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Mon nom est Shangaï Joe

Titre Original Il mio nome e Shangai Joe
Genre Western
Pays Italie (1972)
Date de sortie lundi 16 mai 2005
Durée 95 Min
Réalisateur Mario Caiano
Avec Chen Lee, Klaus Kinski, Gordon Mitchell, Claudio Undari
Producteurs Renato Angiolini
Scénaristes Carlo Alberto
Compositeur Bruno Nicolai
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Non
Non
Non

Le Film Critique de Julien Sabatier
  Editeur   Seven7
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  95 min
  Nb Dvd  1
   
   

L'histoire :

Quittant San Francisco, le Chinois Shangaï Joe va rallier le Texas pour y devenir cow-boy mais sa route sera pavée d’embûches.

Critique subjective :

Si l’on part d’une acception restrictive selon laquelle le western soja, ce mélange entre arts martiaux et western spaghetti, est né en 1974 avec la première coproduction sino-italienne (La brute le colt et le karaté de Antonio Margheriti), alors Mon nom est Shangaï Joe (Il mio nome e Shangai Joe), réalisé par Mario Caiano (La vengeance de Ringo, Assaut sur la ville) deux années auparavant, peut être considéré comme un pré-western chop suey.


Mon nom est Shangaï Joe est doté d’un casting international, une pratique très courante dans le western italien dans la mesure où elle constituait souvent l’assurance d’une sortie la plus large possible et était à même de garantir que le film toucherait un public relativement vaste dans plusieurs pays. Autour du personnage titre interprété par Chen Lee (un acteur qui a disparu de la circulation après avoir tourné dans une poignée de westerns transalpins), on retrouve une galerie de trognes « westerniennes » sommairement dégrossies et mal rasées parmi lesquelles figure Gordon Mitchell (Pas de pitié pour les salopards) ou encore le caractériel Klaus Kinski (Le grand silence). Ce dernier, en roue libre, verse ici dans l’excès le temps de l’un de ces rôles brefs mais diablement marquants dont il avait le secret.


Il mio nome e Shangai Joe nous narre l’histoire d’un chinois qui, en 1882, quitte San Francisco pour le Texas avec l’ambition de devenir un véritable cow-boy. Systématiquement pris pour l’idiot de service, Shangaï Joe fera les frais d’un racisme ambiant exacerbé. Au-delà de ses quelques scènes gore qui lui valurent des coupes au moment de sa sortie (notamment en France), Mon nom est Shangaï Joe vaut donc surtout le détour pour son ton étonnamment pessimiste. Autant dire que nous sommes à des kilomètres de l’humour léger de La brute le colt et le karaté et de son personnage de chinois jovial et un peu naïf incarné par Lo Lieh. Ici, l’atmosphère a quelque chose de désespéré et certains penchants peu glorieux de l’être humain sont, scènes sadiques à l’appui, pointés du doigt par les différentes rencontres que fera Shangaï Joe, le tout baignant dans une ambiance assez tendue aux forts relents xénophobes.

Verdict :

Sombre au point d’évoquer Le grand silence de Sergio Corbucci ou encore les westerns de Sam Peckinpah, Mon nom est Shangaï Joe est donc un western soja très atypique qui, on l’aura compris, mérite le coup d’oeil.



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.35:1
   
   
Une image acceptable pour un métrage âgé de 33 ans. La définition est correcte et le master relativement propre, dommage que les couleurs virent souvent vers des teintes saumâtres (cf. la scène de poker) qui donnent l’impression que la pellicule a été souillée par la poussière soulevée par des chevaux galopant dans des étendues désertiques.

Le Son
 
Un son correct pour un film de 1972 même si la restauration effectuée s’avère assez décevante. L’unique piste proposée, version française en mono (pas de version originale mais il faut savoir que les westerns spaghetti en étaient souvent dépourvus car les acteurs parlaient des langues différentes), présente un certain dynamisme tout en affichant, hélas, un rendu global peu ample et légèrement étouffé. Si les doublages français emploient des voix assez connues des cinéphiles, n’en demeure pas moins qu’ils sont de bonne facture, ce qui est heureux car les dialogues ont tendance à être trop prépondérants par rapport aux effets sonores et à la bande originale.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 24 min
  Boitier Amaray
   
   

  • Présentation du film (2 minutes) : Karim Bourouda revient sur le réalisateur Mario Caiano, la distribution et les singularités du métrage.

  • Klaus Kinski par Philippe Setbon (11 minutes) : l’auteur réalisateur, qui a consacré un ouvrage à Kinski, évoque la carrière du comédien, ses rapports avec le western spaghetti et, plus généralement, la personnalité de l’homme de l’acteur. Un supplément intéressant.

  • Présentation de la collection (11 minutes) : les bandes-annonces des dix titres de cette sympathique collection consacrée au western italien.

 


Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
  Interface Rom
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   Présentation du film