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X-Men: Apocalypse (Ultra HD / 4K)

Catégorie Cinéma
Titre Original X-Men: Apocalypse
Genre Fantastique
Pays USA
Date de sortie 26/10/2016
Réalisateur Bryan Singer
Avec Michael Fassbender, James Mcavoy, Jennifer Lawrence, Oscar Isaac, Sophie Turner, Nicholas Hoult, Rose Byrne, Olivia Munn
Format Blu-ray Ultra HD
Boitier Amaray
Producteurs Simon Kinberg, Laurence Shuler Donner, Bryan Singer et Hutch Parker
Scénaristes Simon Kinberg
Compositeur John Ottman

Critique de Bruno Orru
Editeur Fox pathé europa
Edition Standard
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 144 min
Support
   
   

La critique d'Emmanuel Galais provient de la fiche Blu-ray disponible en suivant ce lien.

Depuis les origines de la civilisation, Apocalypse, le tout premier mutant, a absorbé de nombreux pouvoirs, devenant à la fois immortel et invincible, adoré comme un dieu. Se réveillant après un sommeil de plusieurs milliers d'années et désillusionné par le monde qu'il découvre, il réunit de puissants mutants dont Magneto pour nettoyer l'humanité et régner sur un nouvel ordre. Raven et Professeur X vont joindre leurs forces pour affronter leur plus dangereux ennemi et sauver l'humanité d'une destruction totale.

Bryan Singer achève donc sa nouvelle trilogie avec « X-Men Apocalypse » et un deuxième épisode assez confus. Pour sa conclusion, le réalisateur s’est donc inspiré de plusieurs Bd des « X-men » et notamment ce méchant qui apparut en 1986. On sent dès le début du film que les moyens sont mis au service d’un spectacle qui doit faire oublier le désastre d’un film désastreux qui avait clos la précédente trilogie. Et le résultat est à la fois à la hauteur de l’attente et pour peu que l’on gratte une peu, en dessous de ce que l’on pouvait espérer, notamment parce que depuis que Singer s’est lancé dans les origines de ces super-héros, beaucoup de détails viennent agacer ceux qui ont encore en tête les précédents films. A commencer par les personnages qui servent de passerelle avec les deux trilogies. A commencer par Raven/Mystic grande collaboratrice de Magnéto, qui on le comprend dès le départ avec un attachement très particulier avec Xavier, mais s’en est détourné pour des raisons idéologiques, pour en devenir l’une de ses principales ennemies. Pour peu que l’on regarde la précédente trilogie, on a du mal à bien percevoir cette fraternité brisée, d’autant que personne ne semble la cconnaître encore moins qui Cyclope que l’on découvre dans cet épisode. Même chose avec le casque de Magnéto, qui des mots même du personnage dans le premier volet : « vient de se le fabriquer pour empêcher Xavier de pénétrer ses pensées. Ce casque ne cesse de réapparaître dans les origines et laisse forcément le spectateur dubitatif. On terminera les interrogations sur les personnages avec « Diablo » que l’on découvre ici comme membre à part entière de l’équipe qui va lutter contre Apocalypse, alors que dans le deuxième volet de la première trilogie, « Diablo » fait sa première apparition et que personnes, encore moins Xavier ne le connaissent.

Côté scénario, « X-Men Apocalypse » s’inscrit dans la lignée des grands films de super-héros Marvel, avec tout ce qu’il faut de réflexion et de profondeur sur les différences qui font peur, les rapports qu’ont les humains avec ce qu’ils ne connaissent ou ne maîtrisent pas. Et c’est toute l’intelligence ‘un scénario qui ne lésine pas sur les grandes phrases, mais parvient de justesse à éviter les pièges d’un discours un peu trop indigeste. Alors effectivement on peut noter des facilités pour venir à bout du combat, comme les américains savent le faire. Mais à la différence de « Batman Vs Superman », le scénario ménage le spectateur en insufflant juste ce qu’il faut d’humour et de dérision pour ne pas peser dans les esprits.

Et pour continuer sur la lancée de la comparaison avec le DC Comics de début d’année, la mise en scène de Bryan Singer, prend grand soin de l’esthétique de ses scènes de destructions massives qui semblent devenues, quasi obligatoires pour les films de super héros, mais parvient surtout à ne pas en oublier ni le rythme, ni la cohérence. La dynamique de la mise en scène et la maîtrise des scènes de transitions permettent aux spectateurs de passer les deux heures vingt-quatre que dure le film sans avoir besoin de regarder sa montre. Evitant avec brio les longueurs, le réalisateur créé sa passerelle entre les deux trilogies et tricote une œuvre, certes imparfaite mais d’une efficacité évidente.

En conclusion, « X-men Apocalypse » vient clore avec brio une trilogie qui était partie pour se perdre aux vues du deuxième épisode un peu trop confus et sur dynamisé. Ici, le réalisateur installe ses personnages, pose un trait d’union maîtrisé, même si on peut regretter une certaine incohérence dans certains points des intrigues, notamment en ce qui concerne les personnages. Le spectateur a un peu de mal à s’y retrouver lorsqu’il regroupe les informations distillées dans la précédente trilogie. Si vous aimez les films de super-héros, vous plongerez sans aucune hésitation dans cette nouvelle aventure pleine de fureur et d’humour.



Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
Format Cinéma 2.40:1
   
   

X-Men: Apocalypse est présenté en Ultra HD / 4K (2160p) en codage HEVC / H.265. Il tente de faire mieux que l'exceptionnelle version Blu-ray qui présente déjà une image d'une grande précision (voir la critique du Blu-ray en suivant ce lien). Que peut bien apporter la version Ultra HD par conséquent ? Et bien peu de définition supplémentaire. Les apports sont subtils donc et se visualisent dans les somptueux décors ou les tuniques des personnages, voire dans la retranscription de certains effets spéciaux ou encore la perception de matériaux comme le sable ou des murs. Mais franchement c'est bien parce que j'ai fait une analyse comparative pour ce test.

Le HDR se perçoit uniquement dans les séquences lumineuses avec des couleurs qui sont plus denses et plus vives que la version Blu-ray. Les effets numériques ressortent avec plus de détail (en conjonction avec l'apport de résolution) et parfois cela nous ramène à une impression de jeu vidéo, bien que la fluidité d'ensemble nous confirme bien que nous sommes face à un long métrage.

J'aurais souhaité un peu plus d'apport dans les nombreuses séquences intérieurs ou en pénombre.


Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Anglais DTS HD Master Audio 7.1 Oui Non Non Bonne Bonne Bonne
Anglais Dolby Digital 7.1 Oui Non Non Bonne Bonne Bonne
Français DTS 5.1 Oui Non Oui Bonne Bonne Bonne

L'apocalypse scénaristique se double d'une apocalypse sonore que le mixage Dolby Atmos répartit avec cohérence sur les 11 canaux mis en action pour ce test. L'activité Surround est déjà très riche sur le mixage 7 canaux VO (ou 5 canaux VF), le Dolby Atmos (VO) apporte quelques renforts sonores, notamment dans les grandes séquences de destruction de la pyramide au début ou du combat final. Ceci-dit on trouve également beaucoup de musique dans les canaux haut, accentuant l'effet d'enveloppe déjà bien marquée par le mixage 7.1.


Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 0 min
Boitier Amaray
   
   
   
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage
  

Bonus 

Le commentaire audio de Brian Singer et Simon Kinberg disponible sur le Blu-ray est également repris sur la version Ultra HD.
Cette édition est accompagné de la version Blu-ray sur laquelle sont disponibles les bonus suivants :

Un making of séquencé en plusieurs parties qui revient avec détails et extraits de tournages sur la conception du film. Une grande partie est d’ailleurs consacrée aux costumes des différents personnages tout en présentant les nouveaux venus. Mais ce qui vient sauver une section bonus, un peu légère à mon goût, ce sont les différentes interventions du réalisateur et de son producteur qui insistent sur e ait que l’action spatio-temporelle intervenue dans le précédent film, leur a permis de réécrire l’histoire des X-Men et de pouvoir ainsi prendre plus de libertés. Du coup, on comprend un peu mieux les différentes incohérences notées durant le film.

Des scènes coupées ou en version longue viennent se rajouter, ainsi que les commentaires audio du réalisateur.

Une galerie photos vient conclure l’ensemble.