Thank you for using the Trial Version of Telerik® UI for ASP.NET Ajax to build more powerful applications faster. Purchase the Commercial Version now to get access to all product updates and the Telerik expert support.

Mourir peut attendre / No time to die en Dolby Atmos Music : Nos impressions

Verdict:Excellent

par: Bruno Orru

Thank you for using the Trial Version of Telerik® UI for ASP.NET Ajax to build more powerful applications faster. Purchase the Commercial Version now to get access to all product updates and the Telerik expert support.

La bande originale du dernier James Bond No time to die (Mourir peut attendre) est la 2ème partition de Hans Zimmer à être proposée en Dolby Atmos Music après Dune (voir nos impressions en suivant ce lien). Un exercice certainement particulier pour le célèbre compositeur qui a dû s’accaparer les thèmes musicaux traditionnels pour les intégrer dans un nouveau scénario musical, plutôt musclé il faut bien l’admettre.

Une partition uniquement symphonique, mis à part bien sur le générique chanté Billie Eilish.

Un album qui débute par le traditionnel Gun barrel qui nous raccroche au thème cuivré Bondien que l’on connaît par cœur mais qui ici se disperse dans tous les canaux en action (écoutes réalisées en configuration 7.1.4).



Suivent les nouveaux thèmes de Zimmer, là plupart dopés percussions qui donnent le tempo aux cordes et cuivres plus traditionnels des œuvres sonores Bondiennes. Quelques solos de violons égrènent des notes mélancoliques pour les séquences plus reposantes, parfois à connotation nostalgiques.

En majorité le Dolby Atmos est utilisé pour envelopper totalement l’auditeur qui se retrouve noyé sans vraiment percevoir une dominante avant / arrière. Clairement l’objectif est d’effacer l’écoute stéréo au profit d’une écoute globale ou tous les instruments (vent, cuivre, cordes mais aussi percussions) se retrouvent au-dessus de nous, et en panoramiques surround. Avec pas (ou alors très peu) d’effets directifs mais une perception claire et palpable en vertical (et donc au-dessus si vous avez des enceintes au plafond) tantôt d’une flute, d’un violon ou d’une guitare sèche. Mais ce n’est jamais long et surtout jamais constant.

Square Escape est l’un des morceaux éloquents de cette globalité sonore avant autour de l’auditeur tout l’orchestre qui se détache en séquentiel à l’arrière et/ou au-dessus. Un morceau qui alterne violence et mélancolie sonore avec un bel équilibre.

Cuba chase est un autre morceau intéressant qui débute avec une prépondérance dans les surround avec de multiples passages droite / gauche à l’arrière mais aussi des passages au-dessus, eux aussi entre droite / gauche et inversement. Un morceau (tout comme le dernier titre Final ascent) qui illustre également une grande force des graves, en nappes profondes qui vous démontreront les capacités de votre caisson. Attention ici, par exemple, si vos enceintes arrière / ambiance sont déclarées en large, vous recevrez une belle dose de graves.

No time to die en Dolby Atmos Music se révèle une sacrée expérience sonore, totalement enveloppante mais laissant s’échapper de nombreuses phrases mélodiques autour de l’auditeur. Une immersion musicale totale donc, avec une composition inégale mais qui révèle de beaux moments, notamment dans les séquences les plus douces.

Suivez ce lien pour découvrir nos autres impressions de titres parus en Dolby Atmos Music

Ci-dessous le lien pour écouter l’album No time to die en Dolby Atmos sur Tidal (abonnement Hi-Fi requis) – Egalement disponible sur Apple Music et Amazon Music.