du même réalisateur
  ALLISON FOREVER
  AN AMERICAN CRIME

dans le même genre
  LE VOYAGE DU DR DOLITTLE (U...
  JUMANJI : NEXT LEVEL
  MALÉFIQUE : LE POUVOIR DU M...
  DONNIE DARKO
  SPIDER-MAN : FAR FROM HOME
  GODZILLA : ROI DES MONSTRES
  MEN IN BLACK : INTERNATIONA...
  ALADDIN
  FRONTIER
  CASTLE ROCK SAISON 1

du même éditeur
  DANS LA BRUME
  SLEEPLESS
  MON POUSSIN
  COLOSSAL
  RADIN
  TOUT L'UNIVERS DE JEFF PANA...
  RÉSISTE : LA COMÉDIE MUSICA...
  NORMAN SUR SCÈNE
  LOUIS-FERDINAND CÉLINE :"DE...
  THE END


Dernières Actus
  UNE PREMIÈRE SALVE DE NOUVE...
  DVDCRITIQUES LIVE #35 : KIT...
  DVDCRITIQUES LIVE # 34 : L'...
  MORT DU COMÉDIEN ET SCÉNARI...
  TEST DIVACORE ANTIPODS2 : E...
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ : KITAR...
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ : L'ANT...
  LE SEIGNEUR DES ANNEAUX EN ...

Ella, Princesse Enchantée

Titre Original Ella, Enchanted
Genre Fantastique
Pays USA (2004)
Date de sortie mercredi 1 décembre 2010
Durée 96 Min
Réalisateur Tommy O'Haver
Avec Anne Hathaway, Hugh Dancy, Eric Idle, Cary Elwes
Producteurs Su Armstrong, James Flynn et Julie Goldstein
Scénaristes Laurie Craig, Karen McCullah Lutz, Kristen Smith, Jennifer Heath et Michele J. Wolff
Compositeur Bryan Adams
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Non
  Anglais
Non
Non
Non

Le Film Critique de Emmanuel Galais
  Editeur   Tf1 video
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  96 min
  Nb Dvd  1
   
   

A sa naissance la petite Ella, reçoit le don d’obéissance. En raison de cette malheureuse circonstance, elle ne peut s’opposer à aucune demande et vit souvent à la merci de personnalités sans scrupules. Afin de retrouver le contrôle de sa vie, elle part en quête de liberté seule face à sa malédiction. Ella doit affronter un royaume plein d’ogres, de géants, de malicieuses belles-sœurs, de livres qui parlent et de complots diaboliques.

Le chemin vers la lumière est très long et parfois semé d’embuches, l’actrice Anne Hathaway en sait quelque chose, puisqu’avant de connaitre la consécration avec des films tels que «Brokeback Mountain» et surtout «Le diable s’habille en Prada», elle dû jouer dans des films de qualité plus que moyenne de «Un mariage de princesse» en 2004, ou encore ce «Ella, princesse enchantée» ou alors «Ella au pays enchanté» puisque le film semble avoir eut deux titres différents.

Mais soyons honnête, «Ella, princesse enchantée» n’est pas un film extraordinaire, mais il contient de bonnes idées, voir même de très bonnes idées. Car malgré les réticences qu’il soulève dès les premières secondes de film, on se laisse finalement aller aux méandres de ce film dont on ne sait pas bien, au demeurant, à qui il s’adresse. Car dans notre obsession de mettre les films dans des cases, il est bon de tout même classer «Ella, princesse enchantée» dans la case film pour enfant basique, mais on s’aperçoit très vite que le film lorgne sur les terres du burlesques à la Monthy Python, en utilisant des anachronismes amusant, comme l’escalator sur la place du village ou encore le système d’alarme dans la salle du château. Le film de Tommy O’Haver ne se prend pas au sérieux et cela est bienvenu.

Car cette idée est la meilleure et rend totalement le jeu peu crédible d’une majorité des acteurs, à commencer par Anne Hathaway, qui aurait presque tendance à faire dans le sitcom de base, tant sa prestation est proche du zéro pointé, la palme du mauvais goût revenant aux deux affreuses belles-sœurs, qui semblent tout droit sorties du club de théâtre amateur de la partie la plus reculée du Berry. Le film d’ailleurs est amusant, en ce sens, puisqu’il résulte d’un grand bazar où chacun finit par trouver sa place. D’ailleurs le couple que forme Anne Hathaway et Hugh Dancy (Le Roi Arthur) est assez réussit et les filles comme les garçons finissent par y trouver leur compte dans le romanesque de l’intrigue.

En conclusion, «Ella, Princesse enchantée» n’est certainement pas le film le plus réussit de la terre, mais il finit par surprendre par sa cohérence et son traitement volontairement décalé. En cela la réalisation de Tommy O’Haver est une réussite.



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   

Une image particulièrement soignée qui met parfaitement en valeur les choix visuels et techniques du réalisateur. Le support se prête à merveille à l’exercice, et même si le film ne risque pas de marquer dans le marbre la mémoire collective, il bénéficie malgré tout de contrastes de qualité qui donnent un relief suffisant à l’ensemble.



Le Son
 

Côté son, la piste 5.1 est suffisamment efficace pour se faire discrète lorsque le besoin s’en fait sentir, mais aussi pour se rappeler à notre bon souvenir, lorsque l’action le demande. La spatialisation est de bonne composition, et il n’est pas besoin de jouer avec la télécommande pour entendre les dialogues.



Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 20 min
  Boitier Amaray avec fourreau cartonné
   
   

Des scènes coupées et un bêtisier viennent compléter cette édition qui n’avait pas besoin d’une multitude de compléments si ce n’est qu’un making of eut été bienvenu afin de mieux comprendre les choix du réalisateur, notamment dans ses anachronismes.



Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage