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RUSH - LIVE IN RIO

Genre Rock
Pays Canada (2003)
Date de sortie jeudi 27 novembre 2003
Durée 150 Min
Réalisateur Daniel Catullo III
Avec Rush
Producteurs Laurence Jordan
Compositeur Rush
Format Dvd 9
Site Internet Rush
Rush Tour Forum
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Non
Non
Non

Le Film Critique de Johan Belleville
  Editeur   Sanctuary
  Edition   Coffret
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  150 min
  Nb Dvd  2
   
   

Rush, la longévité.
Le groupe Rush, originaire de Toronto, s’est formé en 1969 autour de Geddy Lee (Basse) et Alex Lifeson (guitare). Neil Peart (batterie) est arrivé juste après le premier album (1974). Les premiers albums du groupe contiennent des titres progressifs assez longs teintés d’héroic fantaisy. Après quatre albums enregistrés en deux ans (Rush, Fly by Night, Caress of Stell et All the Wold’s Stage live) le groupe sort, en 1976, l’album de la révélation : « 2112 ». 2112 est à lui seul l’énorme morceau du groupe. A partir de là, le groupe peut exploser. Nous sommes en 1977 et nos trois compères ne savent pas encore qu’ils vont sortir trois albums fabuleux. Le premier, « A Farewell To Kings » comprend trois morceaux essentiels : Xanadu, Closer To The Heart et Cygnus X1. Vient ensuite " Hémisphères " et son morceau semi acoustique : The Trees. La trilogie est complétée par « Permanent Waves » (1980) qui donne au combo son second single : The Spirit Of Radio. Trois albums majeurs qui clôturent la période seventies de Rush.



Bonjour les années 80. L’album « Moving Pictures » (1981) marque l’intégration des synthétiseurs dans la musique de Rush. Le résultat est excellent grâce à une production de haut niveau. « Tom Sawyer », « Red Barchetta », « Limelight », « Vital Signs » sont des titres plus court mais bigrement efficaces. « Moving Pictures » est suivi du live « Exit Stage Left » (1981) et de l’album « Signals » qui est encore plus marqué par les synthés. La suite des eighties sera marquée par la sortie moins intéressante d’une succession d’album typiquement années 80. Dernièrement le groupe a laissé un peu tomber les claviers pour revenir avec une musique plus rock. « Counterparts » (1993), « Test For Echo » et surtout le tout dernier « Vapor Trails » (2002) le montre bien.

Trois musiciens, Trois compositeurs.
Les trois membres de Rush sont tous d’excellents musiciens. Geddy Lee tient à lui tout seul la basse et les claviers. Autant le dire tout de suite, c’est un génie de la quatre cordes. Alex Lifeson, sans être un guitar héro, arrive à effectuer le boulot de deux guitaristes sur la plupart des morceaux. Le son travaillé qu’il arrive à obtenir joue beaucoup dans le son de Rush (voir Dreamline, Tow Sawyer, Spirit Of Radio). Que dire de Neil Peart si ce n’est qu’il doit être le meilleur batteur rock en activité. Le maître spirituel d’un certain Mike Portnoy en a encore sous les baguettes malgré tous les malheureux événements qui lui sont arrivés. Il est d’ailleurs aussi le parolier du groupe.


La prestation.
Le concert de Rio marque la fin du Vapor Trails tour. Après avoir sillonné les Usa et le Canada, le groupe se rend au Brésil pour quelques dates. Le concert se déroule le 23 novembre 2002 au stade Maracana devant 60000 fidèles brésiliens complètement déchaînés. Le concert commence par un « Tom Sawyer » qui annonce la couleur. Le public chante comme un seul homme. A ce moment là, nos trois gars se regardent et se sourient. La folie peut commencer. Une folie qui continue sur « Earthshine », titre tiré du dernier album, et qui met bien en avant les riffs dévastateurs d’Alex. L’instrumental « YYZ » et même chanté par les fans qui suivent l’air de la basse et de la guitare. Dans la seconde partie du show, Geddy annonce l’interprétation du morceau « Ghost Rider », écrit par Neil lors de sa dernière escapade en moto de 100000 kilomètres pour tenter d’oublier le décès de deux de ses proches. Un morceau émouvant à la mélodie efficace. En fait, chaque morceau a son moment de bonheur. On sent réellement que le groupe prend plaisir à jouer devant ce public. Les titres s’enchaînent impeccablement pendant 2h30. Neil se permet un nouveau solo de batterie totalement hallucinant. Un vient morceau de Jazz est projeté sur l’écran géant et Niel joue la partie batterie de celui-ci. Bluffant. Geddy et Alex se permettent un petit intermède entièrement acoustique avec « Resist » avant d’entamer le début de la seconde partie avec « One Little Victory ». Un show dantesque. C’est excellent.


La réalisation.
La réalisation peut parfois paraître brusque car les plans s’enchaînent assez rapidement et ne prennent pas exactement ce qu’il faut quand il faut (cadrage mal effectué lors des solos). Le placement des caméras offre tout de même de sacrés plans notamment sur la batterie de Neil. Une caméra mobile placée au dessus de celle-ci permet d’apprécier le superbe jeu chaloupé du batteur.


Le tracklisting complet
Tom Sawyer  / Distant Early Warning / New World Man / Roll the Bones / Earthshine / YYZ / The Pass / Bravado / The Big Money / Trees / Freewill / Natural Science / Closer To The Heart / One Little Victory / Driven / Ghost Rider / Secret Touch / Dreamline / Red Sector 'A' / Leave That Thing Alone / O Baterista / Resist / 2112 / Limelight / La Villa Strangiato / The Spirit of Radio / By-Tor & The Snow Dog/ Working Man.


En conclusion
Rush nous donne ici un premier DvD live fort réussi. Visuellement mais aussi par le contenu. 27 chansons qui balayent quasiment toutes les périodes du combo. Si vous voulez voir un show de grande classe, des musiciens au top et une ambiance de folie, procurez vous ce DvD.


Les dernières nouvelles.
Selon certaines rumeurs, le groupe pourrait repartir en tournée l’année prochaine pour leur 35ème anniversaire. Un passage pour l’Europe à l’été 2004 serait déjà planifié. De plus, d’après certaines sources, il se pourrait que soit édité en DvD « Exit Stage Left ».


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 4/3 couleur
  Format Cinéma 1.33:1
   
   
La définition est excellente grâce au superbe light show utilisé. Sur les titres les plus sombres, les lumières se font plus discrètes et laissent apparaître la très bonne qualité des noirs. Le seul point négatif vient de toutes les caméras positionnées tout autour de la batterie. La qualité des images tirées de celle-ci est de moins bonne facture que les caméras mobiles. Les couleurs sont légèrement plus ternes et la définition est moins précise. La compression sur ces images et aussi moins bonne et laisse apparaître quelques hallos sur les lumières bleues. Ces caméras ont d’ailleurs contraint le groupe à fournir une image 4/3 Letterbox.

Le Son
 

Beaucoup d’inquiétudes planaient autour de la qualité sonore de la prestation. Le DvD étant sorti en zone 1 il y a plusieurs mois, certains fans s’étaient légèrement plaint d’un son trop caverneux. Qu’en est il réellement ?


Piste Dolby Digital 2.0
Rush a souvent été un groupe novateur au niveau de la production en essayant de toujours donner un léger aspect « studio » à tous ses albums live. Ici, revirement de situation. Le public de Rio est absolument phénoménal. Les fans chantent sur tous les morceaux et même sur les instrumentaux tel « YYZ ». Impressionnant. On est au coeur de l’arène, en plein concert Live. Le son est brut et le groupe a voulu vous inclure dans le public comme si vous y étiez. Premier point, la batterie a un son exceptionnel. Les fûts de Neil Peart résonnent très clairement surtout au niveau des grosses caisses. La caisse claire est puissante et claque comme il faut. Ensuite, il est à noter que la guitare d’Alex est bien mise en avant. Il suffit d’écouter « Earthshine » pour s’en rendre compte. Elle sonne aussi superbement bien sur les morceaux qui ont des parties acoustiques (« The Trees », « Resist »). La basse de Geddy est un peu plus en retrait sur les morceaux « à guitares » mais sur « Leave That Thing Alone » ou « Bravado », ça déchire. La voix est aussi en retrait sur les premiers morceaux ou Geddy tente de contenir le public. Apres tout revient dans l’ordre. Rush In Rio apporte un nouveau style de mix pour Rush. Un mix brut, puissant et clair. C’est ce qu’il fallait.



Piste Dolby Digital 5.1

Les problèmes soulevés par nos amis américains devaient sûrement concerner cette piste. Sur ce mix multi canal, le souci vient de la présence du public qui se fait trop entendre et à tendance à noyer les instruments et la voix de Geddy. Le niveau d’enregistrement des flux gérés par les enceintes arrière (le public) est presque trop fort et devient fatiguant à la longue. Toutefois, la batterie y gagne en puissance.

En conclusion
Pour vraiment profiter au mieux du concert, la piste stéréo est conseillée. Elle est idéalement efficace et vous donnera toute la puissance nécessaire pour l’écoute d’un concert de Rush. Ne pas hésiter à écouter fort, très fort.


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 75 min
  Boitier Digipack
   
   

The documentary - The Boys in Brazil (VO)
Un formidable documentaire sur toute la tournée brésilienne. Ça commence par leur arrivée à Porto Allegre et son temps pluvieux ! On retrouve ensuite le groupe dans les diverses conférences de presse et les moment d’avant concert. La séquence où Neil Peart s’échauffe sur son mini kit est géniale. Geddy explique que Neil s’exile 20 minutes pour se chauffer en faisant de perpétuels solos. Intéressant malgré que ce film ne soit pas sous titré.


MX Multi angle
Trois morceaux sont accessibles en multi angle. Il suffit de sélectionner le plan que l’on souhaite en regardant les quatre vignettes sous l’image. Le choix des morceaux est bien étudié. Sur « O Baterista », vous pourrez suivre l’intégralité du solo de batterie d’où vous voulez. Idem sur « La Villa Strangiato » et « YYZ » où il est possible de choisir le musicien que vous voulez voir évoluer.


Anthem (Live 1975) - Bonus caché
Une prestation live de 1975 du morceau Anthem. Appréciez le look de notre trio canadien !


By-Tor movie - Bonus caché
La projection de l’animation passée sur le grand écran lors du show pendant l’interprétation du titre du même nom.


Bonus
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