La ferme de la terreur

Titre Original
Deadly blessing
Genre
Pays
Etats-Unis (1981)
Date de sortie
lundi 15 septembre 2008
Durée
98 Min
Réalisateur
Producteurs
William S. Gilmore
Scénaristes
Wes Craven, Matthew Barr, Glenn M. Benest
Compositeur
James Horner
Format
Dvd 9
Langues
PCM
Label
SS.Titres Film
SS.Titres Bonus
SS.Titres Commentaire
Français
Oui
Non
Non
Anglais
Non
Non
Non
Le Film
Critique de Julien Sabatier
Editeur
Edition
Standard
Label
Zone
2
Durée Film
98 min
Nb Dvd
1

L’histoire :

Des phénomènes étranges se produisent autour d’une communauté religieuse hittite installée au Texas.

Critique subjective :

Vaste sujet que le cas Wes Craven. Un indéniable attachement au genre allié … à une distanciation quasi-systématique (de l’accroche de La dernière maison sur la gauche, « It’s only a movie », au second degré référentiel d’un Scream castrateur). Un réalisateur controversé pour une filmographie paradoxale, ambiguë, voire schizophrène. C’est au début de celle-ci que s’insère Deadly blessing (La ferme de la terreur – 1981), film de commande qui prend place derrière les quatre premiers longs-métrages de Craven (La dernière maison sur la gauche, La colline a des yeux, le téléfilm L’été de la peur et le documentaire The evolution of snuff).

Pour mettre en boîte La ferme de la terreur, Wes Craven obtient un budget relativement confortable, une équipe technique de qualité (dont James Horner au score) et un casting correct (auquel figurent le vieux briscard Ernest Borgnine, le mutant Michael Berryman et une Sharon Stone débutante). Et nous voilà partis pour une série de meurtres et autres accidents étranges qui surviennent autour d’une communauté hittite installée au fin fond des Etats-Unis. Craven saisira l’occasion pour dénoncer vaguement certaines dérives religieuses (voir la scène où le patriarche inflige un douloureux châtiment corporel à un jeune garçon) mais le scénario s’avèrera peu captivant (on déplore un gros manque de tension) et l’argument fantastique très limité (excepté lors de la toute dernière scène). Ce faisant, l’ensemble ressemble beaucoup plus à un thriller rural mollasson qu’à une série B purement fantastique. La ferme oui, la terreur non.

Verdict :

Film fantastique de petite envergure, La ferme de la terreur trouve son peu d’intérêt en tant que chapitre relativement méconnu d’une filmographie controversée.

L'image
Couleurs
Définition
Compression
Format Vidéo
16/9 anamorphique couleur
Format Cinéma
1.85:1

Une image loin d’être parfaite mais qui assure néanmoins des conditions de visionnages acceptables (rien de honteux donc). Le master se montre en effet un peu sale (menus défauts de pellicule) et granuleux. La colorimétrie manque de soin, l’encodage de discrétion. L’ensemble demeure toutefois acceptable pour un petit budget avoisinant les trente ans d’âge.


Le Son
Langue
Type
Format
Spatialisation
Dynamique
Surround
Anglais
1.0
Français
1.0

Un son aux caractéristiques voisines de celles de l’image : rien de transcendant, mais un rendu global acceptable. Les pistes se montrent relativement claires et vaguement dynamiques. Format mono oblige (VO et VF), la spatialisation est plus que limitée.


Les Bonus
Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
Durée
28 min
Boitier
Amaray

Les films d’horreur par Laurent Preyale (28 minutes) : Un bonus sans rapport direct avec le film. Académique dans le fond (les lieux communs sont légion) et trop heurté dans la forme (montage rapide bourré d’extraits de films), le supplément ne fonctionne jamais. Un tour d’horizon beaucoup trop saccadé et souvent décousu (le portrait de Lugosi tombe comme un cheveu sur la soupe).

Bonus
Livret
Bande annonce
Biographies
Making of
Documentaire
Interviews
Com. audio
Scènes sup
Fin alternative
Galerie de photos
Story board
Multi-angle
Liens internet
Interface Rom
Jeux intéractifs
Filmographies
Clips vidéo
Bêtisier
Bonus Cachés
Court Metrage