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Agents of Mayhem

Genre Jeux Vidéo
Pays US (2017)
Date de sortie vendredi 18 août 2017
Durée 994 Min
Plateforme Xbox One
Site Internet Site Koch Media
Site officiel du jeu
Informations
Complémentaires
Disponible sur Xbox One (version testée), PS4 et PC
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Anglais
Non
Non
Non
  Français
Oui
Oui
Non

Le Jeu Critique de Pierre Dubarry
  Editeur   Kochmedia
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  994 min
  Nb Dvd  1
   
   
Le studio Volition et Koch Media profitent de la période estivale, généralement assez avare en sortie, pour nous présenter une toute nouvelle licence : Agents of Mayhem.

Après avoir progressivement mué au fil du temps, de concurrent à GTA jusqu’à un quatrième opus totalement fun et déjanté sorti en 2013 sur PS3 et Xbox 360 (Saints Row IV), avant d’être réédité deux ans plus tard sur PS4 et Xbox One (Saints Row : Re-Elected), sans marquer l’histoire, la série Saints Row aura su trouver son public. Le studio Volition rebondit d’ailleurs sur la fin du quatrième opus pour tourner la page et prendre un nouveau départ avec Agent of Mayhem, un jeu de tir à la 3e personne (TPS) se déroulant en monde ouvert. Malgré quelques clins d’oeil et easter eggs, l’affiliation avec Saints Row s’arrête toutefois là.

Le jeu permet au joueur de découvrir la ville de Séoul, du moins dans une vision fantaisiste et futuriste de la capitale sud-coréenne. Le postulat de départ est assez simple : l’organisation LEGION et le Dr Babylone ambitionnent de contrôler la planète, un plan contre lequel l’agence MAYHEM, dirigée par la plantureuse Perséphone Brimstone, va devoir se dresser. Le jeu propose un panel de douze super-agents à débloquer, parmi lesquels il faudra composer des équipes de trois pour participer aux missions.

Il faudra bien sûr tenir compte des spécificités de chaque personnage (armes, attaques, techniques spéciales, etc.), certaines étant plus adaptées que d’autres en fonction des missions. Le groupe de départ permet d’ailleurs de mettre bien en évidence les atouts des différents protagonistes : Hollywood qui joue la carte de la polyvalence, tandis que Fortune s’appuie davantage sur sa souplesse et dextérité, sans oublier Hardstack qui est la caution « gros bras » pour faire le ménage. Les missions Recrutement permettront de faire grossir progressivement vos rangs avec des agents venus des quatre coins du monde, de Rama en passant par Oni ou Daisy. Pour ceux qui souhaite retrouver Gat ou Lazarus, célèbres personnages issus de l’univers Saints Row, il faudra néanmoins opter pour les éditions Steelbook ou Digital, qui propose également six skins bonus.

Un gameplay terriblement plaisant

Alors que les phases d’exploration ne sont pas particulièrement marquantes, ou du moins pas autant que celles de Saint Row 4 avec ses célèbres phases de sauts et vol plané, la plus grande qualité d’Agents of Mayhem réside sans nul doute dans les phases de combat.

L’occasion de dézinguer du méchant tout en s’amusant, en particulier grâce un système d’esquive et de sauts particulièrement fun, sans oublier les attaques spéciales pour générer des explosions, sans oublier l’attaque ultime Mayhem. Une fois la jauge Mayhem entièrement remplie, chaque personnage peut faire étalage de ses pouvoirs, explosions en tout genre et musique pompeuse pour Hollywood, explosions de mines pour Hardstack, Braddock et sa frappe aérienne, ou encore la sono de Kingpin capable d’attirer les ennemis sur le dancefloor, il y en aura pour tous les goûts et les couleurs.

L’IA est respectable sans être brillante, le jeu propose toutefois pas moins de 18 (!) paliers de difficultés, pour ceux qui souhaitent un challenge nettement plus corsé. C’est d’ailleurs dans les niveaux de difficulté élevés que le jeu montre tout l’intérêt du système de groupe, en mettant pleinement à profit la capacité des personnages à se compléter les uns et les autres en fonction du type d’ennemis, notamment contre les généraux et les boss.

Le jeu propose bien évidemment un système d’expérience classique pour accéder à de nouveaux gadgets et pouvoirs, sans oublier les coffres disséminés aux quatre coins de la ville qui permettent d’amasser argent et pièces détachées à dépenser en R&D, ainsi que des éclats de matière noire pour améliorer certaines capacités des agents.

Le syndrome des quêtes Fed-Ex

Au-delà d’évidentes qualités, le jeu pêche malheureusement par un scénario peu inspiré, et un caractère un peu trop polissé, là ou nous attendions à retrouver des vannes à tour de bras, et une absence totale de prise au sérieux, deux éléments qui ont largement contribué à la renommé de Saints Row.

Volition souffle donc le vent du changement, et adopte pour l’occasion une approche plus « grand public », la démarche est plaisante et rappelle d’une certaine manière la légèreté et l’absence de prise au sérieux inhérente aux cartoons des années 80/90, chaque personnage est d’ailleurs introduit par une cinématique de type dessin animé des plus charmantes, les vannes grasses de Saints Row laissent ici place à un humour pince-sans-rire, le changement est drastique, mais il possède un certain cachet il faut le reconnaître, avec quelques réparties bien senties.

Au-delà du scénario, le principal problème d’Agents of Mayhem provient du caractère générique des différentes missions proposées, plaisantes, mais finalement peu marquantes, et une absence de renouvellement des objectifs assez symptomatique d’un manque d’inspiration. Un constat particulièrement problématique sur les quêtes secondaires, répétitives et ennuyeuses à souhait, voire rebutantes, pour celles qui nécessitent l’utilisation d’un véhicule, les phases de conduite sont tout bonnement ratées, la physique donnant l’impression de piloter davantage une caisse à savon qu’un bolide.

Conclusion

Agents of Mayhem laisse cette impression d’un jeu dont le potentiel n’est jamais pleinement exploité. Malgré un gameplay soigné et qui jouit d'une profondeur surprenante avec la possibilité de basculer d'un personnage à l'autre en une fraction de seconde, des phases de combats prenantes et des personnages attachants, le scénario et les quêtes/missions ne bénéficient pas du soin escompté, du moins pas suffisamment pour se démarquer et atténuer le caractère répétitif du titre.

Pour autant, et aussi paradoxal que cela puisse paraître, il y a ce « je ne sais quoi » qui fait que le jeu parvient à nous maintenir manette en main, pour Saints Row IV c’était l’humour et l’ambiance déjantée, dans le cas présent c’est davantage la qualité du gameplay et le dynamisme des affrontements qui nous pousse à y retourner encore et encore. Espérons que cela soit suffisant pour voir naître une suite, au vu du potentiel de la licence Agents of Mayhem, c’est tout le mal que l'on peut souhaiter à Volition.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.33:1
   
   
Malgré une direction artistique soignée, un character-design en somme tout assez plaisant et une finition assez correcte, nous ne pouvons que regretter le caractère assez générique et peu inspiré du level-design et des PNJ qui peinent à donner vie au terrain de jeu. Malgré des couleurs mêlant tons chatoyants et pastels, les niveaux ont malheureusement fortement tendance à se ressembler, le manque de renouvellement est particulièrement criant pour les missions qui nécessitent d'infiltrer les repères de LEGION. On note également ci-et-là quelques petites chutes de framerate sans graves conséquences sur la version Xbox One.

Le Son
 
Le sound-design se montre plutôt soigné, avec un très bon rendu des explosions et tirs, et un doublage anglais de qualité. La bande-son se montre en revanche peu inspirée.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 999 min
  Boitier Amaray
   
   
En marge des missions principales et des quêtes recrutement, et malgré la répétitivité des quêtes secondaires, il faut reconnaître qu'en matière de contenu, Agents of Mayhem en donne pour son argent. Comptez une trentaine d'heures pour ceux qui souhaitent atteindre les 100%.

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
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