du même réalisateur
  DEAD SILENCE
  DEAD SILENCE
  CONJURING : LES DOSSIERS WA...
  FAST AND FURIOUS 7
  CONJURING 2 : LE CAS ENFIEL...
  AQUAMAN

dans le même genre
  CA CHAPITRE 2
  CRAWL
  ANNABELLE : LA MAISON DU MA...
  MA
  LA MALÉDICTION DE LA DAME B...
  SIMETIERRE
  LA NONNE
  PRINCE DES TÉNÈBRES
  THE FOG
  AMERICAN NIGHTMARE 4 : LES ...

du même éditeur
  JUMANJI : NEXT LEVEL
  CHARLIE'S ANGELS
  BAD BOYS FOR LIFE
  JUMANJI : NEXT LEVEL
  J'AI PERDU MON CORPS
  RETOUR À ZOMBIELAND
  ANGRY BIRDS : COPAINS COMME...
  LA VÉRITÉ SI JE MENS : LES ...
  SPIDER-MAN : FAR FROM HOME
  MEN IN BLACK : INTERNATIONA...


Dernières Actus
  ROGER CAREL, L'ACTEUR AUX 1...
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ WATERGA...
  TEST JEU DE SOCIÉTÉ ORIFLAM...
  LE CÉLÈBRE FILM FULL METAL ...
  JURASSIC WORLD EVOLUTION: C...
  DÉCOUVREZ LA BANDE-ANNONCE ...
  1ER SEPTEMBRE, LES FANS DE ...
  CHADWICK BOSEMAN, L'ACTEUR ...

Insidious : Chapitre 2

Titre Original Insidious : Chapter 2
Genre Horreur
Pays USA (2013)
Date de sortie mercredi 5 février 2014
Durée 101 Min
Réalisateur James Wan
Avec Patrick Wilson, Rose Byrne, Leigh Whannell, Barbara Hershey, Steve Coulter
Producteurs Jason Blum, Oren Peli
Scénaristes Leigh Whannell, James Wan
Compositeur Joseph Bishara
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Non
  Anglais
Non
Non
Non

Le Film Critique de Julien Sabatier
  Editeur   SPHE
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  101 min
  Nb Dvd  1
   
   

L’histoire

 

Se croyant débarrassée de ses tourments, la famille Lambert va encore être la cible de fantômes malfaisants.

 

Critique

 

Succédant à Saw, Dead silence, Insidious et Conjuring, Insidious : Chapitre 2 est le cinquième long-métrage d’épouvante de James Wan.

 

Commençons par un petit retour en arrière. 2010, James Wan réalise Insidious, un métrage qui s’impose aussitôt comme le sommet de sa filmographie et le demeure encore aujourd’hui. Alliant classicisme (gros travail de suggestion) et originalité (il tord le cou aux clichés du genre), le film est à la fois soigneusement ouvragé (c’est une authentique réussite esthétique), personnel (on y décèle bien la patte de son auteur) et bougrement efficace (il réserve de sacrés moments de trouille). Bref, Insidious s’impose, dès sa sortie, comme une œuvre horrifique remarquable. Le succès sera d’ailleurs au rendez-vous : critique, public et ... financier. Production très rentable, le titre était dès lors condamné à engendrer une séquelle, d’autant plus que sa fin ouverte s’y prêtait facilement. Ce sera chose faite trois ans plus tard, en 2013.

 

N’y allons pas par quatre chemins : Insidious : Chapitre 2 est une déception. Le scénario, pourtant toujours signé par le duo Wan / Whannell est pour beaucoup dans ce constat. Bordélique, bancale, morcelée, l’intrigue part dans tous les sens et manque de tenue, de fluidité. Semblant avoir manqué de maturation, le script use aussi de certains poncifs que le premier opus prenait soin d’esquiver. Maladroit. Second gros défaut du métrage : une sérieuse tendance à en faire trop. De fait, Insidious : Chapitre 2 comporte plusieurs scènes too much qui sont autant de passages involontairement parodiques flirtant avec le ridicule (cf., par exemple, la bonne grosse baffe assénée par un personnage d’outre-tombe ...). Fâcheux. Si l’alchimie qui opérait sur le volet précédent a donc malheureusement disparu, le résultat possède tout de même quelques qualités : une mise en scène affûtée, une direction artistique impeccable et une petite poignée de moments qui mettent le trouillomètre à zéro. Pas de quoi sauver le film, mais c’est déjà suffisant pour lui éviter de sombrer dans les honteux abîmes de la nullité.

 

Verdict

 

Sans être complètement infâmant, Insidious : Chapitre 2 constitue néanmoins un indéniable faux-pas dans la carrière de James Wan. La séquelle cinématographique est décidément un art des plus délicats.

L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   

Une qualité d’image décevante. Si la gestion des couleurs s’avère honorable, on ne peut, hélas, pas en dire autant du piqué et de l’encodage. En effet, la définition manque de précision et la compression s’invite régulièrement à l’écran (pixels), d’autant plus que le film regorge de scènes obscures. Bref, les conditions de visionnage sont donc loin d’être optimales. Pour cela, il faudra se tourner vers la haute définition (le film sort également en Blu-Ray).



Le Son
 

Des pistes sonores très efficaces. Au format Dolby Digital 5.1 (VO et VF), le son offre une expérience immersive avec une restitution ample, riche en détails, extrêmement dynamique et parfaitement répartie sur les différents canaux. Du bel ouvrage.



Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 24 min
  Boitier Amaray
   
   

- Visions périphériques : Le making of (15 minutes) : Un making of standard (minimum syndical). Pas indispensable.

 

- Transformations fantomatiques (7 minutes) : Bonus plaisant consacré au travail des maquilleurs.

 

- Films annonces (2 minutes).

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage