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Kincsem

Genre Biopic
Pays Hong (2018)
Date de sortie mercredi 10 octobre 2018
Durée 121 Min
Réalisateur Gabor Herendi
Avec Ervin Nagy
Producteurs Gabor Herendi et Tamas Hutlassa
Scénaristes Gabor Herendi
Compositeur Divers
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Non
  Hongois
Oui
Oui
Non

Le Film Critique de Emmanuel Galais
  Editeur   Koba Films Vidéo
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  121 min
  Nb Dvd  1
   
   
1848. Entraîneur de pur-sang, l'aristocrate Blaskovich est tué par son ancien ami, l'officier Von Oettingen, venu l'arrêter pour trahison. Devenu orphelin, son fils Erno est chassé du château confisqué par le traître pour sa fille, Klara. Des années plus tard, Erno mène une vie aventureuse entre les champs de courses et les conquêtes féminines. Mais le sentiment de vengeance ne l’a pas quitté. Sa revanche va prendre les traits d’un cheval réputé indomptable : Kincsem. 

Le cinéma Hongrois n’est pas forcément le plus connu, mais il lui arrive de nous envoyer par nos contrées lointaines quelques pépites ou tout du moins quelques réussites remarquables, dans tous les cas, suffisamment pour s’exporter au-delà de ses propres frontières. L’histoire de Kincsem est forcément remarquable puisque cette jument destinée à l’abattage, va finalement devenir la jument la plus victorieuse de l’histoire de son pays, au point qu’un parc porte son nom avec au milieu une statue grandeur nature au cœur de Budapest. Mais pourtant sa légende ne peut faire oublier les nombreuses qui parcourent le cinéma américain à l’instar de « Seabiscuit» dont l’histoire fut retracée sur grand écran sous la direction de Gary Ross en 2003. Du coup, compliqué de se passionner totalement pour cette jument tant on imagine fort bien la finalité.

« Kincsem » est un film intéressant, mais dont le scénario ne parvient toutefois pas à totalement masquer son manque d’originalité et surtout, sous couvert d’une histoire de revanche et de guerre des pouvoirs, le scénario manque de peu de nous captiver totalement dans l’histoire de cette jument dont la carrière fut remarquable et dont le nom résonne encore dans les cercles hippiques, comme la référence des juments de courses. Pour donner corps à son récit, le réalisateur se lance dans une histoire épique dans laquelle le propriétaire Erno Blaskovitch s’est vu floué de tout ses biens par un concurrent de son père proche de l’empereur et trouvera sa revanche en faisant gagner Kincsem. Un parti pris intéressant mais qui ne convint pas tant le traitement de cette revanche manque de panache et de flamboyance. Les personnages sont caricaturaux à l’outrance et il est difficile de s’y attacher. Du coup le spectateur trépigne lorsque la jument se lance sur le champ de course.

Car c’est effectivement là que le film gagne de sa superbe, la mise en scène assez classique et parfois maladroite du film prend subitement de la splendeur dés lors que le réalisateur s’intéresse à la jument. La caméra filme au plus prêt et le ton est donné dés que les chevaux s’élancent. La musique quelque peu anachronique vient souligner toute cette tension et cette volonté de la jument de rester devant ses concurrents. Avec ses plans serrés de la jument et l’alternance avec les gradins qui se laissent enivrer par la tension et par la folie qui envahit les spectateurs en voyant leurs favoris gagner ou perdre une course.

La distribution se laisse aller à une composition assez légère sans réellement de profondeur à l’instar de Ervin Nagy (White God), qui ne parvient pas à trouver le souffle romanesque pour donner à son personnage l’attachement que l’on attend de ce type de héros. Jamais totalement convaincant mais jamais totalement hors sujet, la distribution se laisse guider sur un chemin qui n’est jamais totalement sûr de sa destination.

En conclusion, difficile de s’attacher à « Kincsem » tant la mise en scène manque de panache, à l’instar d’un scénario qui manque d’originalité et se laisse porter par des faits certes, mais n’arrive pas à trouver la légèreté et la profondeur que l’on peut attendre d’un tel film. D’autant que les américains ont déjà proposé avec plus de panache des films avec un sujet identique.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   
Simple dans son écriture, dans sa narration mais pas dans sa photographie. Les couleurs sont magnifiques et les contrastes sont parfaitement dosés pour lui donner une profondeur tout en douceur et en puissance. L’ensemble est d’une beauté saisissante, comme les scènes sur les champs de courses.

Le Son
 
Le film est disponible en Dolby Digitale 5.1, en VOST comme e VF. L’ensemble est parfaitement dosé et s’offre une belle répartition. Particulièrement dans les scènes de courses hippiques, qui permettent au spectateur de ressentir toutes les émotions d’un jockey en pleine courses.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 15 min
  Boitier Amaray
   
   
Un making of assez simple qui revient sur les dessous du tournage.

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
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