La Bonne Etoile

Pays
FR (2025)
Date de sortie
jeudi 12 mars 2026
Durée
100 Min
Réalisateur
Producteurs
Yann Zenou et Pascal Elbé
Scénaristes
Pascal Elbé
Compositeur
Valentin Couineau, Romain Allender
Format
Dvd 9
Langues
PCM
Label
SS.Titres Film
SS.Titres Bonus
SS.Titres Commentaire
Français
Oui
Oui
Non
Le Film
Critique de Emmanuel Galais
Editeur
Edition
Standard
Label
Zone
2
Durée Film
100 min
Nb Dvd
1

France 1940, Jean Chevalin et sa famille vivent dans la misère après que ce dernier a jugé bon de… déserter ! La situation n’est plus tenable. Convaincu que « certains » s’en sortent mieux, Chevalin a une brillante idée : se faire passer pour juifs afin de bénéficier de l’aide des passeurs pour accéder à la zone libre. De malentendus en révélations, il va entrainer sa famille dans ce grand périple qui déconstruira ses préjugés un à un…


Pour son quatrième film, en tant que réalisateur, Pascal Elbé (Père et Fils) a décidé de déconstruire les stéréotypes concernant les personnes de confessions juives, en racontant l’histoire d’un homme, pendant la Seconde Guerre Mondiale, qui, après avoir déserté, décide de se faire passer pour juif, ainsi que sa famille, persuadé que cela leur sauvera la vie, tant les juifs paraissent être aidé de toute part. Un choix intéressant et nécessaires en ces temps où beaucoup de préjugés sur les uns et les autres alimentent les médias et les réseaux sociaux, pour faire se répandre des idées particulièrement nauséabondes et qui rappellent un passé douloureux pas soi lointain. Car ce que va découvrir cet homme, c’est une réalité bien différente et forcément bien loin de ces préjugés.


Sur cette base, le scénario du réalisateur est plutôt intéressant et recèle de bonnes idées comme le personnage de la Baronne qui rend hommage à toutes ces femmes de l’aristocratie qui ont profité de leur rang pour aider et sauver des juifs d’une mort certaine. Ou encore ces petites séquences qui montrent le quotidien de la population durant l’occupation avec ceux qui dénoncent et ceux qui appliquent plus ou moins contre leur gré les lois imposés par Vichy et par l’occupant. Mais c’est plutôt dans la mécanique que le scénario de Pascal Elbé manque de souffle, car tout en s’inspirant des comédies Italiennes et des films de Billy Wilder (Certains l’aiment chaud) où le rire côtoie l’émotion à chaque pas, le réalisateur, il ne parvient jamais à donner le bon rythme à son histoire. Et même si la peinture qu’il fait de ses personnages principaux comme secondaires est intéressante, il manque tout de même de profondeur, de force ou de légèreté.


Et d’ailleurs la mise en scène de Pascal Elbé va d’ailleurs dans ce sens, en étant à la fois classique et trop effacée. Les comédies Italiennes comme les films de Billy Wilder son tous marqués par un rythme, par une dynamique qui fait que l’on se laisse complètement happé par le film. Ici, certaines scènes manquent terriblement de « Pep’s », à l’instar de celle où le personnage principal décide de faire le mort pour déserter et qu’il est aux prises avec un détrousseur de cadavre. La scène pouvait être drôle mais son manque de rythme la rend complètement hors sujet. Et c’est dommage, car, « La Bonne Etoile » regorge de bonnes idées, mais souvent mal exploitées, comme les différents rebondissements qui vont forcer le héros à vaincre ses peurs et qui vont mettre à mal ses préjugés. Il manque toujours cette petite flamme qui ferait des scènes, en question, une réussite.


Pourtant la distribution ne démérite pas à commencer par Benoit Poelvoorde (Podium) qui sait jouer sur toutes les nuances de sa palette d’émotions et qui ne lésine pas sur les effets visuels pour rendre son personnage drôle, mais malheureusement le montage ne suit pas et tout ses efforts sont réduits à néant. « La Bonne Etoile » déçoit dans sa mise en scène mais pas dans son écriture. Peut-être que Pascal Elbé a eu du mal à choisir son camp entre comédie et comédie dramatique et cela rend un film qui manque de souffle et de dynamique.


L'image
Couleurs
Définition
Compression
Format Vidéo
16/9 anamorphique couleur
Format Cinéma
2.35:1
Dans l’ensemble l’image est de bonne tenue avec des couleurs bien pesées et des contrastes qui donnent une véritable profondeur à l’ensemble. Le film jouant sur les différentes ambiances : Colorées en extérieures, et plus sombres en intérieur ou lorsque les choses ne vont pas forcément bien, il fallait un support qui ne soit pas trop en défaillance ou en saturation. Le travail de transfert et de très bonne qualité et le film se regarde avec beaucoup de plaisir.

Le Son
Langue
Type
Format
Spatialisation
Dynamique
Surround
Français
2.0
Français
5.1
Une piste Dolby Digital 5.1, totalement en accord avec le film et avec ses besoins. La répartition est minutieuse, et les voix ne sont pas trop en retrait.  La répartition est minutieuse et installe le spectateur au cœur de l’intrigue, sans jamais perdre de vue l’importance des dialogues et des silences.

Les Bonus
Supléments
Menus
Sérigraphie
Packaging
Durée
10 min
Boitier
Amaray
Quelques scènes coupées.
Bonus
Livret
Bande annonce
Biographies
Making of
Documentaire
Interviews
Com. audio
Scènes sup
Fin alternative
Galerie de photos
Story board
Multi-angle
Liens internet
Interface Rom
Jeux intéractifs
Filmographies
Clips vidéo
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Bonus Cachés
Court Metrage