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Raging phoenix

Titre Original Deu suay doo
Genre Arts martiaux
Pays Thaïlande (2009)
Date de sortie mercredi 18 mai 2011
Durée 109 Min
Réalisateur Rashane Limtrakul
Avec Jija Yanin, Patrick Kazu Tang, Nui Seandaeng
Producteurs Prachya Pinkaew
Scénaristes Sompope Vejchapipat
Compositeur Kanisorn Phuangjin
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Non
  Thailandais
Non
Non
Non

Le Film Critique de Julien Sabatier
  Editeur   Tf1 video
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  109 min
  Nb Dvd  1
   
   

L’histoire :

Initiée aux arts martiaux par quatre experts de la « technique de l’homme ivre », une jeune femme s’engage dans la lutte contre un réseau de kidnappeurs.

Critique subjective :

Avant tout producteur (il a notamment financé Bangkok haunted), le Thaïlandais Rashane Limtrakul revêt parfois la casquette de réalisateur. C’est le cas en 2009 avec Raging phoenix (Deu suay doo), son deuxième long-métrage derrière la caméra.

Capitalisant sur l’onde de choc Ong-bak, la Thaïlande est rapidement devenue le nouvel eldorado du film qui frappe. Depuis 2003, de nombreuses productions se sont glissées dans le sillage de l’œuvre de Prachya Pinkaew, avec plus ou moins de succès. Pour éviter de tarir le filon et se distinguer du tout venant, il faut désormais proposer du neuf au spectateur. Voilà tout le défi d’un film comme Deu suay doo.

Généreux dans sa démarche, Raging phoenix va s’employer à nous offrir un copieux melting-pot de disciplines sportives. Le Mix Martial Arts ratisse ici très large : muay thaï, meyraiyuth (technique de l’homme ivre), taekwondo, kung-fu, karaté, capoeira. Limtrakul lui adjoint également d’autres pratiques plus surprenantes (free running, break dance, gymnastique) et fait intervenir des athlètes en provenance d’horizons inattendus (danse, bodybuilding). Au-delà de ce spectre particulièrement large, Raging phoenix opte aussi pour un personnage principal féminin, une bonne façon de se démarquer. Il s’agit de Deu, jeune femme campée par Jija Yanin, pile électrique excellant en muay thaï et taekwondo. Si Yanin en remontre aux hommes malgré son petit gabarit (quarante cinq kilos), elle affiche malheureusement quelques carences handicapantes en matière de jeu d’acteur. Verdict : un « peut mieux faire » assorti des encouragements du jury.

Sans remettre en cause les capacités martiales des différents acteurs impliqués, force est de constater que le métrage déçoit et ce même au niveau des combats. Hormis quelques éléments assez rafraîchissants (comme les chorégraphies en duo), les affrontements martiaux de Raging phoenix ne proposent rien de révolutionnaire. Pis encore, le mélange des techniques à tendance à accoucher d’un gloubi-boulga indigeste. Les combats, répétitifs, manquent en outre d’âpreté et de lisibilité. A ces scènes d’action globalement décevantes s’ajoute une foultitude de tares qui entachent souvent ce type de production : enjeux narratifs limités (une histoire de trafic de phéromones), interprétation très inégale, choix formels désespérants et mauvaise gestion du temps (une bonne demi-heure en trop).

Verdict :

Malgré la somme de talents martiaux impliqués, Raging phoenix est donc un échec. Dommage.



L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 1.77:1
   
   

Un transfert DVD correct avec un petit bémol au niveau compressif. Format DV oblige, les visuels affichent un grain numérique et un léger manque de piqué. De bonne tenue, la gestion des couleurs respecte la photographie très saturée du métrage. La compression laisse en revanche quelque peu à désirer, des halos de pixels venant parfois parasiter l’image (là encore, le format y est sans doute pour beaucoup). Pas scandaleux mais un brin gênant.



Le Son
 

Deux pistes qui cognent. En DD 5.1 et en DTS, le métrage envoie du gros son avec des pistes très énergiques (les coups claquent) et des basses fortement sollicitées. Pas forcément très raffiné (l’ensemble manque quand même un peu de nuance) mais efficace.



Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 37 min
  Boitier Amaray
   
   

- Making of (10 minutes) : Un supplément factuel entièrement consacré à la répétition et au tournage des cascades, des moments parfois douloureux pour les acteurs. On verra ainsi Jija Yanin quitter le plateau sur une civière, le cou immobilisé.

- Interviews (27 minutes) : Entretiens avec le réalisateur, le chorégraphe et les principaux acteurs. Le blabla habituel donc pas grand-chose à se mettre sous la dent.



Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
  Galerie de photos
  Story board
  Multi-angle
  Liens internet
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