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Beyblade Metal Fury - Saison 3 - Partie 1

Titre Original Metal Fight Beyblade 4D
Genre Action
Pays Japon (2011)
Date de sortie samedi 18 août 2012
Durée 331 Min
Réalisateur Kunihisa Sugishima
Avec Pablo Hertsens, Karim Barras, Maxime Donnay , Audrey D’Hulstère, Gregory Praet, Mélanie Dermont, Sébastien Hébrant, Claire Tefnin, Pierre Lognay, Alessandro Bevilacqua, Xavier Percy, Raphaëlle Bruneau
Producteurs Yoshikazu Beniya ; Mamiko Aoki
Scénaristes Katsuhiko Chiba ; Katsumi Hasegawa ; Kazuyuki Fudeyasu ; Masaharu Amiya ; Masashi Kubota
Compositeur Hiroki Matsuoka
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Non
Non
Non

Le Film Critique de Simon Bitanga
  Editeur   Zylo
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  331 min
  Nb Dvd  3
   
   
La prophétie raconte qu’une comète, alors appelée Fragment d’étoile, atteindra la Terre. Il s’agit d’une énergie présumée fantastique actuellement convoitée par des forces maléfiques désireuses de faire renaître Némésis, le Dieu de la Destruction.
Les dires du village de Koma s’avérèrent exactes : l'astre fabuleux s’approche de la planète bleue mais se sépare en 10 morceaux afin d’éblouir et doper 10 toupies. Le pouvoir du Corpuscule sera complet une fois les 10 dites parties réunies.  

Souhaitons bon courage à Yuki, astronome en culottes courtes et beyblader newbie, parti mander l'assistance de Gingka afin d'empêcher qu'adviennent de sombres lendemains !      

DRAGON TOUPIES Z 

En dépit de son appartenance à un genre qui peut ne pas amuser ou lasser, Beyblade laissait tout de même de petites impressions et souvenirs de sympathie …
en tous cas suffisamment pour que l'adulation de cette franchise perdure depuis la fin du 2e millénaire (les saints produits dérivés).  

D’une première salve de 3 saisons portées par le jeune Tyson (Beyblade, Beyblade : V-Force, Beyblade : G-Revolution) s’ensuit une suite parallèle plus ou moins menée par Gingka (Beyblade : Metal Fusion et Beyblade : Metal Masters). On se retrouve ici dans une seconde séquelle où il n’est pas nécessaire de s’être farci tout d’avant mais, bien sûr, si vous connaissez (un peu), vous serez sensibles aux quelques clins d’oeils parsemées ici-là.  

En voulant mettre un terme à leur éternelle rivalité, Gingka et Kyoya découvriront les époustouflantes nouvelles possibilités de leurs Pegasus et Leone digivolvées La motivation à venir sera moins absolument devenir le plus fort de l’Univers que retrouver les 10 bladers légendaires dans un tumulte où les scénaristes se sont bien pris la tête à mettre en rapport les totons améliorées avec une certaine actualité eschatologique : on ne se bat plus pour l’honneur ou pour l’amour du maillot mais pour le droit de continuer à vivre.  

Du coup, notre programme présente 2 parties. La première est la Quête des élus en compagnie de Gingka et sa troupe où des confins de la Chine aux petites îles isolées, ça beyblade un max ! Une promenade de santé bourrée d’aventure et d’action qui seront d’adéquates occasions pour faire des trucs de ouffe avec les toupies (mesurer les facultés de combattant, s’entraîner avec passion, résoudre des énigmes ou sauver des vies). On appréciera également l'affirmation de certains caractères et quelques informations sur les origines des plus mystérieuses Beigomas du lot.  

A partir de l’épisode 09, on renoue avec le classicisme de la série où guests et outsiders se provoqueront à base de «Je suis le meilleur» ; «Tu crois pouvoir me vaincre ?» ; «Comme tu es fort, je suis ému» ; «Tu n’es pas un guerrier, tu es un débutant» ; … lors de fameux tournois plus ou moins officieux où de la tripe sera vidée afin de remporter la victoire. De certains antagonismes viendront respect, amusement, l’envie de se dépasser ou mener à bien une mission. Mais attention, on cherchera toujours les fameux Appelés de la Comète ...

Cette phase va faire dans la variété des terrains (le Dôme de la Destruction) et des conditions de jeu (l'efficace mode duo en Chine, le gameplay spécifique de la Tour de Babel) … mais le bouleversement généralisé est l’abandon du système de points, qui renforcera le côté physique des combats en hypervitesse où tous les coups seront permis (game over dès que l’une d'entre elles cesse de vriller de quelle que manière que ce soit) : même croyant être revenu de beaucoup, vous serez hébétés des exagérations opérées lors d'oppositions qui pètent direct dès l’épisode 01 et des techniques aveuglantes de ces véritables petites armes, pas vraiment respectueuses pour l’environnement - encore moins sur les participants, généralement éjectés, qu’on entendrait presque s’écrier «sonna baka na (c’est impossible)!».

Toujours autant intégrées en image de synthèse, les toupies ne pipent mot mais réagissent ASAP aux ordres donnés … Pour les remaniements sur ce chapitre, certaines d’entre elles (irradiées ou techniquement modifiées) peuvent changer de nom (Rock Leone ~ Fang Leone ; Galaxy Pegasus ~ Cosmic Pegasus ; Ray Striker ~ Blitz Striker ; …) et obtiennent de nouveaux coups spéciaux dont la mise en scène de certains, pas loin des invocations d’un Final Fantasy HD, appellent au débordement de puissance.

Les notions d’usure et de changements de pièces (entre 2 parties) influant sur les capacités des joujoux laisseront place à la dernière trouvaille des designers : elles sont désormais polymorphes ! Des composants de certaines toupies peuvent changer d’emplacement PENDANT la rotation en vue de varier les illustres modes Attaque, Défense, Endurance … rendant moins prévisibles les parties et déconcertant les adversaires ! Une complexité que vous pourrez suivre aisément en prêtant attention aux schémas de l’ordi de poche de Madoka ou en vous en remettant aux yeux & analyses de beybladers aguerris !

La réalisation générale se place sur le chemin du shonen rival : secouée, excessive, proche des dernières parties des 2 auparavants Metal Fight. L’animation est rudimentaire et les dessins sont nerveux (bien qu’il y ait quelques différences d’un épisode à l’autre). Kunihisa Sugishima ne lésinera ni sur le dynamisme (la musique met le paquet), ni sur le rythme, auxquels s’ajoutent (beaucoup plus d’)humour et (d’)autodérision bienvenus.
Tout est fait en sorte pour que le suivi soit facile (mention aux explicites résumés des épisodes précédents) en dépit de la présence de nombreux personnages.  

Concernant les gentils joueurs : le jeune Kenta gagne en expérience et assurance tandis que Kyoya le solitaire & Gingka le positif restent égaux à leurs adjectifs … Si Benkei vous a gonflé avec ses incessants «BubububuBuuububuBuull !!», il revient à la charge avec sa nouvelle réplique «Kyoya mon pote» !
Yuki, perso supplémentaire de cette saison, possède Anubius. Il débute et apprend les ficelles du jeu avec ses nouveaux amis mais semble bien moins faible qu’il n’y parait …

Chez les vilains : on fera connaissance avec le félin Johannes qui masterise la Beat Lynx. A la solde de ceux qui veulent opérer le retour de Némésis et toujours disposé pour faire leur sale boulot, c’est le genre même de méchant cynique, un peu maboul mais au final plaisant.
Pour plus de craintes, Ryuga re-revient encore. Plus ambitieux (à votre avis, que projette tout bon badguy ?), encore plus dangereux (avec son nouveau L-Drago Destructor) ... et une patate de tous les diables !!    

Parmi les autres bladers : certains proviennent d'anciennes saisons. Il y en a qui feront de la figuration (cf Hikaru) mais d’autres seront des pivots (un Tsubasa remis de ses émotions, l'indispensable Masamune, Toby et Zéo) avec même une incidence directe sur l’histoire (les membres du temple de Beylin (Mei-Mei et ses tares de langage, Chao Xin, Chi-yun, Dasang Wang) contre les renégats du poing de Beylin (Bao et Aguma)).
Présentés alors en équipe (plus pratique pour tous les voir), ces trombines soignent toujours autant leurs looks et leurs objectifs. A noter que leurs relations changent un peu, réservant parfois surprises sur surprises …

CONCLUSION :  

Au-delà de ses canevas
(ça fait très étudié pour plaire au plus grand nombre … qui plus est, on est plus que jamais parti pour tout bouziller juste afin d’assurer des combats trépidants) et autres bizarreries à ne pas toujours considérer au premier degré (comme laisser des enfants livrés à eux-mêmes en plein désert), cet arc s’enchaîne plus favorablement que précédemment.

Est-ce le fait de revoir les têtes un peu évoluées, les délires de l’anime plus progressistes (les personnification et violence reportées sur les toupies passent mieux … où on s’y est habitués) ? Toujours est-il qu’on regarde le tout sans éprouver trop de gène, d'ennui ou de honte bien qu’il n’est pas interdit de trouver légèrement inférieur à ses quelques maîtres à penser. 

C’est un peu comme la différence entre le Choc et la Colère des Titans : cette suite n’est pas vraiment mieux … mais c’est mieux (typiquement le genre d’excitation périssable qui fait faire pousser les cheveux, les faire teindre en rouge et tenir en l’air à l’aide de 10 litres de gel. Des fringues bigarrées enfilées et un crochet au Toy’s R’Us du coin plus tard, direction une ruelle sombre pour affronter d’autres conquis !!).  

NB : le box présente la première partie de la série, sous le format 20 x (environ) 20 minutes (générique inclus) :   

DVD#1 :
Episode # 01 : Fragment d’Étoile
Episode # 02 : Bladers Légendaires
Episode # 03 : Le Chat Sauvage : Lynx
Episode # 04 : L-Drago Destructor
Episode # 05 : Le réveil d'Anubius
Episode # 06 : N'est Pas Bladeur Légendaire Qui Veut
Episode # 07 : La Détermination de Kenta  

DVD#2 :
Episode # 08 : L'éclair Pourpre
Episode # 09 : Le Grand Tournoi De Combats En Duo
Episode # 10 : Le Nouveau Rugissement !
Episode # 11 : Tornade Cosmique
Episode # 12 : Le Dieu de Saturne : Kronos
Episode # 13 : Confrontations à la tour de Babel
Episode # 14 : La nouvelle équipe Dungeon !  

DVD#3 : 
Episode # 15 : Le Dôme de la Destruction
Episode # 16 : 1e nouveau Striker est fin prêt !
Episode # 17 : Le Champion, c'est Moi !
Episode # 18 : Le Labyrinthe de la Montagne de Brume
Episode # 19 : La Fierté du Lion
Episode # 20 : Dynamis, le Gardien du Temple

L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.77:1
   
   
Claire et lumineuse, une série aussi récente que Beyblade Metal Fury profite des dernières techniques d’encodage : vous apprécierez la finesse des traits, les couleurs qui flashent bien … même avec ses plans de nuit, ça reste un festin pour les globes oculaires. 

Peut-être un peu moins de précisions quand c’est un peu mouvementé (notamment les traits de vitesse au moment où les toupies croisent leurs fers) ...

Le Son
 
Une seule piste imposée : française en Dolby Stéréo … Pas d’inquiétudes : au vu de ce qui est planifié ça arrache bien les oreilles, avec son volume poussé qui fait la part belle aux effets sonores sans omettre de convenablement mettre en avant le parlé.
Le tout s’écoute sans encombrement notable, même les BGMs survivent à tout ça. Ca tombe plutôt bien, elles sont cools.

La qualité de doublage en français est très correcte, avec une grosse majorité du casting voix de la saison précédente qui rempile. Déclamant des dialogues assez fidèles aux originaux, l’équipe VF est assez dedans et connaît le job (la plupart double d’autres séries (animées)) … mais le seul reproche concerne l’absence des voix originales, avec ses seiyus déchaînés (surtout lorsque leurs personnages exigent de leurs toupies l’impossible) qui auraient achevé de catapulter le public au sein de l’ambiance électrisée de l’anime.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 0 min
  Boitier Coffret
   
   
Le menu est on ne peu plus simple : choix des épisodes (le nombre varie en fonction du DVD inséré) ou lire la totalité d’une traite … le tout accompagné du thème en français, identique à celui de Métal Fusion (à la différence près qu’ils ont collé dans la chanson «Metal Fury !» à la place de «Métal Fusion !»).

Mis à part cela, pas de choix de langues, piste ou autre supplément !

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
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