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Restons chez nous avec FilmoTV qui en dit long sur les courts

FilmoTV en dit long sur les courts
nouvelle sélection de 25 courts-métrages à découvrir
 
Toujours en partenariat avec l'Agence du court-métrage, FilmoTV propose une nouvelle sélection de 25 films courts, disponibles sur la chaîne Cinéaste de la plateforme. Sur le plateau de FilmoTV, Laurent Delmas est entouré de Stéphane Kahn – programmateur à l'Agence du court-métrage – Alice Vial et Jean-Charles Mbotti Malolo, deux jeunes cinéastes. Tous les quatre passent à la moulinette le genre et les films choisis et répartis en quatre catégories : des films de patrimoine, un focus sur un genre ; l'animation, des films distingués en festival ainsi que des films réunissant des personnalités les plus variées.

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Communiqué

Du patrimoine
En 1982, alors qu'Alain Cavalier prépare Thérèse qui sortira quatre ans plus tard, il réalise Lettre d'Alain Cavalier. Un court métrage qui montre un cinéaste au travail et qui se cherche, une sorte de discours sur le cinéma et la difficulté à faire un film. Un film annonciateur de ce que sera son cinéma dans les années 90, plus tourné vers l'introspection.
Avec Foutaises (1989) Jean-Pierre Jeunet revient sur une sorte de liste de la vie, ce qu'il aime ou pas avec une grande part de nostalgie, thème récurrent dans son cinéma. Avec Dominique Pinon, acteur emblématique de Jeunet.
Attention rareté ! …Enfants des courants d'air d'Edouard Luntz (1959) reçu le Prix Jean Vigo la même année. Il représente une banlieue parisienne telle que personne ne la connaît plus, filmant les enfants des bidonvilles d'Aubervilliers. Véritable témoignage sociologique, le film résonne de manière troublante avec la société actuelle.
A découvrir aussi :
La traversée de l'Atlantique à la rame de Jean-François Laguionie (1979) qui reçut une Palme d'or et un César.
Omnibus de Sam Karmann (1993) qui reçut une Palme d'or et un Oscar.
Les veuves de 15 ans de Jean Rouch (1966)
A la mémoire du rock de François Reichenbach (1963)
 
De l'animation
Avant La tortue rougeMichael Dudok de Wit réalise Le moine et le poisson (1994). Il y croque, avec une esthétique reconnaissable, une quête qui va prendre des tournures de métaphores, riche en symboles. Le film obtint un César.
Avec Make it soul (2018), Jean-Charles Mbotti Malolo signe son quatrième court métrage, une animation. Dédié à la musique soul, à James Brown et Solomon Burke, le film est une explosion de couleurs et de rythmes avec l'Amérique divisée des années 60 en toile de fond. Au-delà de la musique, la condition des femmes, des minorités, de la difficulté d'être un musicien noir à cette période de l'histoire.
A découvrir aussi :
Mademoiselle Kiki et les Montparnos d'Amélie Harrault (2013)
Clapotis de Mor Israeli (2017)
L'homme aux bras ballants de Laurent Gorgiard (2003)
Vivre avec même si c'est dur de Pauline Pinon, Marion Puech et Magali Lehuche (2006)
Tigres à la queue leu leu de Benoit Chieux (2015)
 
Des festivals
En 2017, Alice Vial réalise elle aussi son quatrième court-métrage. Les bigorneaux, avec entre autres Philippe Rebbot, est le nom du bar dans lequel il officie en tant que patron et amateur de playlists aux côtés de sa fille qui, du coup, délaisse un peu sa vie au profit de l'endroit. Tout bascule quand un problème de santé la rattrape. Un film à l'équilibre très réussit entre l'émotion et le rire. Il reçut un César la même année.
Yasmina de Claire Cahen et Ali Esmili (2018) s'intéresse au football féminin. Une jeune joueuse sans papier évolue à Saint-Etienne. Elle doit jouer un match crucial au risque d'être démasquée et expulsée.
A découvrir aussi :
Pépé le morse de Lucrèce Andreae (2017)
Master of the classe d'hakim Zouhari et Carine May (2017)
Jeter l'ancre un seul jour de Paul Marques Duarte (2018)
 
Des personnalités
Alias de Marina de Van (1998) annonce toute l'étrangeté de l'univers de la réalisatrice. Au sein d'une famille bourgeoise, une jeune fille souffre d'un problème d'identité, ne se reconnaissant que dans des projections d'elle-même. Un film fantastique reposant sur l'ambigüité de la perception du réel. Elle y livre une forme de critique sociale assez féroce.
Dans Regarde la mer de François Ozon (1997), il est également question de transfert d'identité. Une jeune routarde, interprétée par Marina de Van, demande à planter sa tente dans le jardin d'un couple dont le mari est absent. Peu à peu, elle s'immisce dans la vie de celle qui l'accueille. Ozon est un cinéaste à la filmographie quasi unique, totalisant à ce jour pas moins de 18 courts-métrages et 23 longs !
Dans Rhapsody (1995), Constance Meyer raconte l'histoire d'un sexagénaire gardant un bébé avec qui il tisse un lien parfaitement insolite. Le contraste entre le corps délicat de l'enfant et celui massif de l'homme est d'autant plus frappant qu'il est interprété par Gérard Depardieu !
En 1989, Cédric Klapisch signe Ce qui me meut, un faux documentaire sur Etienne-Jules Marey, pionnier de la chronophotographie en France. Un pastiche qui raconte aussi beaucoup de choses sur le cinéma.
Avant d'être le film multi récompensé connu de tous, Les Misérables de Ladj Ly fut un court métrage portant le même nom. Ce qui est au cœur du court est aussi l'argument principal du long qui lui a permis de développer des éléments préfigurants. Une des grandes forces du film ; le casting des deux versions est le même.
Avec Mi-tempsLofti Bahmed et Marie Sauvion marchent sur les traces d'Un jour sans fin d'Harold Ramis. Sauf qu'ici, la comédie s'impose encore plus que le fantastique. Avec Manu Payet et Dick Rivers dans son propre rôle (ou presque).