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The Evil Within 2

Genre Jeux Vidéo
Pays JAP (2017)
Date de sortie vendredi 13 octobre 2017
Durée 999 Min
Plateforme Xbox One
Site Internet Site Bethesda
Site officiel du jeu
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Oui
Oui
Non
  Français
Oui
Oui
Non

Le Jeu Critique de Pierre Dubarry
  Editeur   CAPCOM
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  999 min
  Nb Dvd  1
   
   
Malgré quelques tares évidentes, notamment en terme de gameplay, The Evil Within aura incontestablement contribué à redonner un second souffle au genre survival-horror. Trois ans après l’opus fondateur, Shinji Mikami, qui a désormais troqué sa casquette de directeur pour celle de producteur exécutif, nous gratifie d’un second opus.

Après les évènements marquants du premier volet au sein de l’asile psychiatrique de Beacon, The Evil Within 2 marque les retrouvailles avec l’inspecteur Sebastian Castellanos, ou plutôt ex-inspecteur. Le personnage doit replonger à nouveau dans le STEM, une machine capable de plonger un sujet dans l’Union, une sorte de réalité alternative « horrifique », dans l’espoir de retrouver sa fille Lilly, disparue plusieurs années auparavant.
Tout comme pour le premier opus, The Evil Within 2 est un jeu qui repose énormément sur l’atmosphère. Et de ce point de vue là, il faut reconnaître que le jeu n’a rien perdu de sa superbe, avec cette capacité à dégager une ambiance sombre, violente et définitivement oppressante. Un survival-horror pur jus, comme nous n’en voyons que trop peu aujourd’hui, exception faite de Outlast 2 et Resident Evil 7, mais dans des styles très différents.

L’horreur en monde ouvert, ou presque

Là où le jeu original ne laissait finalement que très peu de liberté au joueur et adoptait une approche très dirigiste, le second volet propose plutôt un compromis entre phases de jeu linéaires et monde ouvert. Le mélange est particulièrement intéressant, car il permet à la fois de jouer sur les codes du survival-horror dans les phases de jeu qui ont un lien direct avec l’aventure principale, tout en laissant quelques moments de répit pour compléter quelques missions secondaires, qui ont pour principale utilité d’améliorer l’arsenal et l’arbre de compétences de son personnage. L’occasion de faire un brin de discussion avec certains de ses semblables, et de recroiser d’ailleurs certaines têtes connues comme Tatiana.

Comme son illustre prédécesseur, le bestiaire de The Evil Within 2 offre une très grande variété d'ennemis. Bien que la plupart des monstres ne soient pas particulièrement vifs, ils compensent très largement une force de frappe redoutable qui oblige à maintenir au maximum une distance de sécurité avec son assaillant. C’est encore plus vrai lors affrontements contre les boss, moins nombreux qu’auparavant, mais toujours aussi coriaces.
Dans les modes de difficulté extrêmes, un seul coup suffit d'ailleurs à provoquer un game over, sans compter le fait qu’il faudra également redoubler d’attention vis-à-vis des pièges qui jalonnent les niveaux. Deux approches s'offrent au joueur pour en venir à bout : la sournoise, qui consiste à se faufiler derrière ses ennemis, ou alors la manière forte.

Dans ce dernier cas, bien qu’il soit possible d'attaquer directement au corps-à-corps, les armes n'en restent pas moins la manière la plus efficace de venir à bout des ennemis. Les munitions sont toujours limitées, on regrette cependant qu’elle le soit un peu moins que dans le premier volet, puisque Sebastian a désormais la possibilité de concocter lui-même ses munitions (même en plein combat) grâce aux ressources récoltées sur le terrain. Ces pièces détachées permettent aussi d’améliorer la puissance de feu, le temps de rechargement ou la taille des chargeurs de son arsenal. Dans cette même continuité, le jeu conserve un arbre de compétences pour améliorer les jauges d’endurance et de vie, la précision et la puissance des armes, une liste à laquelle il faut désormais rajouter les attaques furtives et l’agilité du personnage.

Le nombre d'armes disponible s’inscrit dans la droite lignée du premier volet : revolver, magnum, fusil de chasse, fusil à pompe, fusil à lunette, grenades et pièges. L'arbalète Sentinelle fait toujours son petit effet, il s'agit en effet d’une des armes les plus efficaces du jeu. D’ailleurs, en complément des attaques létales, le jeu offre la possibilité de passer en mode non létal et de tirer des carreaux électrifiés ou des fumigènes pour ralentir la progression de certains monstres. Un moyen comme un autre de faire jouer le chrono pour préparer des munitions ou se cacher.

Conclusion

Sans bouleverser les codes, The Evil Within 2 s’inscrit dans la parfaite continuité du premier volet et constitue une très bonne suite. La surprise n’est certes plus de mise, néanmoins il faut reconnaître que l’équipe de Tango Softworks nous offre un titre qui propose un compromis savamment dosé, et même plus équilibré entre l’aspect survie et horreur qui lui donne quelques petits airs de Silent Hill. Le jeu n’évite bien sûr pas quelques écueils, on peut notamment lui reprocher le manque de renouvellement du bestiaire et des boss moins marquants, ainsi qu’une technique qui fait parfois des siennes. Rien qui ne vienne pour autant entacher l’expérience.

L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo HD 1080p
  Format Cinéma 1.33:1
   
   
Malgré une direction artistique exemplaire et une vraie identité visuelle, The Evil Within 2 ne fait clairement pas date en matière de graphismes. Certaines textures laissent encore à désirer pour un jeu current-gen, sans compter le clipping et une synchronisation labiale plus que perfectible. Rien d'insurmontable, mais on s'attendait à une finition un peu plus soignée.

Le Son
 
Le son à toujours revêtu une importance toute particulière sur ce type de production, si ce n'est plus que l'aspect graphique d'ailleurs. Le travail opéré sur le sound-design du jeu est tout bonnement démentiel, il renforce l'aspect malsain, effrayant et oppressant de certaines scènes (cris, gémissements, bruits métalliques), etc., il ne sera d'ailleurs pas rare de vous retourner pour bien vérifier qu'aucun ennemi ne se cache derrière le canapé ou vos enceintes arrières. L'immersion est optimale sur une installation 7.1 ou un casque audio.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 999 min
  Boitier Amaray
   
   
En marge des quelques missions secondaires disponibles en ville, le jeu propose de partir à la recherche de collectibles (documents, journaux audio...) pour en apprendre davantage sur le STEM et Mobius. Deux niveaux supplémentaires de difficulté sont également débloqués une fois le jeu termine une première fois.

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage