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L’ONCLE CHARLES

Catégorie Cinéma
Genre Drame
Pays France
Date de sortie 25/07/2012
Réalisateur Etienne Chatiliez
Avec Eddy Mitchell, Alexandra Lamy, Valérie Bonneton
Producteurs Frédéric Blum, Françoise Billet, Florian Genetet-Morel et Romain Legrain
Scénaristes Florence Quentin
Compositeur Jean-Michel Bernard

Critique de Emmanuel Galais
Editeur Fox pathé europa
Edition Standard
Label  
Zone / Région 2
Durée Film 98 min
Support
   
   

Charles est un riche célibataire qui vit en Nouvelle-Zélande, sans femme ni enfant avec pour seule compagnie un majordome aborigène, un notaire belge et un médecin local. Lorsque Charles apprend qu’il va mourir, il décide de rechercher sa sœur qu’il n’a pas revu depuis plus de 50 ans et qui vit en France. Corinne notaire adjointe près de Nantes reçoit le mail de son confrère de Nouvelle-Zélande et flaire là un bon coup. Elle va alors trouver à Charles la famille idéal qu’il recherche.

Mes doigts ont du mal à pianoter sur le clavier, tant ils sont aplatis d’avoir supporter le poids de ma tête tombante. Mais enfin : Où est passé le Etienne Chatiliez de « La vie est un long fleuve tranquille » ou de « Tatie Danielle » ? Avec le terrifiant « Agathe Clery » on se posait déjà la question, mais là la réponse est évidente : Il a disparu. Plus rien de son ton si particulier qui faisait rire aux éclats des salles entières, tout en leur peignant une image acide d’une société qui sait parfois se perdre dans ses valeurs. Plus rien de son originalité si mordante qui le faisait sortir des sentiers habituels de la comédie, avec des personnages taillés sur mesure pour mieux entretenir notre goût pour l’humour noir. Plus rien de cette direction de comédiens qui les faisaient trouver le ton juste pour nous les rendre encore plus attachants dans leurs pires instants, comme le couple Azema/Dussolier dans « Tanguy ».

Dans « L’oncle Charles » on ne frôle pas l’indigestion, on est en plein dedans. Le scénario est d’un banalité affligeante. Rien ne nous surprend, on regarde l’histoire se dérouler comme on le faisait, fut un temps avec les sitcoms d’AB Production, on ne rit pas devant si peu d’originalité, on va même jusqu’à avoir le filet de bave qui coule au coin de nos lèvres. Comme dans les constructions Bouygues, dès les frondaisons posées, on sait ce qui en ressortira, puisque ce sera à l’identique de tout ce qui se fait alentours, avec les vices cachés en plus.

Même les comédiens sont en roue libre, Valérie Bonnetond (Fais pas ci, fais pas ça) reste dans le même registre, Alexandra Lamy est totalement inexistante, parfois limite hors-jeu, et la palme revient à Eddy Mitchell totalement étranger au rôles et aux mécanique de la comédie. Sa composition est d’une fadeur affligeante, jamais drôle, jamais tendre, rarement émouvant, encore moins dans les scènes finales. Le casting tente vainement de donner corps à cette moussaka trop huilée pour être digeste.

En conclusion, la déception est immense de voir un réalisateur aussi fin dans ses sujets se perdre autant depuis deux films. Car après le désastreux « Agathe Clery », « L’oncle Charles » ne fait qu’enfoncer le clou de la médiocrité dans laquelle s’est enfermé Etienne Chatiliez. Espérons qu’il trouve la sortie de cet enfer.

Définition
Couleurs
Compression
   
Format Vidéo HD 1080p
Format Cinéma 2.35:1
   
   

Du côté de l’image, rien à dire ! Le contrat est remplie et bien remplie, avec des couleurs brillante et des contrastes qui donnent une bonne profondeur à l’ensemble. Avec parfois quelques bonnes surprises, notamment la scène d’ouverture avec des niveau couleurs intéressant et une lumière parfaitement mise en valeur par le transfert sur le support Blu-ray.

Langues  
Format  
Bonus  
Commentaires  
Spatialisation  
Dynamique  
Effets surround  
   
   
   
   
 
Langues Type Format Sous Titres Film Sous Titres Bonus Sous Tit. Comment. Spatial. Dynamiq. Surround
Français DTS HD Master Audio 5.1 Non Non Non Bonne Bonne Bonne

Une piste DTS-HD Master Audio, qui tient ses promesses, les ambiances sont reconstruites avec beaucoup de brillance. Sans faire dans l‘excès (nous ne parlons d‘un film d‘action, non plus), la piste 5.1 fait des merveilles avec une belle spatialisation, une dynamique assez bien équilibrée et un surround assez discret pour ne pas se faire trop hors sujet. <br>

Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
   
Durée Bonus 0 min
Boitier Amaray
   
   
   
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  Making of
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Bonus 

Ce serait presque une bonne nouvelle, mais il n’y pas de bonus dans cette édition !