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MEDAL OF HONOR : BATAILLES DU PACIFIQUE

Genre Guerre
Pays USA (2004)
Date de sortie vendredi 12 novembre 2004
Durée 999 Min
Plateforme Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Non
Non
Non

Le Jeu Critique de Guillaume Simon
  Editeur   Electronic Arts
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  999 min
  Nb Dvd  1
   
   

Il y a quelques années, Medal of Honor avait été une petite révolution dans le monde des Doom-Like. Ses points forts : une ambiance de premier choix, très immersive, un univers prenant, la seconde guerre mondiale, un certain réalisme, une séquence d'anthologie, le débarquement, des scripts à tout va pour un jeu réglé au millimètre tout en laissant une impression de liberté... bref, un succès autant commercial que ludique tout à fait mérité. Après une poigné d'add-ons à l'intérêt sans cesse décroissant, EA Games nous revient avec la suite du Medal of Honor originel : Medal of Honor : les batailles du pacifique. Ici, c'est à la bataille de Pearl Harbor et ses nombreuses conséquences à laquelle nous serons confrontées.

C'est parti, je commence par insérer le DVD du jeu dans mon lecteur, objectif, l'installation, qui, en ces temps de paranoïa aiguë des éditeurs (et aussi d'un certain optimisme plutôt vain à cet égard) est de plus en plus hasardeuse. Bonne surprise, fort heureusement elle reste tout à fait conventionnelle et facile. Zut, ils demandent un code... Le boîtier, le cd, la pochette... mais où est ce satané code ? Ah, le voilà, bien planqué au dos du manuel. Joueurs joueuses c'est une leçon à retenir, le manuel du jeu ne doit plus seulement servir de lecture rapide durant l'installation et finir au fond d'un tiroir, il doit ici être précieusement conservé. Par contre, le mode multijoueur obligera l'acquéreur du jeu à créer un compte membre... dommage. Dernière étape avant de jouer, une fenêtre nous permet de configurer le jeu à notre guise : résolution, qualité des textures, type d'encodage sonore... bien pratique, sauf que cette fenêtre se présentera au joueur pressé d'en découdre à chaque lancement, et cela même s'il est sur à 100% qu'il n'est pas prêt de toucher à ses réglages.

Cette fois c'est partit. Le chargement du menu est un peu long... normal cela dit, puisqu'il prend la forme d'une map de jeu où l'on se retrouve dans le camp de nos soldats. Quelques derniers réglages, nouvelles partie et nous y sommes. Le jeu commence au beau milieu d'une bataille. Et là, les défauts du jeu sautent immédiatement au visage. Il est beaucoup trop scripté ! Autant vous le dire tout de suite, cette première bataille, vous allez la perdre. Car si vous ne la perdez pas, impossible de tomber dans les pommes. Et si vous ne tombez pas dans les pommes, impossible de se remémorer les 3 premières années de guerre et ainsi de vraiment débuter le jeu.

Très classiquement, on débute par un tutorial fort rébarbatif pour celui ou celle qui n'a joué qu'à un seul doom-like de sa vie. Dans le camp d'entraînement on doit suivre une petite équipe et une sorte de Sergent Hartmann qui vocifère ses ordres à grand renfort de postillons et d'injures (elles restent très inoffensives tout de même). On peut choisir de les suivre ou de... ah ben non, en fait on ne peut que les suivre. Si on reste un peu trop longtemps on si on tente une initiative personnelle qu'elle soit un petit écran "échec de la mission" viendra momentanément égayer votre moniteur.

Le tutorial terminé, on entre enfin dans le vif du sujet. Pearl Harbor. Alors que le premier Medal nous faisais patienter la moitié du jeu avant de découvrir le fameux niveau du débarquement, ce climax est présenté dès le début du jeu. Autant le dire tout de suite, il n'est pas au niveau de son prédécesseur. Le D-DAY était fortement intense et la mission à remplir était claire, gagner la plage. Ici, on se borne à survivre tout en en prenant plein la gueule... mais bon, cette séquence reste malgré tout assez anthologique, et un moment assez rare dans les jeux vidéos. Par la suite, on aura le regret de constater que le jeu se résume un peu trop à un enfilage de missions, tout simplement et rien de plus. Il manque un véritable scénario, une âme.

Au niveau des armes, c'est du classique de chez classique. Les mitrailleuses sont là, tout comme le flingue de base ou le lance-roquette, pas de grosses originalité si ce n'est quelques grosse pièces d'artillerie que l'on pourra utiliser ici et là. Autre petite innovation sympathique (mais bien peu aboutie), la possibilité de donner de vagues ordres à une équipe qui vous suit un peu partout. Amusant mais inutile, dans les modes de difficultés les moins élevés il reste toujours plus simple de foncer plus ou moins dans le tas, dans les autres modes (vraiment durs) ça servira à aider à faire place nette, mais l'IA devrait suffire, les ordres se révélant vite superflus.

Au final, on passe de niveaux en niveaux avec un plaisir certains pour commencer, puis avec un certain plaisir (ce qui n'a rien à voir) et enfin, on finit par être obligé de laisser la place à une évidente lassitude. Le manque de variété met du plomb dans l'aile à l'intérêt du jeu. Le plus dommage, c'est qu'il n'est pas bien long.


En conclusion

Une superbe réalisation ne fait pas forcément un grand jeu. La suite de medal of honor est moins captivante que le premier épisode, mais surtout, la surprise n'est plus là, la variété et l'innovation sont inexistantes ou presque. C'est le même jeu en plus beau, avec des niveaux différents. Le gameplay en à même profité pour s'alourdir, la faute à des scripts lourdingues. Le jeu reste sympathique, mais à réserver aux accros absolus du premier ou à ceux qui ne le connaissent pas. Les joueurs occasionnels risquent de trouver rapidement le temps long.


L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.85:1
   
   

Sans pour autant atteindre les récents sommets graphiques que sont Doom 3 et Half-life 2, Medal of honor s'en tire parfaitement. Réactualisé, le moteur du jeu permet à présent de se révéler bien plus fin et détaillé que par le passé. Les textures sont belles (bien qu'il ne faut pas trop s'y coller) et la modélisation des personnages tout à fait satisfaisante.

L'autre ajout majeur au jeu est le moteur Havok. Inutile de le comparer à ce qu'on peut trouver dans Half-life 2 (lui aussi basé sur Havok) car son utilisation n'est pas la même. Dans le titre de Valve, c'est le moteur physique qui est au centre du jeu, assurant 80% de son intérêt, ici, il sert avant tout à renforcer le réalisme. Traduction : les corps tomberons, les plantes subirons le souffle des explosions, les objets subirons les lois de l'attraction, mais rien de plus. Pas de mise en scène offrant un spectacle visuel sous nos yeux ébahis. Moins de spectacle donc, mais plus de réalisme, un choix parfaitement assumé.


Le Son
 

Un énorme travail à été fait au niveau de l'ambiance sonore. Comme une bonne partie des qualités de la série Medal of Honor se trouve dans son ambiance et son style très cinématographiques, il est logique que le son bénéficie d'un traitement de faveur. Déjà, il est homologué THX, ça ne sert pas forcément à quelque chose mais ça fait toujours bien. Toujours est-il que ce statut est amplement mérité. Le son est efficace, encodé en 5.1, voir 7.1 si vous avez le matériel nécessaire. La version française (utilisée pour le test) est très réussie. Un bémol, si les voix sont de bonne qualité, on a l'impression que le type chargé de les synchroniser aux mouvement les lèvres des personnages est le même que celui qui s'occupe des téléfilm brésiliens diffusés sur le câble. Résultat : des mots qui sortent de la bouche sans que celle-ci ne s'ouvre ou à l'inverse, des mouvements de carpe échouée sur une plage pour un personnage qui reste désespérément muet.

On reste malgré tout immergé dès qu'il s'agit d'un combat. Les balles et cris fusent de tous les côtés, l'ambiance est prenante, un boulot d'excellente facture en somme.


Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 0 min
  Boitier Amaray
   
   

Le seul "Bonus" de Medal of honor est son mode réseau. Penchons nous donc sur celui-ci. Première déconvenue, il est obligatoire de s'enregistrer pour jouer ainsi que de se créer un compte EA games. La pratique devient de plus en plus courante, et si elle n'est pas réellement contraignante (on ne le fait qu'une fois) on ne peut que se demander ce qu'il en sera le jour où le jeu sera trop obsolète ou lorsque le serveur tombera en rade.

Le mode réseau est à l'image de celui de medal of honor, distrayant et répétitif. On peut néanmoins passer d'agréables moments grâce au mode réseau local, c'est toujours plus sympa entre amis, par contre, le mode réseau sur Internet accusera nettement plus vite ses limites.


Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
  Jeux intéractifs
  Filmographies
  Clips vidéo
  Bêtisier
  Bonus Cachés
  Court Metrage