrer le côté sensible de ses personnages. Par exemple, j'adore une scène de Get Carter où le personnage de Sly, un gangster assez froid, s'effondre en larmes devant sa jeune nièce.

Abordons maintenant les franchises Rocky et Rambo. J’aimerai profiter de cet entretien pour rappeler une chose : dans le premier Rambo, Rambo ne tue personne !

C'est d'ailleurs une idée de Stallone lui-même. Il voulait que John Rambo attire la sympathie du public. Pourtant, dans le roman original de David Morrell, le personnage est un véritable serial-killer !

A tes yeux, Rambo 2 et Rocky IV sont-ils seulement moins reaganiens qu’il n’y paraît ou, carrément, pas reaganiens du tout ?

Les films sont évidemment influencés par le contexte politique de l'époque. Mais les critiques ont classé ces films comme des œuvres à la gloire de Ronald Reagan !  C'est idiot car c'est le président américain qui a récupéré ces films et non l'inverse. Rappelons que le bad guy de Rambo II a un portrait de Ronald Reagan dans son bureau !

A une certaine époque, Stallone n’a-t-il pas été un humaniste piégé dans des films de droite ?

Disons qu'il y a eu une époque où Stallone a un peu perdu les valeurs de ses débuts. Rambo II, Rocky IV et Cobra sont des films qui correspondent à une période trouble de la vie de Sly. Il venait de  quitter sa femme Sasha pour les beaux yeux de Brigitte Nielsen. Cette dernière a fait beaucoup de mal à l'acteur au niveau personnel et professionnel. La rupture avec cette femme a permis à Sly de revenir vers les classes populaires de ses débuts. Over The Top ou Haute sécurité nous montrent un Stallone très vulnérable et proche du premier Rocky.

En tout cas, Sly est lucide sur le fait que ses deux personnages cultes, et particulièrement Rambo (cité comme modèle par le président Reagan), ont été instrumentalisés politiquement …

Oui, Stallone n'est pas dupe. Il a compris la façon dont Ronald Reagan a intelligemment utilisé ces personnages très populaires pour plaire au peuple américain. D'ailleurs, Stallone est un homme inclassable politiquement. On l'a souvent catalogué comme un républicain, pourtant on constate qu'il fait des dons financiers importants à des candidats démocrates ...

Les derniers opus des franchises Rocky  et Rambo (Rocky Balboa et John Rambo) ont marqué le retour en force de Stallone. Passionnante, leur teneur narrative est, encore une fois, très autobiographique …

Oui, le personnage de Rocky Balboa est clairement le double cinématographique de Sylvester Stallone. Les joies et les douleurs du boxeur renvoient à la vie personnelle de Sly. Le dernier volet de la saga est réellement très émouvant. On sent qu'il a mis ses tripes dans ce long-métrage. Je trouve la relation entre Rocky et son fils particulièrement émouvante.

Comment interprètes-tu le dernier plan de John Rambo. Faut-il y voir davantage qu’un retour aux sources ?

Je pense que c'est une très belle façon de terminer la saga. Le personnage rentre enfin chez lui après des décennies d'errance. Il a fait la paix avec son pays et il va sans doute retrouver son vieux père. Mais je sais que Sly pense sérieusement à un cinquième volet. Le personnage pourrait défier des gangsters mexicains. Je suis moyennement convaincu par cette idée.

Le formalisme du combat final de Rocky Balboa est passionnant. Encore une fois, Stallone s’inscrit parfaitement dans son époque …

Oui, Stallone est un grand fan de boxe. Il y a une grande évolution dans les combats de la saga. D'abord au niveau de la chorégraphie. Stallone s'est considérablement amélioré entre le premier volet et le sixième. Il a développé un jeu de jambes impressionnant dans Rocky III par exemple. Stallone a également fait évoluer sa mise en scène. Le dernier volet montre l'importance du pay-per-view dans le monde de la boxe.

Stallone a joliment enrichi ses deux franchises phares avec Rocky Balboa et John Rambo. En revanche, il semble moins à l’aise pour en initier une nouvelle. Expendables est décevant à plus d’un titre. Barney Ross n’est pas un personnage très intéressant et le film n’est jamais à la hauteur de ses promesses, notamment en termes d’action. Partages-tu cette analyse ?

Oui, je n'aime pas beaucoup Expendables. J'ai été très déçu lors de la vision du long-métrage. C'est une série B sans grand intérêt. Il n'y a pas la puissance émotionnelle de Rocky Balboa et John Rambo. Pourtant, le projet était très alléchant à l'origine. Stallone voulait faire sa Horde Sauvage. C'était un film qui devait être très violent et sombre. Des mercenaires, incarnés par des vieux acteurs de films d'action, devaient faire un dernier baroud d'honneur. Ils devaient tous mourir lors d'un final dantesque. C'était symboliquement la fin d'une époque du cinéma d'action ... Au lieu de cela, Stallone a profité de l'occasion pour créer une franchise lucrative. Mais je pense que Sly est conscient du potentiel limité de cette nouvelle franchise. D'ailleurs, il n'a pas écrit ni réalisé la suite.

Tu compares l’évolution de la carrière de Sly avec celle d’Eastwood. Peux-tu revenir là-dessus ?

Clint Eastwood a connu des critiques très dures au début de sa carrière. On le qualifiait de fasciste, de personnalité d'extrême-droite après les films de la saga L'inspecteur Harry. Peu à peu, Clint Eastwood a prouvé qu'il était un homme d'une grande sensibilité avec des films magnifiques comme Sur la route de Madison ou Million dollars baby. Aujourd'hui, la critique internationale est unanimement admirative devant son travail de réalisateur.  Stallone a un parcours semblable. On a traîné dans la boue Stallone durant des années. Lorsque Rocky Balboa est sorti sur les écrans, la critique internationale a été impressionnée par la puissance émotionnelle du film. Stallone a même été récompensé ensuite par un prix pour sa carrière de réalisateur lors de la Mostra de Venise. Mais je veux préciser que je ne compare pas le talent de Sylvester Stallone à celui de Clint Eastwood ...

Ton livre mentionne un film méconnu : Rhinestone (Bob Clark – 1984). Quelques mots sur ce titre obscur ?

C'est l'un des plus gros bides de la carrière de Stallone. Il campe un chauffeur de taxi qui va devenir un chanteur de country ! C'est une grosse comédie avec la chanteuse Dolly Parton. Le film est très mauvais et il n'est même pas sorti en salle en France.

Tu n’évoques que très brièvement Demolition man or ce n’est pas un titre anodin. Stallone y joue tout de même un homme d’action congelé qui se réveille dans un futur où il est inadapté, ringard. Symbolique non ?

Oui, le film est très amusant et sympathique. Mais je pense qu'il ne correspondait pas vraiment à la thématique de mon ouvrage. Je ne parle pas beaucoup de Cliffhanger également car je ne trouve pas le long-métrage très intéressant. J'ai préféré m'attarder sur Get Carter ou Mafia Love car je sais que Sly s'est énormément investi dans ces films. Certains dialogues du personnage de Jack Carter ont été écrits par Sly lui-même. Et on le ressent à l'écran.

Un petit mot sur Cop Land qui marque l’une des meilleures prestations de Stallone acteur ?

Cop Land est un œuvre magnifique. Je sais que Sly a été très affecté par l'échec public du film. Il a fait une dépression après la sortie du long-métrage. De plus, Stallone n'a pas reçu de récompense à Hollywood alors qu'il méritait amplement une nomination à l'Oscar du meilleur acteur ! Si Al Pacino ou Robert De Niro avaient interprété le rôle, la presse internationale se serait extasiée.

La filmographie de Stallone est pavée d’une thématique récurrente, celle de la « réussite par l’échec », de la « victoire dans la défaite ». Peux-tu revenir sur cette notion ?

Oui, c'est la grande thématique de l'œuvre de Sylvester Stallone. La victoire morale dans l'échec. Stallone a mis en place cette notion dès le premier Rocky où le personnage estime que sa défaite face à Apollo Creed est une victoire. Peu importe le résultat, l'important est de réussir l'objectif que l'on s'est fixé. L'échec permet de se révéler à soi-même. Je trouve cocasse que l'on ait associé Stallone à Reagan quand on sait cela. Le président Reagan mettait surtout en avant la réussite économique dans la vie de chaque individu ...

Ton livre est une très bonne initiative mais n’as-tu pas l’impression de prêcher des convaincus ? Je veux dire par là que le spectateur lambda ne va pas forcément se ruer dessus et restera sans doute empêtré dans ses clichés sur Stallone …

C'est vrai que le livre attire en premier lieu les fans de l'acteur ou des films d'action. Par exemple, Yannick Dahan, le présentateur de l'émission Opération Frisson, a apprécié mon travail. Mais je sais que mon ouvrage peut également intéresser les gens qui souhaitent réfléchir un peu sur la filmographie de la plus grande star de cinéma des années 80.

Chronique et interview réalisées par Julien Sabatier. 

Merci à David Da Silva pour sa disponibilité et sa gentillesse.