dans le même genre
  LA BELLE AU BOIS DORMANT
  RIO 2
  CLOCHETTE ET LA FÉE PIRATE
  L'ÎLE DES MIAM-NIMAUX - TEM...
  JACK ET LA MÉCANIQUE DU COE...
  LA REINE DES NEIGES
  LA PLANÈTE AU TRÉSOR
  ATLANTIDE, L'EMPIRE PERDU
  PLANES
  LES CROODS

du même éditeur
  ADMISSION
  DOWNTON ABBEY : SAISON 4
  DEFIANCE : SAISON 2
  BROOKLYN NINE NINE : SAISON...
  NOS PIRES VOISINS
  DRACULA : SAISON 1
  BAD WORDS
  CLOSED CIRCUIT
  COVERT AFFAIR : SAISON 4
  BABY SITTING


Dernières Actus
  AVENGERS 2 (AOU)
  BRUCE SPRINGSTEEN : UNE VIE...
  LES GRANDES IDÉES QUI ONT R...
  SHOWEB
  REGARDEZ EN DIRECT LE PREMI...
  TRAILER DE LANCEMENT POUR S...
  GLADIATOR EN CINECONCERTS :...
  TEST VISU
 
L'étrange pouvoir de Norman
Titre Original Paranorman
Genre Animation
Pays USA (2012)
Date de sortie mardi 22 janvier 2013
Durée 87 Min
Réalisateur Sam Fell et Chris Butler
Avec Kodi Smit-McPhee, Tucker Albrizzi, Anna Kendrick, Casey Affleck, Christopher Mintz-Plasse, John Goodman
Producteurs Trvais Knight et Arianne Sutner
Scénaristes Chris Butler
Compositeur Jon Brion
Format Blu-ray 3D
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Oui
  Anglais
Oui
Oui
Oui

Le Film Critique de Emmanuel Galais
  Editeur   Universal
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  87 min
  Nb Dvd  1
   
   

Norman est un petit garçon qui a la capacité de parler aux morts. Celui-ci doit sauver sa ville d’une invasion de zombies.

 

Depuis « L’étrange Noel de Mr Jack » de Tim Burton, l’animation a trouvé une nouvelle manière d’aborder des thèmes souvent jugés tabous auprès du jeune public, comme le rapport à la mort par exemple. Et dans « L’étrange pouvoir de Norman », le thème central est effectivement ce rapport que les enfants peuvent avoir avec la mort. Le jeune héros a la capacité de voir et de parler aux morts. Une situation qu’il ne vit pas forcément difficilement, bien au contraire, il lui est plus difficile de supporter l’exclusion des vivants qui, eux, ne semblent pas comprendre ce rapport détaché que Norman peut avoir avec les visions qu’ils côtoient à longueur de journée. Et c’est cela que Tim Burton avait su apporter à l’animation, et notamment l’utilisation du « Stop Motion » qui donne une texture si particulière, presque effrayante naturellement.

 

Les réalisateurs qui avaient déjà officié sur « Coraline » ont su tirer profit de cette technique pour donner vie à leur histoire directement inspiré de leur enfance. Ainsi les héros prennent une forme bien définie pour mieux accentuer leurs personnalités, à l’image de Norman et de ses cheveux raides sur la tête comme s’il avait peur en permanence, qui permet de jouer sur le contraste de ce qu’il est réellement ou encore Mitch, le frère de Neil, le meilleur ami de Norman qui impose par carrure, mais qui se révèle être finalement quelqu’un de discret et sensible. Les réalisateurs ont ainsi su trouver une forme de narration qui joue en permanence sur les contrastes et sur les paradoxes : ce qui doit faire peur, donne l’effet inverse, et la normalité devient d’un seul coup effrayante. Une volonté totalement assumée par les réalisateurs et surtout Chris Butler qui en signa d’ailleurs le scénario. Une histoire inspirée de sa jeunesse et des liens qui l’unissaient à sa grand-mère. Le scénariste en a tiré une histoire simple, sombre, laissant pourtant apparaitre un brin de poésie dans une obscurité qui aurait pu en freiner plus d’un. L’influence Burton est présente quasiment dans chaque ligne du scénario, avec des personnages en marge des critères de la société bien-pensante, un univers sombre qui sert à mieux mettre en lumière les couleurs de la vie des uns et des autres.

 

Et comme ils nous l’avaient prouvé avec « Coraline », les animateurs ont su trouver la texture juste pour  l’univers Qu’ils ont créé de toute pièce. Un univers où ce qui est effrayant doit être, au contraire plus proche de la vision d’un enfant, où la ville doit être un terrain de jeu, macabre certes, sans pour autant être terrifiant. Et c’est une réussite totale, puisque le jeune public ne ressort pas du tout effrayé, bien au contraire, il parvient à trouver sa place dans des personnages finalement identifiable, comme le petit Neil ou Norman tout simplement.

 

Du côté de la distribution, c’est un sans-faute, aussi puisque chacun des comédiens : John Goodman (The Artist), Casey Affleck (Ocean’s eleven) ou encore les plus jeunes comme Kodi Smit-McPhee et Tucker Albrizzi qui interprètent respectivement : Norman et Neil, font preuve de beaucoup de créativité et d’intelligence dans la création de leurs personnages et parviennent à leur donner une réelle profondeur.

 

En conclusion, « L’étrange pouvoir de Norman » est un film d’animation dans la lignée de l’œuvre de Tim Burton, qui parvient à faire d’un sujet aussi effrayant que le rapport des enfants avec la mort, une œuvre remarquable de drôlerie et de poésie. A ne pas manquer !



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo HD 1080p
  Format Cinéma 2.40:1
   
   

Bien sûr pour mettre en valeur l’image de ce film qui fut travaillé pour une projection en 3D (c’est assez rare pour le noter), il fallait bien sûr un support à sa hauteur. C’est le cas avec cette édition blu-ray particulièrement minutieuse dans le traitement de ses couleurs, capitales pour le bien être de l’œuvre, mais aussi de ses contrastes qui permettent une véritable netteté dans les arrières plans.



Le Son
 

La piste DTS HD Master Audio 5.1 est aussi qualitative dans sa répartition que l’image dans est minutieuse dans ses nuances. Ici, on plonge littéralement dans l’univers de Norman. Avec une spatialisation précise, des effets en arrières parfaitement bien doses et des dialogues en frontal qui évitent la perte de dynamisme au profit des effets spéciaux. Un beau travail que vient compléter un surround particulièrement bien pesé sur l’ensemble du programme.



Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 90 min
  Boitier Amaray avec fourreau cartonné
   
   

Outre les commentaires audio des réalisateurs Chris Butler et Sam Fell, qui fourmillent d’anecdotes et de détails techniques autour de chaque plans du film y compris dans les codes de l’animation, il est nécessaire d’accepter le fait de regarder le film sans en écouter les dialogues, ni la musique ou encore les effets sonores.

 

Pour étancher notre soif de culture cinématographique d’animation, il est préférable de se jeter sur les différents documentaires qui forment le making of. Tout y est disséqué : le doublage, le « Stop Motion », la production, les scènes d’animations préliminaires…Tout y est et pour notre plus grand plaisir. Une véritable édition comme on aimerait en voir plus souvent !



Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage