Avatar : De Feu et de Cendres

Catégorie
Cinéma
Titre Original
Avatar : Fire and Ash
Pays
USA
Date de sortie
24/06/2026
Réalisateur
Format
Blu-Ray
Boitier
Amaray
Producteurs
James Cameron, Jon Landau et Peter M. Tobyansen
Scénaristes
James Cameron, Amanda Silver, Josh Friedman, Shane Salerno et Rick Jaffa
Compositeur
Simon Franglen
Editeur
Edition
Standard
DureeFilm
197
Support
Critique de Emmanuel Galais

La famille de Jake Sully et Neytiri est encore aux prises avec le chagrin causé par la mort de Neteyam. Ils rencontrent une nouvelle tribu Na'vi agressive, le Peuple des cendres, menée par la fougueuse Varang, tandis que le conflit sur Pandora s'intensifie.


Voici donc, ce troisième film tant attendu de la licence « Avatar », imaginée et créée par James Cameron et dont le premier opus est sorti, il y a déjà 16 ans. Et il y a trois ans, avec « La Voie de L’Eau », le réalisateur nous emmenait dans un autre territoire de la Planète Pandora et nous faisait découvrir les nouveaux personnages, qui sont un peu plus au centre de l’intrigue de ce troisième opus : Les enfants de Neytiri et de Jake Sully. A la fin du film précédent, le fils ainé du couple, Neteyam, mourrait en suivant son frère Lo’ak qui tentait, lui-même, de secourir « Spider », un jeune humain qui a grandi au sein de la famille Sully. Et ce sont ces deux personnages qui vont, ne grande partie, être au cœur de l’intrigue, le premier qui est le narrateur du film et qui se reproche la mort de son frère, et le second dont l’avenir doit se décider entre rester au sein de la famille Sully ou rejoindre le monde des humains, puisqu’il n’est autre que le fils de Feu le Colonel Miles Quaritch, responsable de la mort de Neteyam. Et puis il y a Kiri, l’adolescente fille adoptive du couple, qui va découvrir que son pouvoir est grand et qu’il est destiné à accomplir un grand projet.


Voilà, ça c’est tout ce que l’on peut dire sans spoiler le film, de l’intrigue de ce nouvel opus signé James Cameron. Pour le reste, ce troisième volet réserve son lot de nouvelles créatures et de batailles dantesques comme sait très bien les mettre en scène le réalisateur. On prend la vue et les oreilles, mais ce qui marque le plus dans ce long métrage c’est que James Cameron n’a pas cherché de prouesse technique. Pour rappel, le premier opus était l’utilisation de la 3D et le second une caméra sous-marine de haute précision. Ici, tout est créé, et le réalisateur a décidé de s’attarder sur Pandora et de s’intéresser aux personnages et à la narration plus qu’à la prouesse. C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle !


Une bonne, car cela permet aux scénaristes, toujours les mêmes depuis « La Voie de l’Eau », de donner plus de hauteur aux personnage et s’intéresser à leurs personnalité et à ce que tous ces bouleversements ont pu provoquer chez eux : Le deuil, la famille, trouver sa place, etc… ici, en centrant son récit sur Lo’ak, à la fois celui qui souffre d’un manque de reconnaissance de la part de son père, mais également qui se sent coupable de la mort de son frère, le scénario, nous offre une autre perspective, bien moins linéaire du récite que l’on pouvait attendre d’une nouvel épisode d’ « Avatar ». Et c’est une bonne chose, car dès que le film revient sur la haine entre Sully et le Colonel, il sombre dans la redondance et peine à se démarque des deux autres épisodes. Mais ce recentrage sur les personnages est une mauvaise chose, car le réalisateur a tendance à prendre son temps, provoquant ainsi certaines longueurs dans le film, qui avec une durée de 3h17, peut effectivement souffrir de ces moments étirés où chacun tente de trouver les réponses à ces questions. Tout cela se fait, bien sûr, au détriment d’une action qui aurait pu être plus distillée et moins compactée en deux ou trois séances majeures.


Mais heureusement, le film commence également à planter les graines de nouvelles pistes à explorer pour les prochains épisodes à venir (Rappelons-nous que James Cameron a annoncé, au moins 5 Longs métrages « Avatar »), et notamment les tensions entre peuples de la planète qui peuvent également venir ternir la vie de ses habitants. Car le peuple des Cendres, dont on comprend, dès la bande annonce qu’ils ne sont pas aussi amicaux que les Na’Vi que nous connaissions, montre que tout n’est pas si homogène sur Pandora et que le mal peut venir de l’intérieur. Et c’est une excellente nouvelle, car la guerre entre humains et Na’vi commence à trouver ses limites et le final du film le démontre parfaitement bien. Il est temps de passer à autre chose et l’on fait confiance à James Cameron pour nous surprendre et jouant autrement aux petits Soldats.


Définition
Couleurs
Compression
Format Vidéo
Ultra HD 2160p
Format Cinéma
1.85:1
« Avatar de Feu et de Cendres » bénéficie d’un transfert de grande qualité dans lequel les couleurs sont parfaitement dosées, avec très peu de perte de matière ou de saturation. L’utilisation des filtres qui mettent en lumière l’architecture visuelle du film, est forcément mise en valeur, par une lumière parfaitement tenue et des détails précis. Les contrastes sont suffisamment présents pour pouvoir donner plus de profondeur à l’image, et le grain est bien évidemment inexistant y compris dans les scènes de nuit ou celles sous l’eau.
Sous Titres
Notes
Langues
Film
Bonus
Com
Spatial
Dyn
Surr
Anglais
Oui
Oui
Non
Bonne
Bonne
Bonne
Français
Oui
Oui
Non
Bonne
Bonne
Bonne
La piste Dolby Atmos se révèle d’une très grande efficacité, particulièrement dans les scènes d’action. La bande-son envahie les différents canaux, avec beaucoup de précision et d’équilibre. Et comme le film a été conçu autour des effets sonores, il était nécessaire que la piste sonore soit à la hauteur de manière à ne pas trop se laisser déséquilibrer, notamment lors des scènes de combats. Toutefois comme souvent chez Disney, la Piste Dolby Atmos manquer de puissance et semble particulièrement empâtée. Nous étions en droit d’attendre beaucoup plus, pour un tel film. 
Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
Durée Bonus : 180 min
Livret
Bande annonce
Biographies
Making of
Documentaire
Interviews
Com. audio
Scènes sup
Fin alternative
Galerie de photos
Story board
Multi-angle
Liens internet
Interface Rom
Jeux intéractifs
Filmographies
Clips vidéo
Bêtisier
Bonus Cachés
Court Metrage

Plus de trois heures de bonus, et pas des moindres :


« Allumer le Feu : Le Making of d’« Avatar de Feu et de Cendres » » Un magnifique Making of qui va explorer toutes les phases de fabrication du film. Que ce soit l’écriture des suites, où le réalisateur nous ouvre une porte sur sa façon de travailler avec son équipe pour garder une certaine cohérence, au travail des acteurs comme des cascades et des combats qui offre son lot de surprises, en passant par la création des décors qui sont l’essence même de la trilogie, pour rendre l’ensemble époustouflant.


Un Hommage au producteur Jon Landau, mort pendant le tournage, et sans qui « Titanic » et « Avatar » n’auraient pas vu le jour.


« Intégration à la RDA », un bonus amusant pour apprendre à parler la langue des Na’vi.


Puis le clip de la chanson « Dream As One » de Miley Cyrus.