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Castle Rock Saison 2

Genre Horreur
Pays USA (2020)
Date de sortie mercredi 2 décembre 2020
Durée 500 Min
Réalisateur Sam Shaw
Avec Lizzy Caplan, Paul Sparks, Barkhad Abdi, Yusra Warsama, Tim Robbins, Elsie Fisher, Matthew Alan
Producteurs Sam Shaw, Dustin Thomason, J.J. Abrams, Stephen King, Ben Stephenson, Liz Glotzer et Mark Lafferty
Scénaristes Sam Shaw et Dustin Thomason
Compositeur Divers
Format Dvd 9
 

Langues
  PCM Label Film Bonus Commentaire
  Français
Oui
Oui
Non
  Anglais
Oui
Oui
Non

Le Film Critique de Emmanuel Galais
  Editeur   Warner
  Edition   Standard
  Label  
  Zone  2
  Durée Film  500 min
  Nb Dvd  3
   
   

La querelle entre deux clans rivaux s'intensifie lorsque la psychopathe en herbe Annie Wilkes débarque en ville, accompagnée de sa fille Joy. La jeune infirmière, froidement accueillie par les habitants du coin, ne compte pas se laisser intimider.


Est-ce qu'une participation de Stephen King, suffit à garantir un succès ? Est-ce un gage de qualité ? Assurément non et particulièrement à la télévision. Si l'auteur à succès de « Ca », « Shining » ou encore « Christine » a fait les belles heures de la littérature fantastique, ses adaptations au cinéma n'ont pas toutes été de franches réussites, on peut se souvenir du très mauvais « Dreamcatcher »de Lawrence Kasdan (2003) ou encore de l'insipide « Fenêtre secrète » de David Koepp (2004). A la télévision, le constat est encore plus sévère avec des séries désastreuses ou des adaptations ratées comme les séries « The Myst » ou « Under the Dôme » sans parler des téléfilms profondément vides de toutes substances comme « Les Tommyknockers » ou « Le bazar de l'épouvante ». Pourtant Stephen King reste l'homme derrière « Ca » œuvre Somme qui surfe sur la peur des clowns et sur les traumas de l'enfance, dont l'adaptation au cinéma a battu tous les records au box-office pour un film de genre. C'est aussi celui qui terrifia des millions de spectateurs avec « Misery » dans lequel, un écrivain se retrouve prisonnier d'une psychopathe interprétée par l'incroyable Kathy Bates (American Horror Story), qui ne supporte pas que l'auteur tue son héros préféré dans son dernier roman. A la télévision également il y eut quelques pépites comme la première adaptation de « Ca », encore lui, avec Tim Curry (The Rocky Horror Picture Show) dans le rôle de Pennywise, ou encore un peu plus proche « 1963 », série dans laquelle un homme doit tout faire pour empêcher l'assassinat du président Kennedy à Dallas.


Mais voilà, le problème avec Stephen King, ce sont les conclusions ! Celle de « Ca » est d'une déception terrible, pour « Under the dome », le public n'a même pas cherché à savoir ce qui allait ensuite se passer, puisqu’il a littéralement déserté la deuxième saison, quant à « The Myst » nous n'en parlerons même pas ! Avec « Castle Rock », l'ambition est clairement affichée, tenir à nouveau en haleine avec une intrigue se déroulant dans la ville mythique de l'auteur : Castle Rock. Et pour cette nouvelle saison qui, au passage sera la dernière, les auteurs ont décidé de plonger le spectateur dans une intrigue où une femme arrive, par accident, avec sa fille à Castle Rock et se retrouve au milieu d’une guerre entre deux clans. Comme nous sommes chez Stephen King, rien n’est simple et surtout Annie, la femme, est en fête une psychopathe qu’il vaut mieux ne pas contrarier, et les habitants doivent faire avec une créature qui semble bien déterminée à prendre le contrôle de la ville.
Mais voilà, si l’ensemble tient effectivement ses promesses, à mesure que l’on s’approche de la fin l’angoisse commence à monter. Car si cette deuxième saison parvient à éviter les longueurs qui plombaient la première saison et la rendait décevante à souhait, Ici tout est fait pour vous captiver et vous amener à une conclusion qui comme chaque fois chez Stephen King, laisse assez dubitative. Et même si le producteur et fervent gardien de l’univers Geek : J.J. Abrams est derrière la série également, à travers sa société de production « Bad Robot », la série n’atteint jamais les hauteurs escomptées, même si, il faut bien le dire, cette deuxième est d’un niveau bien plus élevé que la première.


Côté distribution, la présence de Tim Robbins, qui avait déjà eut affaire avec Stephen King dans « Les Evadés » de Frank Darabont (1995), une expérience dont un clin d’œil est fait dans le premier épisode de la saison, vient donner une dimension plus mature à l’histoire. Mais c’est l’actrice Lizzy Caplan que l’on avait pu voir dans « 127 heures » de Danny Boyle (2010), qui fait sensation dans le rôle d’Annie, avec une interprétation digne des plus grandes. Elle porte une bonne partie de la saison et sait parfaitement trouver le ton juste pour nous angoisser par son regard et sa diction inquiétante. A noter tout de même l’impeccable interprétation de Barkhad Abdi, un acteur d’origine Somalienne que l’on avait pu croiser dans le « Blade Runner 2049 » de Denis Villeneuve en 2017




L'image
  Définition
  Couleurs
  Compression
   
  Format Vidéo 16/9 anamorphique couleur
  Format Cinéma 2.40:1
   
   
Pour donner de la tension dans une série où les personnages doivent à la fois être représentatifs d’une population tout ce qu’il y a de plus normal et en même temps évoluer dans un environnement inquiétant, il faut donc créer des ambiance avec des lieux sombres, comme la prison, des scènes aux fortes dominantes de bleus ou de gris, accentués par des blancs ou des noirs qui viennent appuyer le trait, l’ensemble venant en contrastes avec des environnements plus classiques et rassurant comme les rues de la ville ou les intérieurs de maisons. Le support ne souffre pas de trop de grain ni de distorsion.

Le Son
 
Côté son, la piste 5.1, offre le même confort que l’image avec une mise en ambiance assez précise quo permet de bien utiliser l’ensemble des canaux pour pouvoir nous faire peur ou nous rassurer suivant le cas. Les dialogues sont assez équilibrés avec les effets sonores parsemés tout au long des épisodes.

Les Bonus
  Supléments
  Menus
  Sérigraphie
  Packaging
 
  Durée 45 min
  Boitier Coffret
   
   
Pour cette ultime saison, l’éditeur propose un documentaire passionnant : « Annie Wilkes – Mère de la douleur » qui analyse le mécanisme de fonctionnement et la psychologie des mères tueuses en série

Bonus
  Livret
  Bande annonce
  Biographies
  Making of
  Documentaire
  Interviews
  Commentaire audio
  Scènes supplémentaires
  Fin alternative
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