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In the air

Catégorie Cinéma
Titre Original Up in the air
Genre Drame
Pays USA
Date de sortie 27/05/2010
Réalisateur Jason Reitman
Avec George Clooney, Anna Kendrick, Jason Bateman, Vera Farmiga
Format Blu-Ray
Boitier Amaray
Producteurs Ivan Reitman, Jeff Clifford, Dan Dubiecki et Jason Reitman
Scénaristes Jason Reitman et Sheldon Turner
Compositeur Rolfe Kent
Critique cinéma In the air

Critique de Emmanuel Galais
Editeur Paramount
Edition Standard
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 110 min
Support
   
   

L’odyssée de Ryan Brigham, un spécialiste du licenciement, à qui les entreprises font appel pour ne pas avoir à se salir les mains. Dans sa vie privée, le globe trotter fuit tout engagement jusqu’à ce que sa rencontre avec deux femmes ne le ramène sur terre.

Jason Reitman semble avoir un œil particulièrement avisé pour dépeindre une société complexe dirigée par la finance, en intégrant la vie d’un personnage hors norme. Ce fut le cas avec « Juno », et c’est encore la cas ici avec « In the air », où le réalisateur nous amène à suivre l’odyssée cynique de Ryan Brigham, qui ne vit que pour ses cartes de fidélités que lui procurent les aléas de son emploi. Et son métier est d’ailleurs le maitre mot de son existence : Il licencie les gens à la place de patrons qui n’ont pas le courage de le faire eux-mêmes. Totalement décalé d’une société dont il  évite a tout prix de faire partie, Ryan Brigham est un migrateur impénitent, qui ne cesse d’assumer ce que les autres n’osent pas. Le film de Jason Reitman dépeint à merveille les incohérences de ce personnage et donne ainsi une vision particulièrement cynique de cette société où le profit prend le pas sur l’humanité et où les hommes sont formés a ne plus voir la douleur devant eux. Une scène est d’ailleurs d’un cynisme terrifiant lorsque la patron de Brigham, Jason Bateman, toujours excellent, parle de la crise financière en concluant par : « Le père Noël passe en avance ! ».

Le scénario prend un malin plaisir à emmener le spectateur à travers cette société qu’il dépeint avec beaucoup de justesse, au travers de son personnage. Une société désolidarisé, ou chaque individu se bat pour sa propre ascension au risque de brûler les autres. Reposant sur un fossé, chaque fois plus profond, notre quotidien ressemble de plus en plus, à celui de Brigham : Un vol permanent qui ne cesse de laisser les autres au sol.  Et Jason Reitman a surtout l’intelligence de ne pas sombrer dans les travers habituels et de na pas avoir recourt aux clichés systématiques, bien au contraire. 

Sa mise en scène, certes un brin légère, se veut pourtant précise et ne se laisse pas dériver par les subtilités d’usage. Ainsi, il préfère donner à son acteur principal, l’occasion de se montrer sous son jour le meilleur pour mieux en sortir l’aspect cynique. Par un montage souple et sans fanfreluche, il parvient à emmener le spectateur au rythme sur et maitrisé de son histoire.

Se reposant sur un casting efficace, à commencer par George Clooney (Syriana) lui-même, le film est une véritable réussite. Car l’acteur montre la meilleur facette de son talent, et donne à son personnage, tout ce qu’il faut de cohérence et de justesse pour en ressortir les fêlures autant que le cynisme. Clooney sait séduire pour mieux enfoncer le clou du côté sombre de son personnage. L’acteur est brillant (Pas assez pour justifier une nomination aux oscars !) mais suffisamment pour offrir une véritable composition de justesse. Et le trio qu’il forme avec la jeune Anna Kendrick (Twilight) et Vera Farmiga (Esther) est certainement le meilleur de ces dix dernières années. Les deux actrices donnent parfaitement le change à la star et s’imposent d’ores et déjà comme le choix idéal pour ce type de composition.

En conclusion, « In the air » de Jason Reitman est une fois de plus une véritable réussite. Le réalisateur parvient encore à nous entrainer dans les méandres d’un personnage qui ressemble à s’y méprendre aux rouages de notre société sans jamais vouloir y participer. George Clonney y offre une composition impeccable et se retrouve face à deux comédiennes de talent : Anna Kendrick et Véra Farmiga.



Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
Format Cinéma 1.85:1
   
   

Une image impeccable, à la résolution soignée. Les noirs sont brillants et les couleurs intenses. Les contrastes offrent une véritable profondeur à l’ensemble. On regrettera tout de même, un grain un peu trop présent sur certaines partie du film, qui gâche un peu la fête.

Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais DTS HD Master Audio 5.1 Oui Oui Oui Bonne Bonne Bonne
Allemand Dolby Digital 5.1 Oui Oui Oui Bonne Bonne Bonne
Espagnol Dolby Digital 5.1 Non Oui Oui Bonne Bonne Bonne
Français Dolby Digital 5.1 Oui Oui Oui Bonne Bonne Bonne
Italien Dolby Digital 5.1 Oui Oui Oui Bonne Bonne Bonne
Danois Sous-Titrage Oui Oui Oui      
Néérlandais Sous-Titrage Oui Oui Oui      
Norvégien Sous-Titrage Oui Oui Oui      
Suédois Sous-Titrage Oui Oui Oui      

Un Master audio DTS HD de grande qualité, avec des basses suffisement subtiles pour ne pas être trop pesantes. La chanson de Sad Brad « Help Yourself » est l’exemple type. Les notes s’envolent avec beaucoup de volupté, de la même manière que les ambiances du film.


Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 45 min
Boitier Amaray
   
   
   
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage
  

Bonus 

Des bonus très en dessous finalement de ce que l’on attend de ce Blu-Ray. D’abord les commentaires audios de Jason Reitman très inspirés et mettant en valeur de manière constante l’équipe qui participa au tournage. Puis un reportage, un peu court, mais original sur la conception du générique. Suffisament rare pour le souligner. Puis le clip, aussi de très court, de Sad Brad « Help yourself ». Puis un extrait encore plus court de la transition Storyboard. Viennent les scènes coupées parfaitement commentées par Jason Reitman. Et enfin la bande annonce cinéma.