Greystoke

Genre
Pays
Grande Bretagne (1984)
Date de sortie
dimanche 10 octobre 2004
Durée
131 Min
Réalisateur
Producteurs
Stanley S. Canter
Scénaristes
Edgar Rice Burroughs
Compositeur
John Scott
Format
Dvd 9
Langues
PCM
Label
SS.Titres Film
SS.Titres Bonus
SS.Titres Commentaire
Anglais
Oui
Non
Non
Français
Oui
Non
Non
Le Film
Critique de Jean-Luc Richter
Editeur
Edition
Standard
Label
Zone
2
Durée Film
131 min
Nb Dvd
1

L’histoire

A la fin du XIXème siècle, le fils du comte britannique de Greystoke et sa femme sont victimes d’un naufrage sur les côtes de l’afrique. Abandonnées en pleine jungle ils mettent au monde un petit bébé. Mais la fatigue de l’accouchement et le climat difficile auront raison de la vie de la mère. Le père sera lui-même victime de l’agression de singes qui vont emporter l’enfant pour l’élever dans la jungle.

Plusieurs années plus tard, le petit-fils du comte de Greystoke est devenu un vrai singe de part son comportement. C’est alors qu’une expédition géographique du muséum de Londres découvre la vieille cabane de ses parents. L’expédition est alors décimée par une attaque de pigmés. Seul le Capitaine Philippe D'Arnot (Ian Holmes) survit à l’attaque et est recueilli par Tarzan (Christopher Lambert). Le capitaine va alors dévoiler au seigneur des singes sa véritable identité…

Critique subjective


Pour cette adaptation du célèbre roman d’Edgar Rice Burroughs, le réalisateur Hugh Hudson a eu les moyens de ses ambitions. Une partie des tournages a été réellement effectuée dans la jungle africaine tandis que l’autre partie a pu se faire dans un superbe château écossais. De nombreuses scènes sont toutefois tournées en studio, surtout pour les singes, qui sont des figurants déguisés. Les costumes sont d’ailleurs assez bien réussis, même s’ils sont assez limités au niveau des expressions faciales et très largement en dessous de ce qu’on a pu voir dans la dernière version de la planète des singes.

Hugh Hudson a voulu traiter l’histoire avec beaucoup de « sérieux » et y incorporer une réflexion sur l’influence de l’éducation par rapport à l’apport purement génétique. Tarzan est adopté par une famille de singes qu’il considère comme ses véritables parents et par cette éducation, il semble avoir perdu une grande partie de son humanité. Le propos est parfois un peu lourd, surtout dans la répétitions des nombreuses scènes où Tarzan perd celui auquel il s’était attaché et qui était devenu son repère : son véritable père, puis sa mère, puis son grand-père…

Le réalisateur en profite pour nous délivrer quelques messages bien pensant contre la sauvagerie humaine, qui est au moins égale à celle des animaux. Le tout est malheureusement très long et aurait mérité de sévères coupes au montage. Il reste le premier grand rôle de Christophe Lambert, qui est très convaincant en Tarzan et qui joue parfaitement de son regard de séducteur. Il tient là d’ailleurs l’un des seuls rôles où il est vraiment crédible, sans doute parce que son texte n’est pas trop long !

Finalement, « Greystoke : la légende de Tarzan » est un film un peu long, avec un bon jeu d’acteur et qui pourra convenir à presque toute la famille (excepté les plus jeunes) car il ne contient pas de scènes de sexe et la violence reste relativement contenue. Il lui manque tout de même une grande partie de l’aspect « aventure » que l’on trouve dans le roman !
L'image
Couleurs
Définition
Compression
Format Vidéo
16/9 anamorphique couleur
Format Cinéma
1.85:1

Pour cette édition DVD du film, l’éditeur a fait un effort au niveau du transfert numérique qui est de bonne tenue. La définition est bonne sur l’ensemble du film, avec une belle précision dans les arrières plans, notamment dans le château en écosse. On regrette tout de même le fourmillement de certains ciels et la mauvaise intégration des dessins sur verre dont les couleurs jurent souvent avec le reste de l’image. Les couleurs sont, par ailleurs, assez précises, même si elles manquent un peu de pèche.

Le Son
Langue
Type
Format
Spatialisation
Dynamique
Surround
Français
2.0
Anglais
5.1

L’éditeur nous donne le choix entre une piste française en Dolby Digital 2.0 et une piste anglaise originale en Dolby Digital 5.1. La piste française bénéficie de bons doublages, même si le doubleur de Ian Holmes force parfois un peu trop sur l’accent belge. La spatialisation est correcte et permet un bon rendu de la musique. Il est toutefois préférable de choisir la piste anglaise en 5.1 qui apporte une spatialisation plus poussée, avec quelques effets surround très sympathiques, notamment dans la jungle. Les dialogues sont relativement peu nombreux dans ce film qui est très visuel. De plus, la plupart des « acteurs » s’expriment par des cris qui sont exactement les mêmes en anglais et en français !

Les Bonus
Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
Durée
3 min
Boitier
Amaray

Pour cette édition DVD, l’éditeur Warner nous propose des menus simples et non animés et un packaging très classique. Le film est accompagné de sa bande annonce, d’un chapitrage et d’un commentaire audio par le réalisateur Hugh Hudson et le producteur associé Garth Thomas. Entre deux expressions d’autosatisfactions sur leur « formidable » film, les deux commentateurs donnent des informations sur la préparation du film, sur les décors et sur les difficultés techniques de sa réalisation. Il est toutefois dommage que ce commentaire ne soit pas sous-titré en français.
Bonus
Livret
Bande annonce
Biographies
Making of
Documentaire
Interviews
Com. audio
Scènes sup
Fin alternative
Galerie de photos
Story board
Multi-angle
Liens internet
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Jeux intéractifs
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